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Note moyenne 3.57 /5 (sur 760 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Neuilly-sur-Seine , le 10/09/1974
Biographie :

Nicolas d'Estienne d'Orves est écrivain et journaliste français.

Petit-neveu du résistant Honoré d'Estienne d'Orves et fils de Vincent d'Estienne d'Orves ancien élève d'hypokhâgne, après des stages dans les milieux du cinéma et de l'opéra, il a fait des études à la Sorbonne (DEA de lettres modernes spécialisées).

Il a collaboré pendant cinq ans au Figaro Littéraire et à Madame Figaro. Il est actuellement critique musical au Figaro, journaliste culturel au Figaro magazine (livre, musique classique, cinéma), chroniqueur culturel au Spectacle du Monde, chroniqueur musical à Classica.

Pendant quatre ans et demie, il a animé une chronique un samedi midi par mois dans l'émission de Benoît Duteurtre, "Etonnez-moi Benoît" sur France Musique. Il en a été renvoyé par son directeur Marc Olivier Dupin, en décembre 2008, pour avoir diffusé une version paillarde du cantique "Il est né le divin enfant".

Nicolas d'Estienne d'Orves est l'auteur de plusieurs nouvelles, essais et romans, notamment "Othon ou l'Aurore immobile" qui a été couronné par le Prix Roger-Nimier en 2002, et "Les Orphelins du Mal" vendu à 65 000 exemplaires et traduit en 13 langues.

Suivent notamment "Les Derniers Jours De Paris," (XO, 2009), Prix de la ville du Touquet, "Le petit Néo de la Conversation" (JC Lattès, 2009), "L'enfant du premier matin" (XO, 2011), "Les Fidélités successives" (Albin Michel, 2012), "La Dévoration" (Albin Michel, 2014).

Depuis 2011, il est membre du jury du prix Saint-Germain.

son blog : http://neo-leblogdeneo.blogspot.fr/

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Découvrez l'émission intégrale : https://www.web-tv-culture.com/emission/nicolas-d-estienne-d-orves-ce-que-l-on-sait-de-max-toppard-53189.html Il se considère lui-même comme un couteau suisse, un touche-à-tout qui aime brouiller les pistes, allant vers tous les univers qui l'intéresse. Depuis vingt ans qu'il sévit en librairie, bien malin qui pourra dire sur quelle étagère ranger Nicolas d'Estienne d'Orves. Et c'est tant mieux car il nous surprend à chaque fois. Des nouvelles et des chroniques, des essais liés à la musique et à son amour pour l'opéra ou à son attachement à Paris, des clins d'oeil à l'épicurisme ou des biographies comme celle consacrée à Marthe Richard, il est sur tous les fronts, prêtant aussi sa plume à plusieurs titres en presse nationale ou magazine. L'écriture romanesque n'est pas en reste. Depuis son premier titre, « Fin de race » en 2002, on le retrouve aussi bien dans des romans d'anticipation flirtant avec le fantastique, « Othon ou l'aurore immobile », « Les derniers jours de Paris » que dans des romans liés à la grande Histoire « Les fidélités successives » et « La gloire des maudits » ou encore des romans plus personnels et psychologiques, comme « La dévoration ». Fort de cette bibliographie conséquente de plus d'une trentaine de titres, Nicolas d'Estienne d'Orves choisit, avec ce nouveau roman, de nous faire partager sa passion du cinéma et plus précisément de cet âge d'or qui a construit le 7ème art, des années 20 aux années 50. En nous racontant le destin de Max Toppard, né Maurice Taupard en 1899, le romancier nous entraine dans une véritable quête initiatique. Car si Max Toppard se révèle un incontournable du cinéma, ayant collaboré avec les grands noms de l'époque, rien ne subsiste de lui, ni photos, ni films, ni lettres. Rien. Pourtant quand vous en parlez dans l'univers fermé du cinéma, chacun le connait de près ou de loin sans vouloir en dire plus. Alors qui est-il et pourquoi son nom est-il oublié. Dans le Paris de 1965, alors que la France se passionne pour Belphégor, une jeune journaliste va mener l'enquête. Ce formidable roman, habilement construit, nous emmène des premières projections des frères Lumière aux balbutiements de la Nouvelle Vague dans un Paris lui-même en pleine mutation. Un fascinant voyage au coeur de l'illusion cinématographique qui fera vaciller vos certitudes sur l'existence de ce fascinant personnage. « Ce que l'on sait de Max Toppard » de Nicolas d'Estienne d'Orves est publié aux éditions Albin Michel.

