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Note moyenne 3.66 /5 (sur 224 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Grand-Mère , le 03/01/1973
Biographie :

François Blais est un écrivain et traducteur québécois.

Il publie son premier roman, "Iphigénie en Haute-Ville" en 2006. Cet ouvrage est immédiatement remarqué, étant finaliste pour plusieurs prix littéraires, soit le Prix des libraires du Québec, le Prix France-Québec et le Prix Senghor de la création littéraire.

Alors qu'il travaillait principalement comme traducteur jusque là, il publie désormais un livre presque chaque année.

À partir de 2016, il alterne les titres pour adultes et les ouvrages pour jeunes lecteurs. Il doit cependant encore continuer à exercer d'autres métiers en parallèle, dont celui de concierge de nuit dans un centre commercial de Trois-Rivières.

Son roman "La classe de madame Valérie", publié en 2013, finaliste en 2014 au Prix des libraires, est particulièrement remarqué, recevant entre autres les éloges de Pierre Foglia. "Les rivières, suivi de Les montagnes" (2017) est gagnant du prix des Horizons imaginaires 2018. Son roman "Un livre sur Mélanie Cabay", publié en 2018, s’inspire d’un fait divers réel, la disparition et la mort d’une jeune femme en 1994.

En 2016, il s’installe sur une ferme dans le petit village de Charette, dans le comté de Maskinongé, où il vit avec sa sœur.

Il est traduit pour la première fois en 2018, quand son roman "Document 1" (2012), finaliste au Prix des libraires 2013 et gagnant du Prix littéraire de la Ville de Québec et du Salon international du livre de Québec, paraît en anglais sous le même titre.
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Bibliographie de François Blais   (19)Voir plus

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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
bilodoh   23 août 2015
Cataonie de François Blais
Je ne suis pas de ceux qui croient à une quelconque signification des rêves, que ce soit dans l’acception populaire (rêver d’une banane : mort imminente d’un proche) ou freudienne (rêver de n’importe quoi : désir sexuel pour la mère) … 




(L’instant même, p.98)
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GB   01 septembre 2014
La classe de madame Valérie de François Blais
Qu'est ce-qu'on en a à branler de l,amour d'une mère! Bien sûr que notre mère nous aime, c'est sa fonction, elle ne sert pas à grand chose sinon. Son amour est quelque chose qui nous est dû, gratuitement et indépendamment de nos mérites, comme la case du milieu sur une carte de bingo. (p.33)
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bilodoh   01 juillet 2021
Un livre sur Mélanie Cabay de François Blais
Ce même 22 juin 1994, une jeune fille passe la soirée avec des amis, au domicile de l’un deux, rue Basile-Routhier, dans le quartier Ahuntsic, à Montréal. Vers une heure trente, elle quitte ses amis et se dirige vers l’arrêt d’autobus situé au coin des rues Berri et Fleury. Un trajet d’environ cinq cents mètres. Elle ne montera jamais dans l’autobus. On retrouvera son corps deux semaines plus tard dans un boisé près de Mascouche. Elle avait dix-neuf ans. Elle s’appelait Mélanie Cabay.



