AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

Note moyenne 3.57 /5 (sur 225 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) : 1970
Biographie :

Eric Puchner est l'auteur de recueils de nouvelles, notamment "La musique des autres" et "Last day on earth", et d'un roman intitulé "Famille modèle".

Ses nouvelles paraissent dans Zoetrope All Story, Chicago Tribune, The Sun, La Revue du Missouri, et Best New American Voices.

Il enseigne actuellement à l'Université de Stanford en Californie. Il vit à Los Angeles avec son épouse, la romancière Catherine Noel, et leur fille.

Ajouter des informations
Bibliographie de Eric Puchner   (4)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Eric Puchner reads from "Schemes of My Father" Eric Puchner reads "Schemes of My Father" at Libros Schmibros, April 2012. "Schemes of My Father" appears in "New California Writing 2012" (Heyday) and originally appeared in "GQ."


Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
… et Josh finit par comprendre pourquoi les mots "all right" revenaient dans le refrain de tant de chansons. L'harmonie du monde était si bien cachée qu'il fallait qu'on vous rappelle son existence.
Commenter  J’apprécie          230
En tant qu'homme, on vous conditionnait tellement à croire qu'il fallait avoir de l'ambition, que sans elle on était perdu, mais au fond, ça changeait quoi ? En tout cas, rien ou presque, ne prouvait que ça rende heureux.
Commenter  J’apprécie          90
Recherche serveuses naturellement douées, "nées pour servir".
Commenter  J’apprécie          90
- On n'a pas de vocation en naissant, déclara Ellory.
- Ah bon ?
- On forge son destin soi-même. Comme Harry Potter.
Commenter  J’apprécie          80
"Un jour, je me suis produit dans une église évangélique, dit-il enfin. On m'avait engagé pour apparaître pendant le culte du dimanche et aider les fidèles à prier. Un par un, vous savez. Je leur posais la main sur la tête et ils demandaient ce qu'ils voulaient." Il lâcha l'épaule de Warren, écarta ses cheveux de son visage, essuya la sueur qui lui coulait dans les yeux.
"Aimeriez-vous prier pour votre fils ?
- Je ne crois pas en Dieu, répondit Warren.
- Aucun problème. Je travaille à mon compte."
Commenter  J’apprécie          60
Au pays des oiseaux sous-marins, tout est inversé. Par exemple, les poissons volent dans le ciel et font leur nid dans les arbres. Les sconses sentent aussi bon que les fleurs. Lorsqu'ils se marient, les gens disent : "Je te hais". Le prêtre annonce : Vous pouvez maintenant donner un coup de poing à la mariée. Les filles font pipi debout. Au pays des oiseaux sous-marins, c'est en courant le plus lentement qu'on gagne aux jeux olympiques. L'enfance est le pire moment de la vie ; plus on vieillit, plus on devient heureux. Et puis c'est avant la naissance qu'on va au paradis. Quand quelqu'un meurt, on distribue des cigares. Au pays des oiseaux sous-marins, il y a un proverbe qui dit : "Des chez-soi, on en a par millions". (p. 479)
Commenter  J’apprécie          50
"On va toujours camper samedi ? demanda-t-elle.
- Quoi ?
- Dans le désert. Comme chaque année pendant les vacances. On est vraiment fauché au point de ne pas pouvoir s'offrir des flocons d'avoine ?"
Warren sentit le poids sur sa poitrine s'envoler comme les oiseaux d'un arbre. Le visage de Camille était à peine visible. "Je n'en sais rien.
- On reste une famille, dit-elle. Même si on n'en a pas l'air."
Commenter  J’apprécie          50
On les prenait souvent pour des handicapées, à cause de l'insistance de sa mère à mettre le clignotant avant de se garer sur un parking.
Commenter  J’apprécie          60
Toute la famille semblait au bord de l'implosion. Dustin espérait se faire dévorer par un puma ; son père s'était fait arrêter pour une raison mystérieuse dont personne ne voulait parler ; sa soeur, toujours couverte de cloques, ne quitterait pas sa tente pour éviter le soleil brûlant ; et malgré ça, ils partaient quand même passer le week-end dans le désert, parce qu'ils le faisaient chaque année. Sa mère le lui avait expliqué plusieurs fois, comme pour se convaincre elle-même que c'était une bonne idée. Il se demanda si sa famille n'était pas un organisme moribond. A l'image de ces mantes religieuses qui se font manger par leur partenaire, mais continuent de s'accoupler malgré leur tête manquante. (p.233/234)
Commenter  J’apprécie          40
Sur l'échelle des événements humiliants, ça aurait pu être pire. Il y aurait pu y avoir des larmes, des armes, des menottes. Cela dit, l'humiliation faisait partie de ces choses qui, comme les cercueils, se suffisent à elles-mêmes.
Commenter  J’apprécie          50

Acheter les livres de cet auteur sur
LirekaFnacAmazonRakutenCultura


Quiz Voir plus

Les filles de pasteur

Une vieille fille appauvrie, dont le défunt père avait été pasteur anglican, écrivait, sans y mettre son nom, des romans dans la salle à manger de la maison familiale du sud de l'Angleterre

Virginia Woolf
Jane Austen
Agatha Christie
Mary Shelley

10 questions
9 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur