AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

3.79/5 (sur 346 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Montréal , le 05/08/1970
Biographie :

Guillaume Vigneault est un écrivain québécois.

Il est le fils du chanteur Gilles Vigneault.

Après avoir obtenu un baccalauréat en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal et avoir commencé des études de maîtrise dans le même domaine, il a décidé de se consacrer à sa passion, l’écriture. Marqué, plus jeune, par la lecture d’Albert Camus, d’Ernest Hemingway et de Fedor Dostoïevski, il se sent aujourd’hui certaines affinités avec Jean-Paul Dubois et Philippe Djian.

"Chercher le vent" est un livre à succès au Québec depuis sa parution en 2001 et il est publié en anglais chez Douglas and McIntyre. "Chercher le vent" a en outre fait l'objet de traductions en russe et en norvégien.

Il a été le porte-parole de la Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur. En 2005, il a rédigé le texte intégral de la Dictée des Amériques.
+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Guillaume Vigneault   (3)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Une mise en lecture d'Onil Melançon du roman CHERCHER LE VENT de Guillaume Vigneault, édité chez Boréal. Une présentation des comédiens Kevin Houle et Jonathan Slavas.


Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
Guillaume Vigneault
C'est un crayon de bois
Qui va sur le papier
Raconter une histoire
Quand nous ne serons plus
Qu'un joli souvenir
Dans la tête d'un merle
Ou s'un rossignol roux ?
Eux qui, un soir d'été,
Chanteront la chanson
Que le crayon de bois
Mettra sur cette feuille
Ainsi nommée aussi
En mémoire de nous.
Commenter  J’apprécie          180
Atterrir est un abandon, un abandon calculé, préférablement précis, délicat, mais un abandon tout de même.
Commenter  J’apprécie          160
Parfois, à l'aube, il m'arrivait d'aller boire mon café au centre du lac nappé de brume, dans le canot. C'était une des sensations les plus étranges qui soient, comme une bulle hors du temps ; l'impression de flotter entre deux mondes, de ne faire, en vérité, partie de rien. La paix la plus intense que j'aie connue, jusqu'à en devenir insupportable, comme frôler le néant, sentir sa caresse. ça me mettait dans un drôle d'état qui durait souvent le reste de la journée. Je ne faisais pas ça tous les matins.
Commenter  J’apprécie          140
C'était d'un comique inexplicable. C'était rassurant aussi. Je me sentains comme un type qui ne bande plus, qui contemple l'horizon de sa vie, en songeant qu'il n'y a jamais eu de raison valable pour bander de toute façon.
Commenter  J’apprécie          140
J'avais besoin de sommeil. Encore. Il n'y a pas d'avenir, dit le Yi-king ; il n'y a que le flux éternel du présent. C'est très bien qu'il n'y ait pas d'avenir et tout ça, mais il faut tout de même dormir de temps à autre si on veut que ça continue. Il y a des hasards nécessaires, avait dit May, et il y a ceux qui les flambent.
Commenter  J’apprécie          130
On commençait juste à être bien. J'avais fait les truites en papillote, avec de l'huile d'olive et de la ciboulette. On avait joué trois parties d'échecs, Tristan en avait gagné deux. Il avait la faculté exaspérante de se concentrer totalement, de se laisser absorber par le jeu comme une sorte d'idiot savant, un autiste génial ou quelque chose du genre. Il laissait des cigarettes se consumer dans le cendrier, il oubliait par instants de respirer, lisant le jeu à une vitesse folle, semblant sans cesse fomenter des scénarios de jeu par dizaines.
Après les échecs, qui m'avaient épuisé, on s'était mis au porto, un petit Graham's de dix ans. Tristan lisait Dickens, j'écoutais Bach. La grande classe. Il ne nous manquait que les cigares, les pyjamas de flanelle et un basset nommé Georges. On commençait tout juste à être bien.
Commenter  J’apprécie          110
Ma gorge s'est resserrée. Et pourtant, ce n'était rien. c'était la vie, qui se déroulait bêtement, sans surprise. La vie, celle qui nettoie derrière soi les miettes de pain qu'on a laissées tomber Le vent et les traces du loup dans la neige. Ce n'était rien.
Commenter  J’apprécie          120
J'avais envie d'oisiveté, et l'idée de ne rien faire de ma journée me comblait d'aise. Cela prenait l'allure d'un projet, et en tant que tel, il en valait bien un autre, à la différence que mes chances de succès étaient bonnes.
Commenter  J’apprécie          120
Tant qu'il reste de l'eau
Les racines la trouvent
Sans souci de savoir
Si leurs travaux secrets
Feront sève et feuillage
C'est aux branches de voir
Et chacun fait son bout
De chemin vers l'azur
Commenter  J’apprécie          120
Les racines d'hiver
Plongent dans le ciel noir
Et, la nuit, vont chercher
Les grains de lumière
Qui font luire les feuilles
Au printemps.
Commenter  J’apprécie          120

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Guillaume Vigneault (449)Voir plus

Quiz Voir plus

Ce quiz demande votre indulgence...

— Madame, j’aurai la conscience de vous en dire la raison ; mais je réclame toute votre indulgence en vous confiant un pareil secret. Je suis le voisin de monsieur votre père. J’ignorais que madame de Restaud fût sa fille. J’ai eu l’imprudence d’en parler fort innocemment, et j’ai fâché madame votre sœur et son mari. Vous ne sauriez croire combien madame la duchesse de Langeais et ma cousine ont trouvé cette apostasie filiale de mauvais goût.

Emile Zola
Gustave Flaubert
Honoré de Balzac
Victor Hugo

10 questions
21 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur
¤¤

{* *} .._..