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3.92/5 (sur 42 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Marton (Yorkshire) , le 27/10/1728
Mort(e) à : Hawaï , le 14/02/1779
Biographie :

Navigateur, explorateur et cartographe britannique.
Dès son plus jeune âge, il aimait la mer et voulait être marin.
A l'âge de 18 ans, il a rejoint le Commerce Maritime Britannique et rapidement il monta en grade.
La passion de Cook pour la navigation attira l'intérêt de la Marine Royale, dont ils l'ont choisi en 1768 d'être le capitaine pour diriger l'expédition dans l'Océan Pacifique. Sa priorité était d'observer le transite de Vénus et de rencontrer le continent sud du prédénommé Terra Australis. C'était un succès grâce à ses méticuleux recherches qui lui ont permis de créer la cartographie de ce nouveau continent.
Dans son deuxième voyage, Cook devint le premier européen à atteindre et faire la carte de la côte-est de l'Australie.
Son troisième voyage, lui a permit d'atteindre le Nord-est du Pacifique où il a atteint la côte nord-est de l'Amérique de la Californie à l'Alaska.
Cook rencontra les populations natives avec lesquelles il a appris et compris les différentes cultures qui sont une richesse pour le Monde.
En 1779, il fut confronté à une violence guerre entre les hawaïens qui lui a coûté sa vie.
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Conférence proposée par le Conseil Scientifique Par Romain Bertrand Les Grandes découvertes sont avant tout des grandes navigations : le paysage maritime est le décor privilégié d'un exploit qui fut longtemps pensé comme exclusivement européen. La peinture de la scène du « premier contact » avec les humanités distantes use et abuse pareillement du bleu lagon : c'est le plus souvent sur une plage que prennent place les rituels de prise de possession des Espagnols aux Antilles et dans le Pacifique, au sommet des falaises surplombant une anse ou une crique que les Portugais dressent – amers aussi bien que stèles – les padrões marquant leur progression vers l'océan Indien. Convaincus de leur supériorité technologique, les Européens sont cependant tôt décontenancés par les bâtiments et les compétences de leurs interlocuteurs ultramarins. En matière d'ars nautica, les pilotes arabes, les armateurs indiens, les capitaines malais, les constructeurs javanais et les marins polynésiens rivalisent fréquemment avec eux – et parfois leur dament le pion. En 1512, Albuquerque loue l'ampleur et la précision d'une carte marine javanaise où figurent la Chine, le Golfe persique, le Brésil et le Portugal. En 1769, James Cook s'étonne et s'émerveille du savoir nautique du maître de navigation tahitien Tupai'a. À l'époque moderne, la maîtrise pratique et la connaissance sensible du milieu maritime forment ainsi l'une des plus importantes arènes d'expérience commune entre Européens et Asiatiques. Étonnant paradoxe : si les mondes en présence se disputent les armes à la main chaque once de terre, ils ont en partage d'avoir le pied marin

