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Note moyenne 3.87 /5 (sur 1018 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Johnston, New York , le 15/07/1949
Biographie :

Richard Russo est un écrivain américain.

Il a obtenu un doctorat de philosophie en 1979 et un Master of Fine Arts en 1980 à l'Université d'Arizona. En 1986, il est professeur à l'Université du Sud de l'Illinois à Carbondale lorsque son premier roman, "Mohawk", est publié.

Après avoir longtemps enseigné la littérature à l’université, il se consacre désormais à l’écriture de scénarios et de romans.

Après "Un homme presque parfait" (Nobody's Fool, 1993), adapté au cinéma avec Paul Newman et Melanie Griffith en 1994, et "Un rôle qui me convient" (Straight Man, 1997), "Le Déclin de l’empire Whiting" (Empire Falls, 2001), immense succès aux États-Unis auprès du public comme de la critique, a été récompensé par le prestigieux prix Pulitzer en 2002, élu roman de l’année par le magazine Time, et adapté en minisérie par HBO en 2005.

En 1998, Russo a coécrit le scénario du film "L'Heure magique" (Twilight) avec le réalisateur Robert Benton qui a également adapté et réalisé son roman "Un homme presque parfait". Le film qui en est tiré, sorti en 1994, est interprété notamment par Paul Newman.

En 2005, il retrouve Robert Benton pour le film "Faux amis" (The Ice Harvest), d’après le roman "La moisson de glace" (The Ice Harvest, 2000) de Scott Phillips, dont il a écrit le scénario.

En 2017, il a reçu le Grand prix de littérature américaine pour son roman "A malin, malin et demi".

Père de deux filles, il vit entre Camden dans le Maine et Boston avec sa femme.

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« David Hedges était vraiment dans une mauvaise passe. Soren l?avait quitté après cinq ans de vie commune, il avait pris du poids, et entre ces deux faits navrants il s?était réveillé un matin en s?apercevant qu?il n?avait plus vingt ans. Ni quarante. La dernière personne dont il s?attendait à avoir des nouvelles, c?était bien Julie Fiske. Oh, Julie. À partir des bribes d?informations qu?il avait pu assembler, il était parvenu à la conclusion qu?elle était heureuse : un mari (le second), une fille adolescente, une grande maison au nord de Boston donnant sur l?océan. La vie avait finalement bien tourné pour elle, semblait-il. Il s?était inquiété par le passé qu?elle n?ait choisi la mauvaise voie et joué de malchance, après l?erreur qu?avait constituée l?expérience aussi brève que malavisée de son premier mariage. Avec lui. » Quand David reçoit un appel de son ex-femme pour qu?il l?aide à planifier l?avenir universitaire de sa fille, lui dont c?est le métier, il n?hésite pas une seconde. Rien ne le retient à San Francisco. Alors il rejoint Julie à l?autre bout du pays, et tous deux reprennent exactement là où ils en étaient trente ans plus tôt : à finir chacun les phrases de l?autre. « Un mélange à la fois riche et subtil de personnages hauts en couleur, de dialogues hilarants et de critique sociale acérée. » Richard Russo.
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Citations et extraits (242) Voir plus Ajouter une citation
palamede   26 octobre 2018
Trajectoire de Richard Russo
En temps normal, il ne lisait pas à voix haute ... mais aujourd’hui, il le ferait peut-être. Entendre les mots pouvait se révéler instructif. Souvent la langue bredouillait là où l’esprit trébuchait, et l’élégance s’adressait à l’oreille autant qu’à l’oeil.
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palamede   27 octobre 2018
Trajectoire de Richard Russo
... un homme n’a pas besoin d’être un monstre, ni même un homme mauvais, pour faire du mal aux autres, ou pour se décevoir lui-même.
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carre   03 novembre 2016
Ailleurs de Richard Russo
Avec ta grand-mère, tu as toujours le choix. Tu peux faire ce qu'elle veut ou regretter de ne pas l'avoir fait.
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palamede   24 octobre 2018
Trajectoire de Richard Russo
Julian considère ... les parents comme des vestiges atrophiés, au même titre que les amygdales ou l’appendice, dont on a oublié la fonction depuis longtemps et que l’on peut couper sans conséquences.
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michemuche   12 mars 2017
Le déclin de l'empire Whiting de Richard Russo
Selon elle, c'était d'amour que les gens manquaient le plus - plus que de nourriture, d'un abri ou de chaleur - alors que l'amour, cerise sur le gâteau, ne coûtait rien du tout. Même les pauvres avaient les moyens d'en revendre aux riches.
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joedi   10 janvier 2016
Le déclin de l'empire Whiting de Richard Russo
Qui veut s'entendre avec ses voisins met une clôture à son jardin.
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joedi   05 janvier 2016
Le déclin de l'empire Whiting de Richard Russo
L'un des intérêts d'une petite ville, avait répété la mère de Miles, est qu'elle s'arrange de tout le monde ; les boiteux et les gueules cassées nous servent de voisins, et, comme on les voit chaque jour, on finit par ne plus les remarquer.
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pdemweb1   16 septembre 2014
Le déclin de l'empire Whiting de Richard Russo
De plus, l'achat d'une télé plus grande ne ferait rien pour réduire les inégalités. Il resterait toujours un écran correct et un autre minable. La seule différence, c'est que ce qu'on appelait aujourd'hui la bonne télé deviendrait la mauvaise. Le meilleur moyen de créer de nouveau besoin. Béa le savait, consistait à satisfairele précédent, et le coût augmentait forcément à chaque foi. Si elle était assez bête pou céder aux caprices des consommateurs qui savait ce dont ils allaient rêver ensuite ?
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torpedo   24 juin 2018
Le déclin de l'empire Whiting de Richard Russo
S'il y avait fort peu de choses que Miles eût désiré changer chez sa fille, un trop grand nombre d'aspects de l'existence de Tick étaient quand même "OK". Intelligente, elle savait distinguer l'excellence de la médiocrité, et la médiocrité du nul à chier, mais comme la plupart des adolescents, ce type de distinction paraissait l'ennuyer. C'était comment ce film ? OK. Et les frites ? OK. Ca va mieux ta foulure à la cheville ? OK. Tout était à peu près OK, même quand ça ne l'était pas, et même quand c'était vraiment nul à chier. Si du désespoir à l'extase, on pouvait réduire à deux lettres la gamme entière des émotions, que restait-il à dire ? se demandait le père. Plus perturbante encore était l'éventualité que ces OK, spécifiquement conçus pour bloquer toute discussion, fussent employés dans l'espoir que l'interrogateur tournât simplement les talons.
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viou1108   09 août 2015
Un rôle qui me convient de Richard Russo
Lily serre le volant et je retrouve sur ses phalanges nerveuses une vérité que je connais depuis longtemps - que le monde est divisé en deux sortes de gens: d'un côté les enfants qui souhaitent en grandissant ressembler à leurs parents, et de l'autre ceux qui font tout pour le contraire. Aucun n'arrive à ses fins.
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