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Note moyenne 3.94 /5 (sur 88 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Calgary, Alberta , 1978
Biographie :

Esi Edugyan est romancière.

Née de parents immigrés du Ghana, elle a étudié l'écriture créative à l'Université de Victoria et à l'Université Johns Hopkins avant de publier son premier roman, "The Second Life of Samuel Tyne", en 2004.

Ses nouvelles ont paru dans de nombreuses anthologies. "3 minutes 33 secondes" (Half-Blood Blues, 2011), son second roman, a gagné le prestigieux prix Giller au Canada et a figuré sur les sélections de l’Orange Prize et du Booker Prize. Il est traduit dans neuf pays européens.

Son troisième roman, "Washington Black", a été sélectionné parmi les finalistes du Man Booker Prize 2018.

Esi Edugyan vit avec son mari, l'écrivain Steven Price (1976), à Victoria, en Colombie-Britannique. Ils ont un enfant, né en 2011.

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Source : Liana Levi
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Esi Edugyan: The Waterstones Interview


Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Esi Edugyan
Fleitour   30 mai 2019
Esi Edugyan
La lumière était éblouissante;

elle descendait par vagues tremblantes des toits

qui ponctuaient la plaine blanche.

p 389
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Fleitour   30 mai 2019
Washington Black de Esi Edugyan
Elle n'avait aucune tolérance pour tout ce qui n'était pas anglais.

Bien qu'étant elle-même une femme originale,

son regard sur le monde était rigide, implacable et démodé.

p 334
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paroles   22 novembre 2014
3 minutes 33 secondes de Esi Edugyan
Louis Armstrong ? Bon Dieu, je savais que ça y était, que c'était notre heure, notre vie. Les gens croient qu'une vie, ça s'étale sur des années. C'est pas vrai. Ça peut aller aussi vite que le feu d'une allumette dans une pièce obscure.
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Fleitour   31 mai 2019
Washington Black de Esi Edugyan
L'ancien maitre, le père de Christopher,

Il est mort très vieux et il avait sûrement cessé d'être utile à qui que ce soit.
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paroles   22 novembre 2014
3 minutes 33 secondes de Esi Edugyan
C'était la voix des dieux, tout ce cuivre. C'était le vieil Armstrong et le nouveau, l'essence concentrée de la maturité d'un maître et du gamin qu'il avait été, le gamin qui pouvait faire claquer ses glissandos comme des billes, les contre-ut perçants. Hiero balançait note après note, chatoyante comme le soleil qui glisse à la surface d'un lac, et Armstrong était l'eau, tout en profondeur et en pensée, pas une note de gâchée. Hiero ne faisait que tendre le bras, cherchant la rive ; Armstrong était là à l'appeler. Leurs trompes rendaient le son si nu, si brut, qu'on se rendait presque coupable de l'entendre, comme si on écoutait aux portes.
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paroles   23 novembre 2014
3 minutes 33 secondes de Esi Edugyan
C'était des rues de jazz, après tout. Cette musique y avait un jour accroché son chapeau et presque tout le monde avait eu envie de venir en jouer. On passait devant les pensions bon marché, les appartements abandonnés où les jazzmen étaient venus swinguer. On se baladait devant un Rat Mort délabré, la porte étroite et condamnée du Big Apple, devant le bon vieux Bricktop d'où Bechet et McKendrick avaient déboulé dans la rue en se tirant dessus, saouls comme des cochons tous les deux. Le long de la rue Pigalle et de la rue Fontaine y avait plus que l'écho de nos pas pour marquer le rythme. On était devenus maigres comme des lévriers, le corps tout en espoir et en os.
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sweetie   14 janvier 2020
Washington Black de Esi Edugyan
(...) la liberté m'avait semblé une chose dans laquelle je pourrais vivre, un chaud manteau que je pourrais revêtir, comme une armure contre le monde.
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musaraneus   03 juin 2020
Washington Black de Esi Edugyan
James fut le premier des nouvelles victimes ; d’autres meurtres suivirent. Des hommes malades étaient fouettés à mort ou pendus au-dessus des champs ou tués à coups de fusil. J’étais encore un enfant et je pleurais la nuit. Mais à chaque nouvelle mort Big Kit se contentait de grogner, amèrement satisfaite, ses yeux d’ambre plissés de colère.

La mort était une libération. C’était ce qu’elle voulait me faire comprendre, je crois. Elle ne la craignait pas. Elle appartenait à une foi très ancienne, enracinée dans les hautes berges de l’Afrique, et dans cette croyance les morts renaissaient, indemnes, dans leurs terres natales, et repartaient libres.
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Olivia-A   19 juin 2020
Washington Black de Esi Edugyan
"En racontant ma vie à un groupe d'insulaires, je leur ai parlé de sa disparition. Eh bien, à ma grande consternation, ils ont tous éclaté de rire. J'étais stupéfait. J'ai pensé qu'ils m'avaient mal compris. J'ai donc encore essayé d'expliquer et ils ont ri encore plus fort.

"C'était moi qui n'avais pas compris, voyez-vous. La vie revêt pour eux un caractère tellement sacré que nous avons peine à l'imaginer. Cela leur semblait donc absurde que quelqu'un choisisse d'y mettre fin. Un acte insensé, ridicule. En tout cas, j'ai dû reconnaître alors que mes valeurs - celles qui me sont chères en tant que sujet britannique - ne sont pas les seules, ni les meilleures qu'on puisse avoir dans l'existence. J'ai compris qu'il y a de nombreuses manières d'être au monde, et que privilégier un ensemble rigide de croyances plutôt qu'un autre, c'était perdre quelque chose. Tout peut sembler bizarre, et tout a de la valeur. Ou du moins, tout mérite d'être étudié."
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Nikoz   19 octobre 2014
3 minutes 33 secondes de Esi Edugyan
Le premier truc que tu dois comprendre, c'est que les gonzesses, on ne peut pas les comprendre
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