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EAN : 9782226317308
Éditeur : Albin Michel (23/08/2017)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Paris 1955. Fille d’un collaborateur exécuté sous ses yeux à la Libération, Gabrielle Valoria doit écrire la première biographie de Sidonie Porel. Mais qui est vraiment Sidonie Porel ? La plus célèbre romancière de son époque ou une imposture littéraire ? Une grande amoureuse ou une manipulatrice ? En plongeant dans le passé de cette femme qu’elle craint et qu’elle admire, Gabrielle découvre un univers où grouillent les menteurs et les traîtres. Ecrivains, politicie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  25 janvier 2018
L'auteur, à travers cette fresque historique et sociale , nous plonge dans la France de l'après guerre, dans les années 50.
Il met en scène , entre réalité et fiction, à l'aide d'une solide documentation, un Paris complexe, trouble pour le moins....... à travers les nombreuses pistes de recherche de Gabrielle Valoria , fille d'un collaborateur exécuté à la Libération sous ses yeux, qui (par manque d'argent ) doit écrire la première biographie d'une célèbre romancière :Sidonie Porel.
Est- elle une grande amoureuse ?
Une manipulatrice ? Une Séductrice invétérée,? Une menteuse ? Une imposture littéraire ?
Toute une kyrielle d'individus grouillent au sein de troquets clandestins, anciens collabos qui se cachent, prisonniers de leur passé, sur leur garde, aux aguets,arrangements , manipulations, les vampires flamboyants d'une époque morose, un monde parallèle, et ses repaires , bars et cabarets infâmes, silhouettes louches qui rôdent , arrangements de toute sorte.........
L'auteur dénonce les zones d'ombre, les non - dits, les mensonges, les manipulations, le cynisme, les profiteurs du système , les arrangements hâtifs avec L'Histoire .

Le monde littéraire n'est pas épargné, les tricheurs, menteurs, jaloux , perfides ne sont pas oubliés , les changements d'alliance, les coteries , les codes secrets qui régissent les prix littéraires, piètre tableau........
Nous croisons Louis-Aragon, Armand-Salacrou, Beauvoir, Jean-Paulhan, Roland-Dorgeles, Martine Carole, Tino -Rossi et même Fernandel ..

Gabrielle est l'outil de vengeances qui ne sont pas les siennes face aux écrivains, politiciens, journalistes, prostituées, grands patrons qui tous cachent un secret qui tue .
Les rebondissements les coups de théâtre , les jeux dangereux , les images mensongères et biaisées ne manquent pas.
Un tableau trouble , glauque où il est difficile d'y voir clair ........
Quelques pages magnifiques vouées à la création littéraire éclairent cet ouvrage !
C'est une fresque historique et sociale d'ampleur , bien documentée, qui montre que le passé rattrape toujours les êtres et que les guerres ne se terminent jamais , un éminent
pavé romanesque où l'on croise les grandes figures du Paris intellectuel et artistique de ces années- là .
Un récit que j'ai failli abandonner , en cause : de trop nombreux personnages, je suis allée jusqu'au bout , une fin réussie ......ouf!
Je ne connais pas l'auteur .
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Tostaky61
  28 janvier 2019
Je viens de vivre un de ces merveilleux moments de lecture, où, la dernière page tournée,  le dernier point posé en bout de ligne de l'épilogue, n'efface pas le sentiment de bonheur d'avoir été emporté par un formidable roman.
Que dire d'un livre de plus de 500 pages quand il vous happe comme ce fut le cas avec La gloire des maudits ?
D'abord, parler du sujet ?
Oui, mais alors, le strict minimum, parce que, comme je le dis toujours, c'est au lecteur d'en découvrir l'essence.
Milieu des années 50, Gabrielle, jeune femme qui approche de la trentaine, élève seule son jeune frère. Elle trouve devant sa porte, sous le paillasson, une lettre. Un inconnu se dévoile. D'autres missives suivront toutes plus intrigantes les unes que les autres et, un jour, l'homme se présente, il a besoin de l'aide de Gabrielle. Besoin qu'elle entre en contact avec Sidonie Porel, présidente de l'académie Goncourt, femme mystérieuse, adulée et courtisée...
Pourquoi ?
Je ne vous en dirai pas plus.