(L’Instant Même, p.17)
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TiriNoiret   11 novembre 2019
Le Vengeur masqué contre les hommes-perchaudes de la Lune de François Blais
Je suis le seul lectorat dont il a envie, que je me le tienne pour dit. Est-ce à dire que si je n’étais pas là, il s’en chercherait un vrai, de lectorat, qu’il lâcherait enfin son idiote de princesse et qu’il se mettrait à écrire pour de bon? En ce qui concerne ma façon de parler de S.A.R., la princesse Des Épaves, il a charitablement fait mine de n’avoir rien entendu; pour le reste: quel intérêt de savoir ce qu’il ferait si je n’étais pas là ? Je suis là, non? C’est vrai, j’étais la‘, et dans ce temps-là c’était Clair que j ’y étais pour de bon. Ou peut-être que non, au fait, peut-être que déjà... Je ne sais pas. Ce n’est pas si facile de reconstituer avec précision-la genèse d’une idée, pas comme dans les dessins animés où une petite ampoule vous apparaît au-dessus de la tête. Dans la vraie vie, une idée commence généralement sa carrière dans l’inconscient et doit y effectuer un stage plus ou moins long avant de faire le saut dans la conscience, les ligues majeures du cerveau. Bon, il y a bien sûr ce qu’on appelle les éléments déclencheurs qui peuvent servir de jalons, mais ça n’explique pas tout. En laissant entendre qu’il y aurait eu une cause unique à ma décision et que ce qui s’en est ensuivi n’en était que la conséquence inéluctable, je tomberais dans le travers de ces mauvais historiens qui se plaisent à donner un sens aux événements après coup, qui feignent de croire que les choses n'auraient pas pu tourner autrement pour la seule raison que c'est comme ça qu'elles ont finalement tourné.
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mathieupl   29 janvier 2011
Le Vengeur masqué contre les hommes-perchaudes de la Lune de François Blais
Au Carré, comme chaque fois qu'il fait beau, ils sont des dizaines à se donner en spectacle, à parader, à quémander de l'attention et aujourd'hui c'est pire que pire vu qu'ils ont été sevrés tout l'hiver. Les punks dans le kiosque (Caillou et ses suppôts) qui disent, dans leur éloquent langage non-verbal: «Regardez-nous refuser avec intransigeance les valeurs bourgeoises, ça fait peut hein?»; les adeptes du BMX qui disent: «Regardez-nous rebondir sur notre roue avant 20 fois de suite»; les joueurs de aki: «Regardez-nous empêcher ce machin de toucher le sol»; les épais qui passent, l'air au-dessus de tout ça, en tenant leur blonde par la main: «Regardez, la fille à mes côtés accepte que je lui éjacule dedans, prenez acte du fait que je suis un mâle alpha»; les épais qui passent d'un pas rapide en parlant fort dans leur cellulaire: «Regardez, je me dois d'être joignable en tout temps, ça en dit long sur mon importance, non?» Nous, spectateurs-nés, on tète nos cafés en passant des commentaires sur les performances de chacun.
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mathieupl   29 janvier 2011
Nous autres ça compte pas de François Blais
Mitia et moi, on est des gens polis, on sait vivre. Je dis pas ça pour nous vanter, au contraire: la politesse quand tu y penses c'est dégueulasse, c'est trash, c'est une des pires formes de violence qui existent. La politesse c'est : mens-moi s'il te plaît, ne m'impose pas tes petits états d'âmes; c'est : crève par en dedans si tu veux mais de grâce accroche-toi un smile dans la face; c'est : garde tes distances, tu m'intéresse pas. Tout ça. Dans la vie, moins tu t'intéresses aux gens, plus les autres te puent au nez, plus tu as tendance à être poli. Les Japonais ont compris ça, eux qui ne peuvent pas mettre un pied devant l'autre sans faire une courbette, tout leur mépris du monde sublimé dans leurs cérémoniaux compliqués.
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GB   01 septembre 2014
La classe de madame Valérie de François Blais
On fonctionne en mode " tout ou rien" à cet age, ce qui est bien la meilleure manière de se rendre malheureux. ( p.14)
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M-Pi   28 juin 2012
Document 1 de François Blais
Jude disait vrai: il s'agissait effectivement d'un chien pas très beau. Sa configuration générale s'apparentait à celle du lévrier, mais son bagage génétique contenait vraisemblablement l'ADN de toutes les races canines, à l'exception peut-être du saint-bernard. Il avait un peu la tête d'un colley, mais avec des petits yeux ahuris de chihuahua et un museau comme celui du chien de ma cousine Karine, un hideux chinese crested du nom de Marius. Ses côtes saillaient sous son pelage d'un blanc grisâtre constellé de taches noires et brunes. Il était si maigre qu'il fallait jouer sur les mots pour en parler comme d'un être en trois dimensions.
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Bencot   11 avril 2018
Un livre sur Mélanie Cabay de François Blais
À l’adolescence, on essaie des masques jusqu’à ce que l’on en trouve un qui nous va à peu près, ou alors on s’en fait mettre un de force par les autres, et on finit par se convaincre que ce masque est nous.
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Mimimelie   03 novembre 2020
Il n'y a que les fous de François Blais
Cent onze millions de résultats, mais aucune réponse utile. Cela n’avait rien d’alarmant : Google est autiste, il sait les choses sans savoir qu’il les sait.
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