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Note moyenne 3.81 /5 (sur 1825 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Dax , le 22/11/1964
Biographie :

Olivier Truc est un journaliste et écrivain.

Il rejoint Montpellier en cours de licence afin de s'investir dans le journalisme. Il y démarre au quotidien régional "Midi libre" en 1986. Il travaille ensuite pour divers médias (journaux et télévisions) traitant des sujets de société.

Il habite Stockholm depuis 1994 et est correspondant au journal "Le Monde" pour les pays nordiques et baltes. Il est aussi documentariste pour la télévision, réalisateur notamment de "Les bâtards du Reich" (26’, Arte, 2002), "La dernière plongée", (réalisé avec Frédéric Vassort, 52’, France 5, 2006, Prix spécial du jury Figra 2007).

Il amorce sa carrière littéraire en 2006 avec la publication de "L'Imposteur", une enquête sur un rescapé français du Goulag. En 2008, il publie avec Christian Catomeris, une enquête sur le destin dramatique des anciens plongeurs de l’industrie pétrolière en mer du Nord ("Dykaren som exploderade", en suédois, 2008, Norstedts).

Il est également l'auteur du roman policier "Le Dernier Lapon" qui a obtenu près de 20 prix dont le prix Quai du polar 2013 et le prix Mystère de la critique 2013, et de sa suite "Le Détroit du Loup", qui parait en 2014.

En 2015, il s'est associé avec le scénariste belge Sylvain Runberg pour "Le sourire du Faucon", premier tome de la BD "Infiltrés".

En 2016, il publie "La Montagne rouge".

En mars 2019, il publie « La cartographie des Indes boréales », un roman d’aventure.
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Olivier Truc présente son roman Les Chiens de Pasvik qui sortira en librairie le 11 mars 2021. Pour en savoir plus sur Les Chiens de Pasvik : https://editions-metailie.com/livre/les-chiens-de-pasvik/
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Citations et extraits (372) Voir plus Ajouter une citation
le_Bison   10 janvier 2017
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
Lundi 10 janvier.

Nuit polaire.

9h30 Laponie centrale.



C’était la journée la plus extraordinaire de l’année, celle qui portait tous les espoirs de l’humanité. Demain, le soleil allait renaître. Depuis quarante jours, les femmes et les hommes du vidda survivaient en courbant l’âme, privés de cette source de vie.

Klemet, policier et rationnel, oui rationnel puisque policier, y voyait le signe intangible d’une faute originelle. Pourquoi, sinon, imposer à des êtres humains une telle souffrance ? Quarante jours sans laisser d’ombre, ramenés au niveau du sol, comme des insectes rampants.

Et si, demain, le soleil ne se montrait pas ?
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gruz   23 janvier 2013
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
- Les Sami (peuple lapon) ont-ils des coutumes si différentes des scandinaves ? Il existerait des rites aussi sauvages chez les Sami ? Ils me donnaient pourtant l'impression d'être excessivement pacifiques.

- Ils le sont. En général. Cela m’étonne même qu'aucun d'entre eux ne t'ait encore dit que le mot guerre n’existait pas en langue sami.
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cuisineetlectures   04 août 2015
Le détroit du Loup de Olivier Truc
Nous devons être capables de vivre ensemble, c'est le seul enseignement de la toundra. L'homme solitaire est comme le loup. Il fait peur aux hommes, et les hommes se vengent de lui, dit-elle, avant de repartir au galop.
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le_Bison   05 janvier 2017
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
- De quoi avait-il peur ? reprit Nina.

- Il avait peur d’être perdu. De s’être perdu. D’avoir tout raté.

- Vous voulez dire comme éleveur ?

- Comme éleveur, comme homme. Un éleveur qui ne sait pas s’occuper de ses rennes, ce n’est pas un homme.

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Roggy   24 juillet 2018
Le détroit du Loup de Olivier Truc
- Les autres… Et il va leur rester quoi ? ils disent qu’élever des rennes n’est pas un métier mais un mode de vie. Ils en font une question d’honneur. Ils sont tellement fiers. L’honneur, ça fait pas bouffer.

Sormi regardait les montagnes à leurs pieds et prit un air songeur.

-Non, ça ne fait pas bouffer…

-Ah, content que tu sois d’accord.

- … mais ça a de la gueule.
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Sachenka   13 février 2016
Le détroit du Loup de Olivier Truc
Le printemps était pourri. Mais les printemps étaient toujours pourris dans le Grand Nord.
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litolff   25 mars 2013
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
Aslak ne connaissait pas la peur. Si on le lui avait demandé, il aurait regardé sans comprendre. Mattis lui avait posé la question une fois. Il ne voyait pas ce qu'il voulait dire. La peur ? Aslak n'aimait pas les questions qui n'avaient pas de sens. On pouvait lui demander s'il avait faim, s'il avait sommeil, s'il avait froid. Pas s'il avait peur. Aslak savait ce qu'il devait savoir. La peur ne lui servait à rien. Alors il l'ignorait.
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le_Bison   27 novembre 2016
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
- Qu'est-ce que tu bois ?

- Une bière sans alcool.

Klemet en sortit deux. Il se versa aussi un verre de cognac trois étoiles. C'était une vieille habitude qu'il avait gardée de son éducation laestadienne. Dans la branche laestadienne dure qui était celle de sa famille, l'alcool était strictement interdit. Il n'y avait qu'une exception, et c'était, en cas de maladie, du cognac trois étoiles, à titre médicamenteux. Klemet avait toujours trouvé ça très drôle, et il restait fidèle à ce cognac-là, sa façon à lui de ne pas renier totalement ses origines. Il but la moitié de son verre, et avala une gorgée de bière.
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gruz   22 janvier 2013
Le Dernier Lapon de Olivier Truc
(Aslak, éleveur de rennes)

Il fit réchauffer son petit-déjeuner habituel, une bouillie de sang de renne. Il y a longtemps, Mattis, quand il avait encore son esprit et qu'il ne craignait pas son ombre, l'avait invité chez lui à boire du café et manger du pain. Aslak n'avait pas aimé.

Heureusement, le renne lui donnait tout ce dont il avait besoin. Depuis toujours.

Il était né dans une transhumance, voilà bien longtemps. La première fois qu'il avait tété le sein de sa mère, il faisait moins quarante degrés. Sa mère en était morte. Il avait alors été nourri à la graisse de renne fondue. Le renne était un bon animal si l'on savait en prendre soin. Il nourrissait, habillait.
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gouelan   11 octobre 2015
Le détroit du Loup de Olivier Truc
Voilà cinq cent ans ou plus, ils avaient considéré qu’ils n’étaient que de passage sur les territoires qu’ils traversaient. On y restait quelques semaines, puis on continuait, vers le nord, vers le sud, au gré des saisons, au gré de ce que la nature pouvait offrir aux rennes. Et, immuablement, des pâturages d’été aux pâturages d’hiver, les voies de la transhumance étaient un long et lent cheminement qui exigeait des hommes la conscience de leur place dans la nature. D’une année à l’autre il fallait revenir sur ses pas et retrouver la terre en l’état. On ne laissait pas de traces derrière soi, on en faisait un point d’honneur et l’harmonie régnait.



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