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Podcasts (1)


Citations et extraits (116) Voir plus Ajouter une citation
Crossroads   13 mai 2014
Les fidélités successives de Nicolas d' Estienne d'Orves
En prison, le pire ennemi, c'est la bêtise.

La bêtise du lieu, la bêtise des autres, votre propre bêtise : celle qui vous guette, se niche derrière chacun de vos gestes, menaçant de vous transformer en automate, en animal.
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LoloKiLi   28 octobre 2014
La dévoration de Nicolas d' Estienne d'Orves
La culpabilité est l’honneur des faibles. Assumons nos actes, on en dort avec bien plus de plaisir.
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Annette55   23 janvier 2018
La gloire des maudits de Nicolas d' Estienne d'Orves
"Elle est fascinée par ce qu'elle a sous les yeux: un concentré des lettres françaises contemporaines.

Toute une petite cour qui singe la sympathie, s'ébroue, glougloute, champagne en main.

Les cocktails de Gallimard sont les raouts les plus courus de l'édition et beaucoup se " damneraient" pour en être .

Est - ce bien "Françoise Sagan "qui remplit le verre de "Roger Nimier " avant de laisser tomber la bouteille sur la pelouse dans un éclat de rire ?

Et ce regard torve n'est - ce pas celui de "Jean- Paul Sartre"?

Et le vieux "François Mauriac "là- bas? Voûté comme un robinet"?
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LoloKiLi   20 janvier 2013
Les fidélités successives de Nicolas d' Estienne d'Orves
Rien n’est impossible mais je me suis toujours interdit de penser au conditionnel : ça brouille l’esprit, ça gâte les perspectives, ça ne sert à rien. Ce qui est fait est fait, le reste n’est que sotte spéculation.
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Roggy   30 avril 2020
Les fidélités successives de Nicolas d' Estienne d'Orves
En écrivant cela, je me fais l’effet de ces condamnés de l’épuration, qui justifiaient leurs bassesses en rétorquant : « Mais j’’ai aussi sauvé des gens » J’apprendrais un jour qu’il n’y a pas d’arithmétique humaine. Une vie est une vie ; une mort, une mort.
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LoloKiLi   22 janvier 2013
Les fidélités successives de Nicolas d' Estienne d'Orves
J’étais trop ambigu pour mon époque, trop inclassable. La France aime les cadres et les cases. Sortez du carcan bon-méchant, blanc-noir, affront-vengeance, et l’on vous regarde avec méfiance, comme si vous étiez plus dangereux qu’un assassin. C’est là une maladie très française, ce besoin cartésien de mettre des étiquettes, d’inventorier, de trouver une logique. Il n’y a pourtant aucune logique dans ma vie. Juste un destin. Le destin d’un homme à cheval entre deux cultures, deux mondes, deux pays, deux rives, deux aspirations, deux familles d’esprit, deux rêves de gloire, deux amours.
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BurjBabil   23 avril 2021
Petit éloge de la gourmandise de Nicolas d' Estienne d'Orves
Mes aïeux butinaient des cotignacs et des négus ; mes parents croquaient des mistrals gagnants et léchaient des roudoudous ; j’ai grandi parmi les tagadas, chamallows, crocodiles et bien sûr l’incontournable petit ours gélifié qui a fait la fortune de monsieur Hans Riegel, à Bonn (HaRiBo…).
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LoloKiLi   16 octobre 2014
La dévoration de Nicolas d' Estienne d'Orves
– Je m’exprime mal. Contrairement à vous, ce n’est pas mon métier. D’ailleurs [écrivain] ce n’est pas un métier. Si vous écrivez pour en vivre, c’est déjà foutu. Ça doit être un luxe, un snobisme, une provocation, une liberté. Jamais une nécessité. Un besoin de mots, pas de fric. Les écrivains professionnels sont des traitres vendus au système, par avance damnés. Ils finissent en enfer, c’est-à-dire au pilon.
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LoloKiLi   23 janvier 2013
Les fidélités successives de Nicolas d' Estienne d'Orves
– Prostituer à ce point son talent est une honte ! dit Bloch en prenant Guillaume par les épaules. Fais très attention, toi aussi. Les dons artistiques n’excusent rien. Au contraire, ils obligent !
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LoloKiLi   18 octobre 2014
La dévoration de Nicolas d' Estienne d'Orves
Mais la brouille a déjà dix ans. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, l’inimitié s’enkystant, devenant notre seul mode de relation. Nous dialoguons par piques trempées dans l’eau douceâtre de la courtoisie élémentaire. Nos rares rencontres se font ainsi, au hasard, comme une mauvaise surprise.
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