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ISBN : 2757854798
Éditeur : Points (17/09/2015)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 235 notes)
Résumé :
Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie. Les bords de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique… Tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes…
L’histoire se déroule au printemps, quand la lumière ne vous lâche plus, obsédante. Autour du détroit du Loup qui sépare l’île où se trouve Hammerfest de la terre ferme, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident provoque la mort ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
  11 octobre 2015
À Hammerfest, dans le grand Nord, c’est le printemps, les jours sont sans fin et la tension est à son comble.
La région est devenue une base d’accueil des activités d’exploration et de production du pétrole et du gaz en mer de Barents. Et que fait-on des habitudes ancestrales des éleveurs de rennes qui traversent ces territoires lors de la transhumance, à qui l’on supprime les terres de pâturages, les obligeant parfois à abandonner leur métier et leur mode de vie ?
Ce n’est donc pas une simple enquête, sur différents crimes apparemment liés à cette industrie pétrolière. Nina et Klemet, le binôme de la police des rennes, dont on fait la connaissance dans Le dernier Lapon, nous entraînent dans ce monde des hommes du vidda, fiers de leurs traditions et de leur métier.
Une minorité d’hommes qui ne peut plus se défendre face à ce nouveau monde qui envahit leur territoire. Le nomadisme a disparu avec l’arrivée des motoneiges, des quads et des hélicoptères, endettant les Samis, les obligeant à agrandir leurs troupeaux, alors qu’ils trouvent de moins en moins de pâturages. Certains résistent pourtant, car les solutions existent.

D’autres que ces éleveurs de rennes subissent les coups de ces multinationales pétrolières sans pitié : les plongeurs. L’argent a plus de valeur que les règles de sécurité préservant la santé de ces hommes.
Comme dans Le dernier Lapon, Olivier Truc nous fait voyager dans l’univers de ces hommes qui vivent en harmonie avec la nature. Ils sont façonnés par la nature, la comprennent, la respectent. Ils détiennent les secrets de la toundra. Contrairement à la majorité des hommes qui ne pensent qu’à la maîtriser, à lui pomper toutes ses réserves, ne pensant qu’au présent ; sans penser au lendemain.
Les Samis sont en minorité mais ne s’avouent pas vaincus :
« Les tambours ont été brûlés mais tu ne brûles pas un rocher sacré. »
Je remercie Babelio et les éditions Métailié pour ce livre reçu dans le cadre de la masse critique.
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bilodoh
  08 janvier 2016
Un détour par la Laponie, peut-être la ville la plus septentrionale du monde, mais polluée par l'extraction du pétrole. Un polar arctique foisonnant, un pavé aux thèmes nombreux où on visite un coin méconnu du monde.

Comme dans « Le Dernier Lapon », on y trouve les dilemmes de l'identité des Samis, coincés entre les espoirs d'un avenir meilleur et la vie rude des pratiques ancestrales des nomades qui accompagne les migrations des rennes. Sous la juridiction mixte de la Norvège, de la Suède et de la Finlande, ces gens possèdent une culture, des traditions et une spiritualité qui leur sont propres, mais ne dédaignent pas d'utiliser les motoneiges pour se déplacer dans la toundra.

On y découvrira aussi l'exploitation du pétrole et du gaz, une entreprise difficile dans ce climat extrême. Une manne pour l'économie du pays, mais une industrie où la rentabilité prime les risques encourus par les travailleurs et la population environnante.

C'est également un climat social difficile avec une rivalité entre les différentes populations. Les plongeurs qui sont bien payés, mais prennent des risques insensés lorsqu'ils descendent à de grandes profondeurs pour les besoins des plates-formes de forage. Les pêcheurs et les éleveurs de rennes, qui occupaient le territoire avant tout le monde et qui acceptent mal de sacrifier leur culture et leur liberté. Il y a aussi ceux de la ville, qui font du commerce, qui profitent de l'argent du pétrole, mais se plaint de la pollution et ne veut pas que les rennes défèquent dans leurs rues.

On apprendra toutes sortes de choses sur le pays, les longues heures d'ensoleillement, la faune et la flore, mais une question reste pour moi à éclaircir. J'aimerais bien savoir quelles sortes d'insectes peuvent être « virevoltants autour des hommes » (p.7), en avril, alors que « la température atteignait à peine 3-4 degrés » ?

