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Note moyenne 3.77 /5 (sur 1439 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Denver (Colorado) , le 31/12/1945
Biographie :

Constance Elaine Trimmer Willis plus connue comme Connie Willis est une romancière américaine de science-fiction.

En 1963, elle commence à étudier au Colorado State College et en sort diplômée en mai 1967 avec un BA en anglais et éducation élémentaire. Elle vit à Greeley dans le Colorado avec son mari Courtney Willis, professeur de physique à la University of Northern Colorado, avec qui elle a eu une fille, Cordelia.

Elle est très vite devenue célèbre dès la parution de ses premières nouvelles dans les années 1980. Elle excelle à apporter des réponses subtiles aux questions les plus saugrenues en apparence. Peut-on baptiser les orangs-outans ? Une théière perdue annonce-t-elle la fin du monde ? Peut-on vivre à l'intérieur d'un trou noir, et comment le faire savoir à Einstein ? Une adolescente peut-elle découvrir l'amour au moment de l'explosion du Soleil ? La physique quantique s'applique-t-elle à Hollywood ? Lorsque la Lune est bleue, tout est-il vraiment possible ?

Ses œuvres abordent des thèmes parfois difficiles, violents ou dramatiques : la guerre (Sans parler du chien), la mort (Passage), la pandémie (Le grand livre). Beaucoup sont historiques et toujours minutieusement documentés : l'Angleterre victorienne dans "Sans parler du chien", le Moyen Âge dans "Le grand livre"... L'auteur ne se départit également jamais de son humour pince-sans-rire que d'aucun qualifient « d'anglais », bien qu'elle soit américaine.

Elle a reçu dix fois le prix Hugo, six fois le prix Nebula et dix fois le prix Locus. En 2009 elle fait son entrée au Science Fiction Museum and Hall of Fame.
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Blitz : L'intégrale de Connie Willis aux éditions Bragelonne Oxford, futur proche. L'université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement. Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d'enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n'importe où, n'importe quand, pour Polly... Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que L Histoire elle-même est en train de dérailler. Et si, finalement, il était possible de changer le passé ? Vous pouvez commander Blitz : l?intégrale sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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Citations et extraits (166) Voir plus Ajouter une citation
LydiaB   11 janvier 2014
Le Grand livre de Connie Willis
La peste dévastait les autres contrées telle une légion d'Anges exterminateurs, ne laissant sur son passage aucun survivant pour administrer l'extrême-onction et enterrer les cadavres. Dans un monastère, elle n'avait épargné qu'un seul moine. Ce rescapé, John Clyn, avait laissé une chronique. "Et, de crainte que les hommes oublient ce dont ils doivent se souvenir, moi, qui ai vu tant de souffrances et le monde entier sous l'emprise du malin, moi qui étais parmi les morts et attendais le trépas, j'ai voulu porter témoignage."

Il avait tout noté avec la précision d'un historien, avant de succomber à son tour. Au bas de la dernière page de son manuscrit, une autre main avait écrit : "Ici, semble-t-il, l'auteur s'est éteint." (P320-321)
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lyoko   07 novembre 2016
Sans parler du chien de Connie Willis
- Lady Schrapnell estime que ce vase, si l'incendie l'a épargné, a pu être remisé dans le nouvel édifice. Elle m'a envoyé voir les épouses des évêques parce que, je la cite, " les hommes ne savent jamais où sont rangées les affaires".
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Kittiwake   21 septembre 2016
Sans parler du chien de Connie Willis
Un des premiers symptômes du déphasage temporel est une propension à un sentimentalisme larmoyant digne d'un Irlandais ivre ou d'un poète victorien à jeun.
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lyoko   08 novembre 2016
Sans parler du chien de Connie Willis
Ce n'était pas la première erreur d'interprétation. Combien de fois un message mal compris ou tombé en de mauvaises mains avait-il changé l'issue d'un combat ? Lee qui laissait choir les plans de la bataille d'Antietam, le télégramme de Zimmerman et les ordres illisibles de Napoléon à Ney à Waterloo.
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lyoko   10 novembre 2016
Sans parler du chien de Connie Willis
Arthur Conan Doyle, poursuivit Mme mering, a établi que les esprits mangent et boivent comme nous, que leur monde est identique au nôtre. Par ailleurs, qui pourrait mettre en doute l'authenticité des nouvelles publiées dans les journaux ?
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Dixie39   27 septembre 2016
Le Grand livre de Connie Willis
Aie enterré de mes mains cinq de mes enfants dans la même fosse... Sans cloches. Sans larmes. C'est la fin du monde.

Agniola Di Tura

Sienne, 1347
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Cricri124   09 mars 2020
Sans parler du chien de Connie Willis
Je m’étais toujours senti un peu floué de ne pas avoir fréquenté Oxford à l’époque des Jowett et R.W. Roper. Spooner était le plus célèbre, naturellement, à cause de son talent pour massacrer l’anglais.

Mais mon préféré était Claude Jenkins, qui vivait dans une maison où régnait un tel désordre qu’il lui arrivait de ne pouvoir ouvrir la porte d’entrée. Un jour, il avait justifié son retard à une réunion en disant : « Ma femme de ménage vient de mourir, mais j’ai réussi à la caler sur une chaise de la cuisine et elle devrait y rester jusqu’à mon retour. »



(Chapitre cinq)
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ElGatoMalo   16 septembre 2012
Sans parler du chien de Connie Willis
Un des premiers symptômes du déphasage temporel est une propension à un sentimentalisme larmoyant digne d'un irlandais ivre ou d'un poète victorien à jeun.

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InstinctPolaire   17 décembre 2012
Blitz, Tome 1 : Black-Out de Connie Willis
(...) Si un putain de papillon peut provoquer une mousson à l’autre bout du monde, modifier l'avenir de cinq cent vingt soldats doit foutrement pouvoir déchainer quelque chose ! Je prie juste le ciel de ne pas avoir changé le vainqueur de la guerre.
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gruz   03 septembre 2012
Blitz, Tome 1 : Black-Out de Connie Willis
Proverbe :

Parce qu'il manquait un clou, le fer fut perdu.

Parce qu'il manquait un fer, le cheval fut perdu.

Parce qu'il manquait un cheval, le cavalier fut perdu.

Parce qu'il manquait un cavalier, le royaume fut perdu.
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