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ISBN : 2081644568
Éditeur : Flammarion (24/12/1998)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 170 notes)
Résumé :
A la fin du XIIe siècle, un pèlerin de saint Jacques est retrouvé assassiné dans l'enceinte de l'abbaye de Hautefage. Qui est le meurtrier? Y a-t-il encore des innocents?
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  02 septembre 2012
Double meurtre à l'abbaye, souvenir de ma jeunesse ô combien ancré dans mon esprit vieillissant et marqué par mes découvertes de lecteur débutant !
Nous voilà ainsi avec un roman historique sans prétention comme Jacqueline Mirande en a sûrement fait des dizaines, mais avec ici une intrigue honnête et très formatrice pour l'imaginaire de jeunes lecteurs sur la vie au Moyen Âge central. En effet, l'enquête peut paraître plus que réduite sur ce Double Meurtre à l'Abbaye (à l'échelle du livre du coup, qui est finalement beaucoup trop court), mais tout y est condensé assez subtilement. Rien qu'au niveau des personnages, on peut trouver le moine, le ménestrel, la noble dame, le noble guerrier banni, le pèlerin, tout est dans l'archétype, mais il faut bien en passer par là pour aborder ce genre d'histoire. Car finalement, cela passe plutôt bien : les thèmes principaux concernant cette époque sont tous présents et bien agencés les uns par rapport aux autres, avec en têtes de pont la noblesse, la religion, le brigandage, le pèlerinage, etc.
Un petit roman médiévo-policier très simple et ingénieux en somme.
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Emily5F
  14 août 2010
J'ai trouvé ce livre ennuyeux à mourir, il se force à décrire des scènes du Moyen-Age à des enfants, en transformant cette époque violente en sorte de conte gentillet et puéril, où les gentils triomphent et les méchants sont punis. Trop de personnages, on s'y perd. Si votre enfant aime le Moyen-Age, qu'il lise plutôt les romans de chevalerie tels que Yvain, le chevalier de la charettes ou les légendes arthuriennes, qu'ils sont bien plus à même d'apprécier.
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MllePeregrine
  28 décembre 2011
"Double meurtre à L'abbaye" est un livre qui se lit très rapidement, sans aucune prétention hormis celle de faire revoir des notions de cours sur la vie au XIIème siècle aux jeunes lecteurs.
L'intrigue est basique: 2 meurtres, 2 innocents accusés d'office: l'espagnole "sorcière" et le jeune et rebelle Guy. le vrai coupable, lui, est si antipathique que dès les 1ères pages le lecteur comprend que c'est lui...
Néanmoins ce roman est suffisamment bref (126 pages fluides) pour qu'on ne lui reproche pas ses nombreux clichés.
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Evilysangel
  26 mai 2010
Double meurtre à l'Abbaye est un roman policier dont l'action se déroule vers la fin du XIIème siècle. Et je dois dire que mes impressions sont très mitigées à propos de ce petit livre...
Bien des personnages jalonnent ces quelques pages. Trop peut-être?...
Thomas le Rouge, Messire Raymond, seigneur de la Vicomté de Pleaux, le père abbé Arnould, la jeune Agnès de Montal, le chevalier sans terre Guy de Servières, le prévôt Guillaume Taillefer, Jean l'Oiselet et sa compagne Flor... Et j'en oublie bien d'autres... Tous les personnages, du braconnier au jongleur en passant par les vicomtes, abbés et prévôt, tous sont là pour nous plonger au coeur de cette époque. Les vêtements comme les fonctions de chacun y sont clairement énoncés et expliqués... Cependant, même si la profusion de personnages nous fait parfois perdre le fil, l'intrigue est assez intéressante... Moins bien exploitée que ce à quoi l'on aurait pu s'attendre, par rapport au contexte historique par exemple, qui, lui est très bien rendu...
Lien : http://lepetitparadisdevilys..
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marmots501
  29 mai 2017
Un meurtre a été commis près de l'abbaye de Hautefage. En ouvrant les portes de l'abbaye, frère Jérôme aperçut un homme mort au pied de la porte. D'après les passants, c'était un pèlerin de Saint Jacques de Compostelle. Peu après, un deuxième meurtre est commis. Un jeune homme jongleur, qui avait des informations sur le meurtrier du pèlerin, est retrouvé noyé.
Dans ce roman policier ce n'est pas un, pas deux, mais trois meurtres qui ont été commis par le même criminel. Ce roman a beaucoup de retournements de situation ainsi que du suspense, même si le livre est très court.