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Citations et extraits (10) Ajouter une citation
Et maintenant il est peut-être utile de dire que, comme je suis sur le point de partir pour une troisième expédition, je laisse cette relation de mon précédent voyage entre les mains d'amis qui ont eu la bonté d'accepter la charge d'en corriger les épreuves en mon absence ; ils se plaisent à penser qu'il vaut mieux donner cette narration dans les termes qui sont les miens plutôt que dans ceux de quelqu'un d'autre, car c'est un ouvrage destiné à renseigner et pas seulement à amuser, et dans lequel à leur avis la fidélité et l'absence de détours compenseront le défaut d'ornements.
Je conclus donc cette introduction en priant le lecteur d'excuser l'incorrection du style, qu'il aura sans nul doute de fréquentes occasions de remarquer dans la narration qui suit, et de rappeler que cet ouvrage est celui d'un homme qui n'a que très peu bénéficié d'un enseignement scolaire, qui dès sa jeunesse a vécu en mer, et qui, bien que mousse dans le trafic maritime du charbon, il soit parvenu avec l'aide de quelques bons amis au poste de capitaine de la marine royale, après avoir passé par toutes les étapes du métier de marin, n'a eu aucune occasion de cultiver les lettres. Après cette description que je fais de moi-même, le public ne doit pas s'attendre aux élégances d'un écrivain exercé, ni à la correction d'un auteur professionnel ; mais voudra bien, je l'espère, me regarder comme un homme simple qui se consacre avec zèle au service de son pays, et qui cherche à raconter ses faits et gestes le mieux qu'il lui sera possible.
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Ce que j'ai dit des naturels de la Nouvelle-Hollande pourrait faire croire que ce peuple est le plus misérable qui existe ; mais en réalité ils sont beaucoup plus heureux que nous Européens, étant totalement ignorants non seulement du superflu, mais aussi des commodités nécessaires tellement recherchées en Europe. Il est heureux pour eux de ne pas en connaître l'usage. Ils vivent dans une tranquillité que ne trouble pas l'inégalité des conditions. De leur propre aveu, la terre et la mer leur fournissent toutes les choses nécessaires à la vie.
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les indiens hesiterent pendant quelques temps, puis ils s'avancérent sous la poupe du bateau, et reçurent d'un air de satisfaction les clous qu'on leur offrait. mais tout à coup ils parurent avoir conçu le dessein d'aborder notre bâtiment et de s'en emparer.
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Le père du capitaine Cook était cultivateur; on raconte qu'à près de quatre-vingts ans il apprit à lire pour pouvoir satisfaire son orgueil paternel par la lecture du premier Voyage autour du monde de son fils.

Christopher Lloyd, Introduction
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Nous nous entretinmes par signes avec ces deux guerriers pendant environ un quart d'heure, et afin de gagner leur bienveillance, je leur jetai des clous, des verroteries, et d'autres bagatelles qu'ils acceptèrent et dont ils parurent fort contents, je leur fis signe que nous avions besoin d'eau et je tâchai de les convaincre, par tous les moyens que je pus imaginer, que nous ne voulions leur faire aucun mal. Ils nous répondirent par quelques gestes que je pris pour une invitation à débarquer ; mais lorsque le bateau s'avança, ils parurent de nouveau déterminés à s'y opposer.
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Pendant cette conversation, notre Écossais réjouit infiniment les Tahitiens en jouant de la cornemuse. Le roi fut si charmé de son talent, qui était médiocre, qu'il lui fit donner une grande pièce d'étoffe.
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Ceux qui connaissent la nature humaine ne seront pas étonnés que la douleur que devaient ressentir ces jeunes sauvages, qui venaient de voir périr leurs parents sous leurs yeux, ait tout à coup fait place à la joie extrême qu'ils éprouvèrent en se voyant délivrés des terreurs d'une mort qu'ils croyaient certaine, et traités avec bonté par les mêmes hommes qu'ils regardaient comme leurs bourreaux; leur joie se peignit sur leurs visages et dans tous leurs mouvements.
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Ici finit le journal de Cook
La suite du voyage est écrite par le capitaine King (page 261, 17 décembre 1779)
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Dans l'île, on ne donne point de viande aux chiens qu'on nourrit pour la table, mais seulement des fruits à pain, des noix de coco, des ignames et d'autres végétaux. Les Taïtiens
apprêtent de la même manière toutes les chairs et tous les poissons qu'ils mangent.
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L'aspect de l'océan était alors superbe et terrible ; tantôt au sommet d'une grosse vague, nous contemplions une vaste étendue sillonnée par un nombre infini de canaux profonds, d'autres fois, la vague se brisait subitement sous nous et nous plongeait dans une vallée profonde, tandis qu'une nouvelle montagne s'élevait à nos côtés et, de sa tête écumante menaçait de nous engloutir.
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