Voyage au coeur de l'après-guerre, au milieu de gens qui ont plus collaboré que résisté, qui ne regrette rien, d'opportunistes de tous bords. Voyage au coeur du mensonge. Histoires d'hommes et surtout histoires de femmes. Histoires d'amours qui s'emmêlent. Histoires de gens qui s'aiment ou se détestent. Histoires de gens qui se cachent.
Telle une espionne, Gabrielle va nous entrainer dans les méandres d'une enquête à rebondissements.
Jusqu'à ces fameuses révélations, que l'on n'attend pas, que l'on n'attend plus, qui nous laissent pantois.
Je ne connaissais pas la plume de Nicolas d'Estienne d'Orves, je me suis régalé de la découvrir.

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tynn
  31 octobre 2017
🎶 Douce France 🎶 ... de l'après-guerre...
Quel plaisir de retrouver une solide intrigue romanesque sur fond historique, après une période de nombreuses lectures contemporaines (souvent auto centrées sur le vécu, réel ou transposé, de leur auteur).
Nicolas d'Estienne d'Orves nous entraîne dans les remugles de la Seconde Guerre mondiale (thème de prédilection, semble-t-y-il), de l'Occupation et de la collaboration française, dans un livre à double intrigue sur le thème de la mystification, de la trahison et de la vengeance.
Et l'originalité est de situer les faits sur une spoliation de création littéraire, introduisant dans son propos des personnages réels du temps.
Avec une efficacité narrative affirmée, l'auteur construit une embrouille carrément improbable de secrets et scandales mais se fait le chroniqueur documenté d'une époque, nous immergeant dans la société reconstruite sur les mensonges des uns et les ressentiments des autres. À la façon des poupées russes, on passe des milieux intellectuels corsetés de bienséance et jalousie, aux bas-fonds des bars interlopes où se croisent des fantômes troubles au passé et présent ambigus. On sent derrière la plume, la jubilation d'un auteur embarqué par ses personnages qu'il peine à maîtriser!
D'inspiration historique, le propos tourne rapidement au thriller suranné, façon film noir des années 50, avec des rebondissements un peu tirés par les cheveux. En dépit de ces incohérences et grosses ficelles, le tout se tient en équilibre et les sommets de romanesque sont atteints en point d'orgue.
Et si on en accepte le principe, cette enquête en moralité se suit avec plaisir et addiction.
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motspourmots
  28 septembre 2017
Totalement addictif ! Ce roman reçu dans le cadre de ma participation au Prix du Roman Fnac m'a scotchée à mon fauteuil pendant de longues heures. Au point que j'ai été tout étonnée de ne pas le voir figurer dans la liste des 30 sélectionnés. Et encore plus étonnée de la relative discrétion qui a accompagné sa parution. Noyé dans une rentrée littéraire particulièrement riche ? Pourtant, même si je n'avais rien lu de lui jusque-là, l'auteur est connu... Les mystères des critiques et des lecteurs sont décidément déconcertants. A moins que le propos du livre qui révèle des dessous pas très reluisants du milieu littéraire français pendant l'occupation en ait froissé quelques-uns...
Quoi qu'il en soit, La gloire des maudits est un roman captivant et audacieux qui explore une période de l'Histoire longtemps évitée. Autant la guerre, l'occupation et la libération ont inspiré (et continuent d'ailleurs) les écrivains, autant l'après-guerre est souvent à peine effleuré. Nicolas d'Estienne d'Orves choisit le milieu des années 50, dix ans après les événements qui ont dévasté le monde. L'épuration et les procès des collabos ne sont plus que des souvenirs. Des peines ont été purgées, des individus ont repris le cours de leur vie, d'autres sont passés entre les mailles du filet. Les personnages sur lesquels s'appuie l'auteur sont tous plus gris que blancs ou noirs. A commencer par Gabrielle Valoria, son héroïne principale. Fille adolescente d'un collaborateur mondain sous l'occupation, elle a assisté à son exécution. Et peine à conjuguer son futur quand son présent demeure lesté d'un passé compliqué. Surtout quand d'anciennes relations refont surface et qu'il faut bien trouver de l'argent pour vivre dans le grand appartement familial où elle cohabite désormais avec son jeune frère. Lorsqu'un homme la charge d'une enquête sur Sidonie Porel, la grande romancière, elle se laisse convaincre par la promesse d'une coquette rémunération et s'introduit dans l'univers de cette femme au prétexte d'écrire sa biographie. Les mystères qui entourent Sidonie Porel, les mensonges sur lesquels elle a bâti sa vie se confondent avec ceux de la grande Histoire dont les zones d'ombres ont favorisé les impostures et les traitrises.