Un polar du bout du monde, une intrigue aux fils peut-être un brin trop enchevêtrés à mon goût, mais un dépaysement assuré.
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Sachenka
  06 mars 2016
Avec « le détroit du Loup », le journaliste-auteur Olivier Truc nous ramène dans l'univers des Lapons, dans le cercle polaire scandinave. Klemet Nango et Nina Nansen font toujours équipe dans la police des rennes, cette unité chargée de régler les différents entre les éleveurs de rennes de la région. Mais nous quittons les montagnes enneigées pour retrouver la côte et Hammerfest, une ville du nord de la Norvège. Là-bas, des prospecteurs pétroliers espèrent faire de gros gains avec les nappes sous-marines importantes et font miroiter aux habitants une prospérité… si seulement on pouvait construire un aéroport tout près. Et l'endroit idéal est ce paturage où se retrouvent chaque saison des milliers de rennes.
Au même moment, pendant qu'Erik Steggo essayait de faire traverser ses rennes les eaux froides d'un détroit difficile, quelques bêtes s'agitent et rebroussent chemin. Il faut éviter cette débandade et, malheureusement, le jeune éleveur lappon meurt noyé. Il y a quelque chose de louche là-dessous. C'est qu'il embêtait, cet éleveur. C'était un bon type, prometteur, qui voulait continuer le mode de vie ancestral de l'élevage alors que beaucoup regardent vers l'avenir et la modernité. Puis le maire d'Hammerfest tombe aussi. le mystère s'agrandit.
Klemet et Nina doivent aider la police régulière à résoudre ces énigmes. Comme dans le tome précédent, le lecteur a droit à davantage qu'une enquête policière. Il (re)découvre un univers peu connu, celui des Lapons et du nord de la Scandinavie. Je suis content d'en apprendre davantage sur le mode de vie de ses habitants, le dernier peuple autochtone d'Europe. Et de voir plus de femmes laponnes : la veuve Anneli Steggo, entre autres, offre un visage humain à toute cette bande de rudes éleveurs.
Ce que j'ai moins aimé, c'est toute l'histoire à propos de la famille de Nina. C'est bien qu'on en découvre un peu plus sur elle (alors que le premier tome donnait davantage la place à son coéquipier) mais est-il possible d'avoir un roman policier sans que tous les enquêteurs aient à jongler avec un démon intérieur, un squelette dans leur placard ? Ça complexifie inutilement l'intrigue, nous éloigne du principal. Ceci dit, au final, j'ai beaucoup aimé cette aventure. Encore plus que la précédente. L'exploitation des ressources pétrolière devient un enjeu de plus en plus important dans bien des endroits et « le détroit du Loup » arrive à bien faire valoir tous les aspects. Un travail magnifique !
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gruz
  13 septembre 2014
Avec son premier roman, le dernier Lapon, Olivier Truc avait marqué les esprits, au point de rafler de nombreux prix littéraires.
Autant dire que cette deuxième aventure dans le Grand Nord était attendue avec impatience et curiosité.
Bien sûr (pour ceux qui ont lu le premier roman) la surprise est moins présente. Et pourtant, l'auteur nous happe à nouveau avec ce récit éblouissant au sens propre comme au figuré (les événements se situent durant les longues journées où le soleil ne se couche presque pas).
Ce que propose Olivier Truc est unique. Une vraie histoire en trois dimensions ; grands espaces et grandes profondeurs (puisque l'action se déroule également au fond de l'océan).
Une fois de plus avec le détroit du loup, on se demande si l'on doit réellement parler de polar. Oui assurément, et pourtant cette vision est tellement réductrice.
Car on est loin des stéréotypes du genre, tant dans la forme que dans le fond. L'auteur est journaliste, et (à l'image des qualités qui font un bon reporter) la rigueur et le sérieux de son histoire la rendent singulièrement crédible.
Les thèmes du premier récit sont à nouveau présents : tradition contre modernité, message environnemental, auxquels se rajoutent de véritables sujets économiques et sociétaux.
Mais Olivier Truc ne vient pas nous asséner des leçons, non. L'environnement de ce récit se prête magnifiquement à la réflexion tout en nous apportant son lot de plaisirs fictionnels.
Fait-il chaud durant votre lecture ? Vous sentirez cependant le froid s'insinuer dans vos entrailles. Lisez-vous ce roman au coeur d'une ville polluée et bruyante ? Vous succomberez pourtant à l'ivresse des profondeurs et de ces immenses contrées à perte de vue. Bref, une lecture parfois quasi-hypnotique.
Malgré un petit trou d'air en milieu de récit, ce roman cultive sa lenteur avec brio. Une belle et touchante lenteur qui imprime une véritable atmosphère au point qu'elle nous enveloppe telle une bulle. Ce livre est un véritable caisson sensoriel, qui nous plonge dans un monde si étonnant qu'on en perd vite nos repères.
Car se retrouver ainsi en pleine Laponie, avec ses rennes et son peuple sami, est comme de se voir projeté dans un autre espace-temps. On perd nos propres traces dans cette immensité (jusqu'à malheureusement les retrouver au travers des mêmes dérives industrielles et environnementales que l'on connaît ici aussi).
Concernant la construction de son intrigue, Olivier Truc fait fi de ce que l'on pourrait « enseigner » dans les cours d'écriture de polar et il a bien raison ! Pas de démarrage fracassant, pas de retournement de situation venu de nulle part. Il mène sa barque tranquillement et procède par étapes dans son périple, ce qui rend le voyage d'autant plus réaliste et immersif.
