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3.44/5 (sur 70 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Jarrow (NE England)
Biographie :

Auteure britannique de livres pour enfants et adolescents et professeur d'écriture créative.

Elle écrit pour la scène, la radio et fait des conférences dans les écoles et les bibliothéques.

Elle fait également partie d'un groupe de country rock "The Celia Bryce Band".

Site de l'auteur : http://www.celiabryce.co.uk/

Facebook du groupe : https://www.facebook.com/theceliabband/timeline?ref=page_internal

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Bibliographie de Célia Bryce   (1)Voir plus

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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Megan croyait aux miracles. Ils se produisaient quand on les attendait le moins, estimait-elle. Parfois elle priait pour qu'ils adviennent, mais pas comme priait Mme Lemon, en égrenant un chapelet ou en allumant des cierges à l'église.

Le miracle auquel elle aspirait le plus en ce moment eût été de descendre au bloc opératoire et que le chirurgien découvre que sa tumeur avait complètement disparue. Et si ce n'était pas possible, simplement de voir Jackson avant de partir.
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« C'était l'horreur. Totale. Être atteinte du cancer, c'était déjà une mocheté, vu que ça ne guérirait pas tout seul, mais franchement ! Un service pédiatrique ? » p.14
« Tu vas être déçue, dit enfin Jackson. Les amis te lâchent. […] Elles auront la trouille de choper quelque chose. Elles ne le diront pas mais elles te regarderont comme si tu tombais en morceaux et que la même chose risque de leur arriver si elles s'approchent trop. […] Trop de travail scolaire, reprit Jackson. Trop de trucs à faire. Trop crevés. Z'habitent trop loin. Les répètes. Je connais tous les prétextes. » p. 33-34
« Mais tu es une fille! Les filles ne jouent pas au foot, railla-t-il. Je me demande ce que Becky et Laura vont dire de ça ! Et Sardine, si on y réfléchit. Tu devrais avoir de vraies activités de fille, comme… je sais pas… t'occuper de fringues, de maquillage, faire les boutiques. » p. 101
« Se pouvait-il qu'on arrive à saturation ? Pouvait-on en avoir marre de l'hôpital au point de vouloir tout arrêter et seulement rentrer chez soi ? Pouvait-on savoir, à pas même sept ans, que parfois les traitements ne marchaient pas ? Était-ce la raison du caractère changeant de Sardine, de ses crises violentes, de son comportement tyrannique avec sa mère ? » p. 156
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Gentils contre méchants. Chimio contre cancer. Le combat se déroulait dans ses veines et dans ses artères, assaut général contre cet endroit dans sa tête où le mal s'était declaré.
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- C'est la chimio, fit-il.
- Quoi ?
- ça te rend mauvaise avec ceux qui essaient d'être gentils avec toi. ça te fait rire de trucs dont tu ne devrais pas rigoler. (p.57)
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C'était l'horreur. Totale. Etre atteinte du cancer, c'était déjà une mocheté, vu que ça ne guérirait pas tout seul, mais franchement ! Un service pédiatrique ? (p.14)
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Je vais vous citer un passage du livre : « tu vas être déçue dit Jackson. Les amis te lâchent. Elles auront la trouille de choper quelque chose. Elle ne le diront pas mais elles te regarderont comme si tu tombais en morceau et que la même chose risque de leur arriver si elles s’approchent de trop. »
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A voir son expression, on l'aurait dite confrontée à un problème gravissime.
- Sûr que si tous nos vilains patients pouvaient avoir les mêmes tumeurs au même endroit, ça simplifierait la tâche du corps médical. Tout le monde rentrerait chez soi à l'heure du thé ! (p.37)
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Tranquille. On. Se. Calme. Pourtant, elle se mit à trembler. Il ne faisait pas froid dans la pièce mais elle frissonnait de la tête aux pieds. Quelqu'un lui prit la main. C'était son père. Il fallut qu'elle vérifie car tout semblait très bizarre à présent. Elle se faisait l'effet d'une étrangère, une personne qui ne comprend pas ce qui se dit autour d'elle, qui ferait n'importe quoi pour entendre une parole familière.
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Chaque individu qui passait cette porte était censé souffrir d'une maladie, qu'il en ressente ou non les effets. (p.23)
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Après avoir négocié le parcours de son pied à perfusion entre chaises et table basse, elle atteignit la fenêtre et contempla l'extérieur : le fleuve, les routes, les immeubles, tous illuminés, tous tellement différents dans leur manteau de nuit. Depuis l'enceinte de l'hôpital, le panorama s'étirait en une couverture scintillante étendue sur cet autre monde, celui où vivait sa mère et d'où elle rapportait quelques bribes d'informations - à propos du chien des voisins, de la réfection du toit de l'église ou de la nouvelle supérette Sainsbury's Express qui venait d'ouvrir et où elle était allée jeter un œil. Elle aurait pu aussi bien parler d'un voyage sur Mars. Cependant, Megan l'avait écoutée, s'efforçant de manifester de l'intérêt quand son seul souhait était qu'elle s'en aille- ce qui la culpabilisait. Encore à présent.
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