Ce sont bien les zones grises qu'explore Nicolas d'Estienne d'Orves. Les arrangements avec la vérité, le cynisme de ceux qui ont profité sans vergogne des différentes situations auxquelles ils ont été confrontés. le milieu de l'édition n'est pas épargné et certaines oreilles ont dû beaucoup siffler à la lecture de quelques passages (l'épisode de la réception dans les jardins de Gallimard où se pressent des plumes qui n'ont pas toujours été du côté des vainqueurs est absolument savoureux). Il parvient à montrer à la fois la facilité avec laquelle certains ont tourné la page (et casaque) et la difficulté de faire toute la lumière sur ces temps dont le trouble perdure, parfois volontairement.
Je me suis régalée. J'ai apprécié le parti-pris de l'auteur qui n'hésite pas à montrer ce que l'on préfère taire en général. Loin des héros célébrés ou des salauds vilipendés, on est ici au plus proche de l'opportuniste ou du collabo passif rendu compréhensible par une bonne dose de romanesque et un fil narratif qui ne s'interdit rien. Salutaire !
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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argali
  20 décembre 2017
J'avais beaucoup aimé Les fidélités successives il y a quatre ans et je me réjouissais de retrouver Nicolas d'Estienne d'Orves dans un roman de la même veine. Après avoir exploré les ambiguïtés de l'Occupation, il s'attaque ici aux mensonges de l'après-guerre avec la même fluidité qui permet de tenir le lecteur en haleine et de le captiver d'un bout à l'autre.
Les années 50 ont été sombres mais la société française a tendance à jeter un voile pudique sur cette période qui ne la grandit pas. Longtemps passée sous silence, cette période est pourtant riche en enseignement. L'épuration terminée, les peines purgées, les amnisties proclamées, chacun a repris le cours de sa vie. de nombreux collabos passés entre les mailles ont tourné leur veste par opportunisme et peur des représailles mais rêvent de ressusciter ces années d'opulence. Les enfants des exécutés, eux, trop jeunes pour comprendre ce qui se passaient durant la guerre, sont maintenant adolescents et subissent l'opprobre. Comment vivre avec ces marques indélébiles ? C'est ce que tentent de faire l'héroïne, Gabrielle Valoria et son jeune frère Simon. Pour survivre, elle a cédé peu à peu son héritage mobilier et se retrouve acculée, ses dettes étant énormes. C'est le moment que choisissent les vautours pour apparaitre.
La société d'après-guerre est plurielle, trouble et en pleine mutation. Nicolas d'Estienne d'Orves nous la dépeint avec justesse et développe une grande fresque sociale du Paris complexe et paradoxal de ces années-là. Il met en scène une nébuleuse de gens prisonniers de leurs mensonges et continuellement sur leurs gardes. Et son roman est captivant d'un bout à l'autre. Explorant les zones d'ombre de ses personnages et de la société en général, il met au jour les petits arrangements avec l'Histoire, les mensonges éhontés, les manipulations et le cynisme de ceux qui ont bien profité du système. Comme dans son roman précédent, le milieu littéraire n'est pas épargné. de l'ex prix Goncourt méprisé après sa condamnation à mort à l'éditeur à l'attitude ambiguë, il dépeint toute une gamme de tricheurs, menteurs, jaloux et perfides dans un tableau jubilatoire où il est souvent difficile de faire toute la lumière sur les actes des uns et des autres. Quelques noms sont cités, rien qui ne soit inconnu, certains sont imaginés mais d'autres se laissent voir en filigranes et c'est savoureux.
Nicolas d'Estienne d'Orves a une plume addictive, il n'a pas son pareil pour raconter des histoires passionnantes et nous ferrer dès les premières pages. Il mêle réalité et fiction, s'inspire de trois grandes romancières pour créer Sidonie Porel, manipulatrice et menteuse, et recrée à merveille le quotidien de cette époque-là. J'ai adoré ce récit qui met en lumière non seulement une époque et des faits mais aussi les travers humains intemporels.