Et ce n'est pas son écriture qui va gâcher le périple. Elle est fouillée mais jamais m'as-tu-vu, détaillée mais jamais barbante. Il faut dire que les personnages prennent corps devant nos yeux et qu'il est difficile de ne pas se sentir pénétré par leurs auras si réalistes.
Au final, c'est une nouvelle exploration passionnante de ce Grand Nord, de ses coutumes et de l'évolution (inéluctable ?) de notre monde à travers une histoire forte, originale et bien menée.
Olivier Truc a su parfaitement se jouer de l'écueil du second roman. il est vraiment une plume singulière dans ce milieu du roman noir.
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sandrine57
  09 novembre 2015
Avril marque le début de la transhumance pour les éleveurs de rennes lapons. Affaiblies par les mois d'hiver, les bêtes rejoignent les pâturages d'été sous l'oeil attentif des éleveurs. À Hammerfest, l'opération est rendue périlleuse par le détroit du loup que les rennes doivent traverser à la nage. Sur une barque, Érik surveille son troupeau quand les bêtes s'affolent. Voulant rétablir la situation, il est irrémédiablement entraîné au fond de l'eau. C'est son ami d'enfance, Nils Sormi, plongeur pour les compagnies pétrolières, qui remonte le corps du jeune éleveur récemment marié. La colère gronde chez les samis, certains accusent même la police des rennes de ne pas avoir fait son travail. Mais Klemet et Nina n'auraient pu éviter le drame. Et ils sont tout aussi impuissants quand le maire d'Hammerfest fait une chute mortelle près du détroit du loup. Ces accidents, et ceux qui vont suivre, sèment le doute dans l'esprit des deux policiers. Et si il y avait crime ?
Après la nuit polaire du Dernier lapon, c'est le soleil qui reprend ses droits dans ce deuxième opus des aventures de Klemet et Nina, les deux enquêteurs de la police des rennes. Plus de vingt heures d'ensoleillement par jour, cela peut perturber, surtout si comme Nina, on vient du Sud du pays. La jeune femme peine à trouver le sommeil et ses nerfs sont à fleur de peau. Pour les sa mis les problèmes sont ailleurs. Hammerfest est en pleine expansion, rognant de plus en plus sur les pâturages et les voies de transhumance. La ville jouit d'une situation privilégiée au bord de la mer de Barents riche en gisements de gaz et de pétrole. Les compagnies norvégiennes, suédoises et même texanes ne pensent qu'au profit sans souci de considérations humaines ou écologiques. C'est dans cet univers où l'argent est roi que vont enquêter Klemet et Nina. Avec l'aide de Nils, ils vont découvrir le monde des plongeurs que l'on envoie explorer les profondeurs sous-marines au péril de leur vie...
Une enquête riche et profondément humaine où la vie pèse si peu face au capital. Les samis n'en finissent pas de lutter pour leur survie, harcelés par les compagnies pétrolières, par les autorités locales et par les touristes. Ceux qui ont abandonné les traditions sont tiraillés entre leur réussite et un sentiment de trahison prégnant. C'est le cas de Nils le plongeur et aussi de Klemet, le policier. Mais c'est surtout Nina qui est mise à l'honneur cette fois. On en apprend plus sur sa famille et son enfance auprès d'une mère aussi pieuse qu'intransigeante.
Après la réussite de son Dernier lapon, on attendait Olivier TRUC au tournant et il relève le défi haut la main. Son Détroit du loup explore un peu plus la difficile résistance des samis, leur attachement aux traditions et leur respect de la nature. On ne peut s'empêcher de ressentir une certaine tristesse devant la disparition programmée d'un mode de vie ancestral...Une belle lecture qui va bien au delà du polar, à lire dans hésitation.
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critiques presse (3)
Actualitte   28 janvier 2015
Des personnages secondaires d'envergure [...], très attachants dans leur entêtement, leur acharnement, leur fragilité aussi, ni complètement noirs ni complètement blancs, très réalistes en tout cas, qui prennent vie dans une nature insolite et sous une lumière éprouvante dont le lecteur ne peut décidément pas se détacher, comme hypnotisé.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LActualite   08 décembre 2014
Par son rythme soutenu et la complexité de tous ses éléments, Le détroit du Loup est un peu l’équivalent littéraire d’une série télé : le climat s’installe de façon progressive, les intérêts contradictoires des nombreux personnages sont explorés en profondeur et avec nuances.
Lire la critique sur le site : LActualite
LaPresse   17 octobre 2014
Le vieil adage «Qui trop embrasse, mal étreint» s'applique parfaitement à cette histoire un peu embrouillée, trop complexe, qui aurait gagné à être resserrée.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   11 octobre 2015
Voilà cinq cent ans ou plus, ils avaient considéré qu’ils n’étaient que de passage sur les territoires qu’ils traversaient. On y restait quelques semaines, puis on continuait, vers le nord, vers le sud, au gré des saisons, au gré de ce que la nature pouvait offrir aux rennes. Et, immuablement, des pâturages d’été aux pâturages d’hiver, les voies de la transhumance étaient un long et lent cheminement qui exigeait des hommes la conscience de leur place dans la nature. D’une année à l’autre il fallait revenir sur ses pas et retrouver la terre en l’état. On ne laissait pas de traces derrière soi, on en faisait un point d’honneur et l’harmonie régnait.

