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3.84/5 (sur 611 notes)

Nationalité : Mexique
Né(e) à : Gijón, Espagne , le 11/01/1949
Biographie :

Paco Ignacio Taibo II ou Francisco Ignacio Taibo Mahojo est un écrivain, un activiste politique, un journaliste et un professeur d'université qui vit au Mexique depuis 1958.

En 1958 quand il a neuf ans, sa famille de la haute bourgeoisie espagnole de tradition socialiste, émigre pour le Mexique, alors gouverné par le PRI membre de l'internationale socialiste, pour fuir le franquisme.

En 1967, il écrit son premier livre mais ce n'est qu'en 1976 qu'il publie son premier polar Días de combate, où il met en scène pour la première fois son héros, le détective "Héctor Belascoarán Shayne".

Il a écrit une quarantaine de livres, ainsi qu'une biographie de Che Guevara.

En avril 2005, il écrit avec le sous-commandant Marcos (pseudonyme de Rafael Guillén) le roman Muertos incómodos (Des morts qui dérangent). En outre, il est président de "l'association internationale du roman noir" et collabore activement à l'organisation de la semana negra, festival de littérature et de cinéma de Gijón.

Depuis 2007 il dirige avec Jacques Aubergy la collection l'AtinoiR aux éditions L'Écailler.
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Bibliographie de Paco Ignacio Taibo II   (54)Voir plus

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Paco Ignacio Taïbo II raconte ses origines, sa vie familiale ainsi que ce qui l'a mené au Mexique.

Citations et extraits (111) Voir plus Ajouter une citation
Combien d’amis bossus avez-vous ? Moi aucun. Vous non plus, n’est-ce pas ? Je le disais bien. Voilà le problème. Personne n’a d’amis bossus. Cet emmerdeur de Victor Hugo s’est chargé de faire croire à tout le monde que tous les bossus tombaient amoureux comme des imbéciles, étaient gentils et un peu bêtes. Qui voudrait d’un ami pareil ?
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Moi je suis anarchiste syndicaliste. Tu ne t'en étais pas rendu compte depuis le temps qu'on se fréquente ? Moi j'aime le chorizo et je suis végétarien, comme toute la classe ouvrière espagnole, dit San Vicente, moitié sérieusement, moitié pour rire.
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- Tu serais capable de croire à des choses aussi absurdes qu'un message dans une bouteille flottant à la surface de l’océan ?
- Bah ! dit Sandokan, une chasse au trésor… Quand j’étais petit à Sarawak, je m’amusais à lancer des bouteilles à la mer, et j’imaginais la tête des imbéciles qui, suivant mes cartes, allaient tomber sur la mission presbytérienne de Kina Balu. Je rêvais qu’avec un peu de chance, ils torturent les religieux pour leur faire avouer où était le trésor tandis que les autres répondaient que le seul véritable trésor était la foi en leur Dieu.
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- 42 000 pesos par mois. Qu'en penses-tu ? L'emphysème pulmonaire est la maladie la plus chère à contracter en ce bas monde, dit Ana sans attendre la réponse.
- Un jour, j'ai entendu parler d'une syphilis qui a coûté à un type 200 000 pesos.
- Peuh ! C'est de la rigolade ! dit Ana. Un café ?
- Un double cognac.
- Quand on y pense bien, l'alcoolisme est encore plus cher, dit-elle, et elle prit le chemin de la cuisine. À mi-chemin, la sonnerie de la porte d'entrée lui fit changer de direction. (p. 14)
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C'était une femme superbe, genre costaud, de celles que j'aime bien pour un petit match de catch sans arbitre ; de gros nénés, une jupe plutôt courte et un porte-jarretelles rouge et apparent qu'elle mettait sans bas, parce qu'à Veracruz il faut être très bourgeoise ou très conne pour mettre des bas avec le cagnard qu'il fait.
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Si le roman devait servir à quelque chose, c'était à nous raconter comment étaient ceux que nous ne pouvions pas être.
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J’ai commencé à prendre des notes sur un bloc jaunâtre, et après être parvenu à remplir une page, je suis allé me coucher non sans avoir soigné au mezcal mes peines physiques et existentielles.
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Si un ouvrier produit par jour trois mille grosses vis avec contre-écrou et que le coût total des matières premières qu’il a utilisées est de 60 pesos, et que l’usure des machines est évaluée à 6 pesos, et les dépenses d’installation, d’énergie, etc, sont de 11 pesos, et que le patron les vends 130 pesos, alors le patron est un salaud en long, en large et en détail.
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« Soyez réalistes : demander l'impossible et surtout soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe qu'elle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire »
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Il y a cinquante-deux San Vicente et trente-et-un Sanvicente dans l’annuaire de Mexico. Cela ne signifie pas grand-chose ; il y a trente-neuf pages de Sanchez en petits caractères de corps 6, et je n’ai pas osé compter les Gonzalez ou les Pérez.
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