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critiques presse (2)
Culturebox   15 novembre 2017
Pour son nouveau roman, "La Gloire des maudits" (Albin Michel), l’écrivain et journaliste Nicolas d'Estienne d'Orves se penche sur les années de l’après Seconde guerre mondiale.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeFigaro   15 septembre 2017
Une belle reconstitution de la France d'après-guerre et du Paris littéraire.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   23 janvier 2018
"Elle est fascinée par ce qu'elle a sous les yeux: un concentré des lettres françaises contemporaines.
Toute une petite cour qui singe la sympathie, s'ébroue, glougloute, champagne en main.
Les cocktails de Gallimard sont les raouts les plus courus de l'édition et beaucoup se " damneraient" pour en être .
Est - ce bien "Françoise Sagan "qui remplit le verre de "Roger Nimier " avant de laisser tomber la bouteille sur la pelouse dans un éclat de rire ?
Et ce regard torve n'est - ce pas celui de "Jean- Paul Sartre"?
Et le vieux "François Mauriac "là- bas? Voûté comme un robinet"?
+ Lire la suite
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MIPMIP   19 avril 2019
Le romancier est l'égal de Dieu. Il a droit de vie et de mort il bénit et damne. Il peut surtout changer d'avis, retourner une situation, sauver in extremis, tuer un héros et glorifier un traître : c'est prodigieux ! ce qui est merveilleux voyez-vous, c'est de donner à voir. Peu à peu, le lecteur oublie qu'il a des mots devant les yeux, des lettres, des signes de ponctuation. Il oublie qu’il tient un livre. Ses sens deviennent le réceptacle d'un monde parallèle qui l'entoure comme une aura. Bientôt il voit mes personnages, il entend leurs voix, il sent leur haleine, la sueur de leur corps. Il entre dans cette hypnose qui existe depuis l’aube des temps ; aux premiers âges, à la veillée, des conteurs ravissaient leur auditoire, assis en rond au coin du feu. Ils les ravissaient au sens premier du terme : ils les volaient à eux-mêmes, ils lest dérobaient, ils leur faisaient entrevoir une autre réalité. Les religions n’ont fait qu’exploiter ce filon : elles ont inventé des dieux pour donner vie aux choses. Les grands textes fondateurs sont des romans en germe et la Bible n'est rien d'autre qu'un fabuleux livre d'images. (Page 233)
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JoyeuxDrilleJoyeuxDrille   06 septembre 2017
Je pense que le romancier ne devrait jamais s'occuper d'autre littérature que la sienne. Il doit être en tête à tête avec son inspiration, avec ses mots, comme pour un duel sans vainqueur. C'est une vie de moine, pas d'abbé de cour. J'en suis le parfait contre-exemple, mais je ne suis plus à un paradoxe près, vous l'aurez bien compris...
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Annette55Annette55   23 janvier 2018
"Le meurtre de dix personnes, c'est un crime; la mort de cent mille, ça devient de la statistique ..."
Commenter  J’apprécie          111
Annette55Annette55   23 janvier 2018
"Ce sont des "vaincus".....se dit-elle encore en tournant les yeux vers une console de marbre couverte de photographies...
Gabrielle comprend que la maîtresse de maison est fière d'exhiber ses " amitiés maléfiques ".
Tout sourire, elle y est aux bras du maréchal Pétain, de Goebbels,de Goering, de Mussolini, et même pendue au cou d'Hitler sur le perron du Festpielhaus de Bayreuth, en 1939.....".
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Vidéo de Nicolas d' Estienne d'Orves
Les 15 et 16 juin 2019 auront lieu la 11ème édition du salon international du livre de poche Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés organisée par la librairie La Griffe Noire et la ville. Le libraire Jean-Edgar Casel vous présente quelques informations de l'édition 2019...
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La fabrique des coïncidences de Yoav Blum aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/1003278...
Ma reine de Jean-Baptiste Andrea aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/140755-...
L'albatros de Nicolas Houguet aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/144686-...
Marthe ou les beaux mensonges de Nicolas d'Estienne d'Orves aux éditions Calmann-Lévy
Les Fidélités successives de Nicolas d'Estienne d'Orves aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/?fond=p...
L'enfant-mouche de Philippe Pollet-Villard aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/108659-...
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L'année des volcans de Francois-Guil Lorrain aux éditions J'ai Lu https://www.lagriffenoire.com/24311-d...
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