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Macha_LoubrunMacha_Loubrun   04 août 2015
Nous devons être capables de vivre ensemble, c'est le seul enseignement de la toundra. L'homme solitaire est comme le loup. Il fait peur aux hommes, et les hommes se vengent de lui, dit-elle, avant de repartir au galop.
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SioSio   04 septembre 2014
Sikku fit un geste de la main.
- Les autres... Et il va leur rester quoi ? Ils disent qu'élever des rennes n'est pas un métier mais un mode de vie. Ils en font une question d'honneur. Ils sont tellement fiers. L'honneur, ça ne fait pas bouffer.
Sormi regardait les montagnes à leurs pieds et prit un air songeur.
- Non, ça ne fait pas bouffer...
- Ah, content que tu sois d'accord.
- ... mais ça a de la gueule.
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SioSio   04 septembre 2014
Dans le Grand Nord, les routes étaient rares et souvent droites, et il fallait franchir de longues distances pour relier deux points pas si éloignés à vol d'oiseau. Pas vraiment un problème pour Klemet, qui avait toujours aimé les voitures. Il faisait partie de ceux que ça ne dérangeait pas d'aller faire ses courses à Ikea, quand il était à Kautokeino. Le magasin le plus proche était à quatre cent kilomètres, à Haparanda, plein sud, mais ici on faisait facilement cinquante kilomètres pour aller s'acheter des cigarettes s'il le fallait. Les distances étaient une notion toute relative.
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Lilou08Lilou08   09 mars 2016
Anneli se leva, entraînant Nina par le coude. Elle pointait le doigt vers la crête d’une colline ondulée qui montait en pente très douce vers l’horizon.
– Le vol des oiseaux épouse les courbes des montagnes. Tu vois comme c’est doux ?
Et Nina ne pouvait faire autrement que de suivre des yeux la main fine d’Anneli qui mimait des vagues légères avec une extrême délicatesse. Sous sa caresse les montagnes étaient belles d’un éclat nouveau et les oiseaux n’auraient jamais autant de prestance que lorsqu’ils semblaient s’envoler de cette main.
Nina essaya de cacher son trouble. Les mots doux et purs de la jeune femme semblaient si étranges dans le monde dur de la toundra.
Klemet rompit le silence, peu à l’aise avec ces considérations.
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Vidéo de Olivier Truc
Olivier Truc, le conteur de polars nordiques | lecteurs.com .La Montagne rouge, dernier né de la plume d'Olivier Truc, est en quelque sorte l'apogée d'une série aussi brûlante que la glace sur la peau. Une ode aux grands espaces ouatés, une reconnaissance du combattant en quête d'identité. le dernier Lapon et le Détroit du loup, nous avaient saisis et captivés, ce nouveau roman noir nous transporte. L'article est en ligne sur lecteurs.com: http://www.lecteurs.com/article/olivier-truc-le-conteur-de-polars-nordiques/2442946 Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCWQQ-VlGEFs22XKdO15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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