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Citations de Ken Grimwood (161)


Près des fleuves de Babylone,
Nous étions assis, oui, nous pleurions,
Au souvenir de Sion.
Nous avons suspendu nos harpes
Aux saules qui s'y trouvent...
Comment chanterions-nous le chant du Seigneur
Sur un sol étranger ?
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Voir un monde dans un grain de sable et un paradis dans une fleur sauvage.
Tenir l'infini dans la paume de sa main et l'éternité en une heure.
Blake.
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L'esprit qui se ressaisit ouvre les yeux
A la connaissance de l'Atman,
Qui est nuit noire pour ceux qui ne savent pas.
Ceux qui ne savent pas ouvrent les yeux
A la vie de leurs sens,
Qu'ils prennent pour la lumière du jour :
pour celui qui voit, ce n'est que ténèbres.
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Quelqu'un - Platon, je crois - a dit : "La vie irréfléchie ne mérite pas d'être vécue."
Exact, Mais examiner la vie de trop près conduirait à la folie, sinon au suicide.
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Toute vie implique des deuils. Il m’a fallu de très nombreuses années pour surmonter cela, et je ne crois pas pouvoir m’y résigner jamais. Mais cela ne signifie pas que nous devions nous détourner du monde, ou cesser d’exiger le meilleur de nous-mêmes. Nous nous devons bien cela et nous méritons amplement tout le bien qui peut en découler.
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Jeff Winston était en train de téléphoner à sa femme quand il mourut.
- Il nous faut...venait-elle de dire.
Il ne l'entendit jamais expliquer ce qu'il leur fallait, parce que quelque chose de lourd parut s'abattre sur sa poitrine et chassa tout l'air de ses poumons. Le combiné lui tomba des mains et fendit le presse-papier de verre sur son bureau.
(Incipit)
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Il leva les yeux et aperçut son reflet sur le verre fumé foncé de sa bibliothèque : des fils d’argent dans ses cheveux, des bouffissures sous les yeux, son front qui commençait à se rider... Jamais plus ces marques de l’âge ne s’effaceraient. Elles ne feraient que s’aggraver et proliférer, nouveaux hiéroglyphes d’une jeunesse perdue, inscrites d’une manière indélébile sur son visage et sur son corps avec le passage des années.
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En un instant fracassant, l'avenir était arrivé.
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Le jeu de hasard était tellement plus net et carré que cela l'apaisait : on gagne ou on perd, débit ou crédit, on a raison ou on a tort. Point final. Pas d'ambiguïtés, pas de bavures; surtout quand on connaît le résultat à l'avance.
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La lumière changeante jouait étrangement sur la prairie inondée de pluie, les milliards de gouttelettes qui perlaient sur l'herbe coupée depuis peu scintillait comme des joyaux venus d'un autre monde, sur un champ de feu vert.
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- Quelqu'un - Platon, je crois - a dit : "La vie irréfléchie ne mérite pas d'être vécue".
- Exact. Mais examiner la vie de trop près conduit à la folie, sinon au suicide.
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Tous les espoirs qu'il avait de reconstruire sa vie avec l'avantage de connaitre le futur...étaient-ils condamnés à ne produire que des changements superficiels, de pure forme ? Ses tentatives pour parvenir à un bonheur authentique seraient-elles inexplicablement vouées à l'échec comme son intervention dans l'affaire Kennedy ? Cela aussi dépassait l'entendement. Six semaines plus tôt, il ressentait une omniscience divinatoire, et son potentiel de réussite lui semblait sans limites. A présent, de nouveau, tout se trouvait remis en question.
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Le seul véritable échec, et le plus douloureux, aurait été de ne prendre aucun risque.
(p.428)
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Mais le blues le plus triste, c'est pour ceux qui ont eu tout ce qu'ils désiraient puis l'ont perdu et savent qu'ils ne l'auront jamais plus. Aucune souffrance au monde n'est pire que celle-là. Et c'est le blues qu'on appelle "I Had It But It's All Gone Now"
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Même le bonheur qu'ils étaient parvenus à trouver ensemble s'était écoulé à une vitesse vertigineuse : quelques années volées ici et là, des moments fugitifs d'amour et de contentement pareils à des bulles évanescentes d'écume sur une mer de solitude, de séparation inutile.
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Prenez bien soin de ceux que vous aimez, (…). Il y a bien assez de douleur dans le monde…
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Mais le blues le plus triste, c'est pour ceux qui ont eu tout ce qu'ils désiraient puis l'ont perdu et savent qu'ils ne l'auront jamais plus
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- Dis donc, un des drive-in à l’entrée de la ville affichait Dr No ; tu veux qu’on y aille ?
- Nom de Dieu, Frank, combien de fois as-tu déjà vu ce film ?
- Trois ou quatre. Je le trouve mieux à chaque coup.
- Moi, ça me suffit. James Bond ne me branche plus.
Frank lui lança un regard étrange.
- James Bond ne te quoi ?
- Peu importe. Je n’ai pas envie de sortir, c’est tout. Prends la voiture, les clés sont sur la télé.
- Qu’est-ce que tu as ? T’es en deuil du pape ? Je ne te savais pas catholique.
Jeff éclata de rire et ramassa ses chaussures.
- Oh ! d’accord, on y va. Au moins, ce n’est pas Roger Moore !
- Qui est Roger Moore ?
- Il sera saint un jour.
Frank secoua la tête, les sourcils froncés.
- De quoi parlons-nous ? De la mort du pape, de James Bond ou d’autre chose ? Tu sais, vieux, des fois, je ne sais vraiment pas de quoi tu causes, merde !
- Moi non plus, Frank. Moi non plus.
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- Quelqu'un -Platon, je crois- a dit : "la vie irréfléchie ne mérite pas d'être vécue."
- Exact. Mais examiner la vie de trop près conduirait à la folie, sinon au suicide.
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Ils s'étaient figurés qu'ils auraient, à jamais, une infinité de choix et de secondes chances. Ils avaient gaspillé beaucoup trop de ce temps inappréciable qui leur avait été accordé, l'avaient gâché par l'amertume, la culpabilité et la quête futile de réponses inexistantes - alors qu'eux-mêmes, leur amour mutuel, constituait la seule réponse dont ils auraient dû rêver.
(p.405)
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