Je n'ai pas aimé ce livre car je n'aime pas le Moyen-Âge et je trouve qu'il y a trop de personnages pour un livre si petit. L'histoire était originale même si j'aurais préféré qu'elle se passe à l'époque contemporaine. J'ai bien aimé Jean l'Oiselet car j'aimerais bien savoir imiter les oiseaux même si je suis déçu qu'il soit assassiné. Je trouve aussi que l'époque du livre est très violente, de plus il y a beaucoup de suspens parce que l'on a toujours peur qu'il arrive un meurtre. Si vous aimez le Moyen-Âge, les chevaliers, les romans policiers, l'église et le suspense, oui. Mais si, comme moi, vous n'aimez pas le Moyen-Âge ou le suspense, non. Cela dépend de vos goûts.
Léane ©®••••••••§­☺
Lors d’un hiver très froid, Thomas le Rouge, tenta de retrouver un objet. Il chercha longtemps et finit par tomber sur un bâton de pèlerin. Mais il n’y avait pas de trace du pèlerin. Pourquoi ce bâton était-il ici ? Ce qu’il ignorait c’était qu’un corps mort avait été trainé sur le sol proche de lui. Mais pas n’importe quel corps… C’était le corps du propriétaire du bâton. Celui-ci ne fut retrouvé que le matin, dans l’abbaye de Hautefrage.
Le livre se passe à la période du Moyen-âge. Il y a eu un meurtre dans l’abbaye de Hautefrage. C’est un roman policier. Les moines de l’abbaye vont tomber sur un corps mort. Ils vont chercher qui a tué le pèlerin. Ce livre est rempli de suspense.
Je trouve que ce roman comporte un petit peu trop de personnages, on s’y perd facilement. J’ai tout de même bien aimé ce livre car il nous instruit énormément par rapport à ce qu’il se passait au Moyen-âge. On veut vite savoir la suite du livre. Ce livre m’a permis de m’évader. Je conseille fortement à tout le monde de lire ce livre !
Enzo
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
EvilysangelEvilysangel   26 mai 2010
Depuis qu'avaient commencé sur ces rebords de monts d'Auvergne les chevauchées militaires du roi Henri II d'Angleterre, duc d'Aquitaine par sa femme Aliénor, des bandes de mercenaires se répandaient dans les campagnes, brigands autant que soldats, pillant les biens, les troupeaux, les récoltes, brûlant les maisons, harcelant les bourgs, rançonnant les abbayes, ici un jour, là le lendemain. Ils s'abattaient soudain sur vous comme une grêle qui dévaste une vigne et épargne l'autre. Sait-on pourquoi?
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EvilysangelEvilysangel   26 mai 2010
La nuit tombait quand finirent les vêpres solennelles dites en l'abbaye pour la fête de Saint-Martin. Le champ de foire s'était à nouveau vidé au profit de l'église, car à la piété se joignait le désir de ne pas manquer la beauté du spectacle.
Les ors brillaient sur les chasubles et sur les encensoirs, à la lueur de cent cierges de cire fine, et la châsse où reposait en relique un morceau du manteau du saint éblouissait du feu des pierreries.
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EvilysangelEvilysangel   26 mai 2010
Le chef de la vicomté de Pleaux était un bel homme jeune, brun, monté sur un alezan magnifique. Il portait avec élégance un manteau de drap vert brodé de petit-gris et orné de franges de soie. Un fermail en émaux cloisonnés le tenait attaché à l'épaule droite, laissant voir, par la fente de côté, un surcot en soie écarlate. Sur sa tête, un chapel galonné d'orfroi, orné d'une plume de paon.
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EvilysangelEvilysangel   26 mai 2010
Elle avait, sous l'étroit bandeau de lin bleu encadrant son visage, des traits d'une grande pureté et des yeux à l'expression grave. Son corps mince disparaissait dans les plis d'un manteau de velours écarlate. L'encolure de sa robe de brocart bordée d'hermine accentuait la finesse de son cou. Elle portait de lourds bracelets d'or et, à l'index droit, une bague ornée d'une pierre verte.
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hatem5ehatem5e   30 janvier 2017
Depuis qu'avaient commencé sur ces rebords de monts d'Auvergne les chevauchées militaires du roi Henri II d'Angleterre, duc d'Aquitaine par sa femme Aliénor, des bandes de mercenaires se répandaient dans les campagnes, brigands autant que soldats, pillant les biens, les troupeaux, les récoltes, brûlant les maisons, harcelant les bourgs, rançonnant les abbayes, ici un jour, là le lendemain. Ils s'abattaient soudain sur vous comme une grêle qui dévaste une vigne et épargne l'autre. Sait-on pourquoi?
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