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Note moyenne 3.36 /5 (sur 110 notes)

Nationalité : Argentine
Né(e) à : La Plata , le 21/02/1946
Biographie :

Né à La Plata en Argentine, dans le quartier « El Mondongo », issu d'un milieu prolétaire et anarchiste, il est supporter du club de foot « Gimnasia y esgrima de La Plata » et ses racines sont de type Pata Negra : un grand-père catalan, un navarrais, une grand-mère valencienne, et une basque.
Acteur, dramaturge et directeur de théâtre, il entre dans la lutte armée clandestine en 1969. Emprisonné en 1974, il passe une dizaine d’années dans les geôles de la dictature militaire. Libéré, il reste quinze ans dans une petite ville de Patagonie argentine, où il travaille comme journaliste dans la presse écrite, pour la radio et pour la télévision. Il collabore notamment avec Le Monde Diplomatique.
En Patagonie, il plante des arbres, devient père d'une petite fille (l’aînée, puisqu’il a aujourd’hui une petite Espagnole de quatre mois) et publie son premier roman en 1997, " Le Gros, le Français et la Souris ", qui lui vaut d’être renvoyé de son poste. Il décide deux ans plus tard de quitter l’Argentine pour s’installer en Espagne. Il vit actuellement à Barcelone et s'affirme comme l'un des auteurs les plus créatifs du roman noir latino-américain.

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Source : toulouse-polars sud
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Bibliographie de Raul Argemi   (6)Voir plus

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Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation

- Toi, tu ne serais pas marié, et père de quatre ou cinq enfants ?

- C'est possible ! J'ai une soeur qui dit que tous les hommes "intéressants" sont déjà mariés. Aussi ...

- Ta soeur est très exigeante.

- Non, très laide. Elle ressemble à mon père et à ma mère.

- Et toi ?

- Moi c'est la cigogne qui m'a apporté.

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Le monde n'a plus de frontières. Les drapeaux ne sont plus un engagement sur l'honneur, ni rien de la sorte. Ce sont des wash and wear, et on accepte que les hommes politiques, au service des multinationales, s’essuient le cul avec. Le monde est, de plus en plus, un monde unique, une boucherie généralisée où l’on vend la chair des travailleurs.

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- T'es une véritable encyclopédie de trucs bizarres, mon pote.

- J'avais un ami, un camarade mort au combat qui avait la même manie. Negro Ezequiel, on l'appelait. Il disait qu'il avait une "conneriethèque"dans la tête, des tas de connaissances qui ne servent à rien.

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Lotti l’avait pris en main et, en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf, il s’était retrouvé à plat dos sur le lit de camp, couché sous la Hollandaise à califourchon.

Bairoletto était plutôt en petite forme et, dès le début de la chevauchée, il se rendit compte que cela irait trop vite. Alors il recourut au vieux truc de ses réciter les tables de multiplication. Mais il n’arrivait pas à dépasser la table de deux parce que la femme était bien mieux nue qu’habillée et que voir ses seins monter et descendre le déconcentrait.

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- C'est juste que mes grands-parents, qui étaient galiciens, ont émigré là-bas, ils ont vécu une dizaine d'années en Argentine. Alors mon père dit qu'il est allé naître à Buenos Aires, tellement il est galicien!

- On dit que les Galiciens naissent où ça leur chante.

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Je peux comprendre que les films sont doublés à la télé. Mais au cinéma, cela m'est insupportable. Quand le sujet arrivait sur la table ou que je l'y amenais exprès pour les emmerder, j'étais radical: voler la voix à un acteur était un crime. Et je leurs proposais, dans un souci de cohérence, que quand Liza Minelli, Tom Jones, Bruce Springsteen ou les Stones donnaient un concert en Espagne, ils soient doublés par Julio Iglesias ou un de ses abominables fils.

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A perte de vue, la neige tombait, semblable à une pluie de plumes de colombe, et estompait les limites du désert. Jamais il n’aurait imaginé que les cahots sur les rails et les mugissements réguliers de la petite locomotive puissent exprimer une telle solitude, un tel abandon. Il fut pris de la nécessité impérieuse de dire quelque chose avant que sa gorge ne se noue davantage, mais les mots lui manquaient et cela le mit en colère.

- Putain, Butch, putain de ta mère !

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Pour gagner mon pain, chaque matin
je me rends au marché où s'achètent
les mensonges.
Rempli d'espoir, je prends place dans
la file des vendeurs.

Bertolt Brecht
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--- ...Vous êtes perdus, je vous le dis. Où croyez-vous aller ? Dès que vous descendrez du train, vous vous rendrez de vous-mêmes.

--- Vous croyez ? Là, vous vous trompez. Quand nous arriverons à El Maitén, nous ligoterons tout le monde et nous nous perdrons dans la foule.

--- A El Maitén, vous pensez vous perdre dans la foule ?

--- C'est ce que j'ai dit.

--- Mais à El Maitén vous ne trouverez pas plus de quatre personnes à la fois !

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Il existe un proverbe qui dit "rien ne sert de courir, il faut partir à point". Dans l'opinion du Lambin [le cheval], ce proverbe était le proverbe le plus sage qui eût été inventé, et il le prenait au pied de la lettre. S'il ne pouvait galoper, il trottait. S'il ne pouvait trotter, il restait immobile. Et si on le laissait tranquille, il en profitait pour piquer un petit somme à l'ombre de tout et n'importe quoi.

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