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Citations de François Avisse (17)


Dog se retourne et voit arriver Liam. Avec ses lunettes de soleil de travers, ses habits plus froissés encore que la veille et son teint blafard, on le croirait tout juste sorti de la série "Walking Dead" - côté zombie évidemment.
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— Bien sûr... À vous de les prévenir que j’entre dans la danse et qu’il n’est pas question d’entendre parler de rivalités puériles CIA-Interpol. Nous sommes ici pour nous aider mutuellement à coincer ce meurtrier, pas pour se la jouer perso. Nous sommes d’accord ?

— Vous êtes directe vous au moins... Eh bien, ça me plaît ! Ça change de ces petits grouillots qui rampent devant leur hiérarchie ! Allons donc en salle d’autopsie, j’y ai fait installer la dernière victime du « Méticuleux ». J’ai hâte d’entendre vos conclusions.

Clara et le professeur sont seuls dans la salle de nécropsie. L’endroit est baigné d’une lumière néon froide et bleutée. Sur un plateau, les divers instruments nécessaires à la pratique d’une autopsie sont parfaitement alignés. Une balance électronique attend de recevoir un estomac ou un cerveau. Il y a même un scanner dans la pièce à côté, relié à tout un arsenal informatique.
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La figure de l’enfant est crasseuse, seul le contour de ses grands yeux bleus sont nettoyés par ses larmes. Elle tient, fermement serré contre sa poitrine, quelques morceaux de tissus reliés entre eux par des élastiques dans une tentative désespérée de leur donner l’apparence d’une poupée. La maman a du garder sa fille cloîtrée ici depuis sa naissance.
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Ils savent que le jeune homme sait des choses que le commun des mortels ignore. Comment? Pourquoi? Ils n'en ont pas la moindre idée, mais une chose est certaine, s'il dit qu'ils doivent sauver la vie de quelqu'un, alors cette personne est sans nul doute en grand danger.
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Dans deux heures, le soleil, fatigué d'éclairer le même côté de notre planète, ira faire un tour ailleurs et laissera sa place toute chaude à une lune pleine et rousse ravie de lui voler la vedette.
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La reine mère dans toute son horreur.
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C'est bizarre... Mais il y a encore plus curieux: on est bien d'accord que cet homme s'était enfermé dans ses toilettes, j'ai même dû me servir d'un pied de biche pour ouvrir. Alors comment l'assassin a- t- il pu y pénétrer, tuer son occupant de trois façons différentes et en ressortir sans toucher au verrou?
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Ils sont quatre, assis en rang d'oignons sur un banc, adossés contre un mur à la peinture craquelée, dans le couloir du commissariat. Les quatre Fantastiques, comme on les a surnommés, moqueur, un jeune lieutenant de police.
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- Ça voudrait dire que, quelque part, un être originel est en train d’appeler ses potes. Il veut réunir ses troupes.
- Exact, confirme Clara. C’est pas bon du tout. Il est évident que l’humanité ne ferait pas le poids dans cette guerre.
- Et vous pensez que nous pouvons empêcher cela ?
- Ce ne sera pas simple... Mais hors de question de rester le cul sur une chaise à compter les points !
- Nous sommes bien d’accord. Ça me donne l’impression d’être James Bond, en route pour sauver le monde !
Clara regarde Winston et lui dit avec un brin de compassion dans la voix :
- Je suis désolée, mais, sans vouloir vous vexer, Daniel Craig est un peu plus baraqué que vous… Quand même…
- Ah bon ? sourit le journaliste en pinçant ses poignées d’amour. Vous croyez ? Pourtant je fais un max de sport !
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Un de vos anciens collègues de la CIA. Mais il n'en savait pas plus. Preuve que tout a été fait pour ne pas ébruiter cette histoire. Elle doit être fabuleuse ! Un rapport avec une invasion imminente extra-terrestre ? Ou vous êtes tombée sur des zombies échappés d'un laboratoire d'expérimentation militaire ? Je dois savoir ! Le public a le droit de savoir ! Vous devez me dire ce que vous avez découvert là-bas...
Clara s'arrête, se retourne, s'approche de Winston, le regarde droit dans les yeux, et lui dit en tentant de garder son calme :
- Que les choses soient claires : je ne dois rien du tout, ni à vous, ni à personne. Effectivement, il y a cinq mois, je suis partie en Russie lors d'une enquête particulièrement délicate...
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Un homme, assis par terre, s’éponge le front. En face de lui, une jeune femme est attachée, debout, sur l’un des matelas, les bras en croix. Ses vêtements sont couverts de sueur et de sang. Sa tête est penchée vers l’avant si bien que l’on pourrait la croire évanouie. Il n’en est rien, on l’entend gémir faiblement. Posée sur le sol, près de l’homme, se trouve une petite trousse de cuir noir, ouverte, contenant une foule de petits ustensiles : bistouris, pinces, crochets, etc. L’homme prend dans la trousse un poinçon dentelé. Il s’approche et, avec cet outil, appuie de toutes ses forces sur la cuisse de sa victime. Elle se redresse aussitôt, se cambre et hurle de douleur. Après quelques minutes, l’homme se recule et jette par terre le poinçon ensanglanté. La femme semble avoir perdu connaissance, à moins qu’elle ne soit morte. L’homme sort de sa poche un petit acon vide en plastique transparent, l’ouvre et le place près de la main de sa victime, juste à côté d’un grain de beauté noir au contour légèrement dentelé.
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Quoiqu’il en soit, c’était pas des rigolos, ces gars-là. Normalement, ils ne gardaient aucun prisonnier, ils les tuaient tous, c’était plus économique. Mais elle, c’était peut-être la fille d’un chef d’une tribu locale qu’ils comptaient libérer contre une forte rançon...
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Les quelques bribes de son passé qu’il se remémore sont vagues : il se souvient avoir dû se mettre en sommeil pour se protéger d’une terrible maladie, d’un fléau. Ensuite, longtemps, très longtemps plus tard, un appel venant des confins du monde l’a réveillé. Il s’est jeté sur le premier être humain qui lui est tombé sous la main.
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Un Français en Angleterre en cette période de guerre aurait été jeté en prison sans sommation, ou plutôt pendu sur place.
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Nous avons brûlé nos bibles, détruit la moindre trace de la réalité de notre Ordre. Nous n'existons plus... L'Histoire ne saura jamais tous les actes d’abnégation que nous avons faits, génération après génération, pour protéger l’espèce humaine.
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Les deux religions sont aussi inextricables que l’humain et son Hôte. L’une ne peut exister sans l’autre.
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Si elle refuse de dormir, c’est pour ne pas rêver. Elle ne supporte plus de se réveiller en hurlant dans ses draps moites, l’esprit encore englué dans un cauchemar peuplé de créatures visqueuses et ténébreuses qui, sous ses yeux, dévorent de l’intérieur ses amis les plus chers.
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