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Note moyenne 4.13 /5 (sur 808 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Californie
Biographie :

Tess Sharpe est une écrivaine, romancière et nouvelliste.

Fille de deux rockeurs punk, elle est née dans une cabane au fond des bois et a grandi dans une campagne reculée de Californie.

Après un stage au Festival Shakespeare de l'Oregon, elle suit des études de théâtre puis se reconvertit en cuisinière professionnelle.

Après un premier roman Young Adult, "Si loin de toi" ("Far From You", 2014), elle a participé à "Toil & Trouble : 15 Tales of Women & Witchcraft" (2018), une anthologie de récits féministes.

En 2018, elle s’est lancée dans un préquel de Jurassic World, qui s’intitule "The Evolution of Claire" avant de publier son premier roman adulte, "Mon territoire" ("Barbed Wire Heart"), qui a reçu le Grand prix des lectrices de Elle, catégorie policier, en 2020.

son site : http://www.tess-sharpe.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/authortess.sharpe/
Twitter : https://twitter.com/sharpegirl
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J'aime les bois. Ils sont à la fois très bruyants et très silencieux, la bande-son et la berceuse de ma vie, d'aussi loin que je me souvienne.
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Je fais un pas incertain. Puis un autre. Et encore un autre.
Je m'éloigne d'elle.
C'est la chose la plus difficile que j'aie jamais faite.
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Je déteste le proverbe "Ce qui ne nous tue pas rend plus fort". C'est de la connerie. Parfois, ce qui ne nous tue pas est pire. Parfois, mieux vaut mourir. Parfois, ce qui ne vous tue pas vous fout tellement en l'air que continuer avec ce qu'il vous reste est une bataille perpétuelle.
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Parce que c'est là que ça devient réel. Tant que personne n'a appuyé sur la détente, on peut encore se raccrocher à l'infime probabilité que tout se termine bien.
Après, plus vraiment.
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Je deviendrai un murmure inquiet dans la nuit. Une rumeur que seuls les courageux viennent chercher. Une silhouette floue, dans les bois, qui protège les siens, qui garde la terre.
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Je veux me souvenir de tout parce que c'est la première fois.
Plus tard, je me souviendrai de tout parce que ce sera la seule fois.
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Mina aime jouer avec le feu.
Mais c'est moi qui récolte les brûlures.
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(note de l'auteure en fin de roman)
Les personnages néonazis représentés dans ce livre correspondent aux stéréotypes que l'on associe généralement aux suprémacistes blancs dans notre société : un homme sans éducation, pauvre, délinquant, dans un milieu rural. (...)il serait irresponsable de ne pas souligner que ce type d'individus ne représente qu'une facette de la peste suprématiste blanche profondément ouvertement et insidieusement enracinée dans notre pays et notre société.
Il n'y a pas que les hommes blancs ruraux qui portent des tatouages de swastikas, qui adoptent ces croyances haineuses et les appliquent. Il peut s'agir d'un collègue. D'un voisin. D'un membre de votre famille.Du politicien pour lequel vous avez voté. Du fils des voisins, ce jeune garçon bien habillé qui tond votre pelouse. Cette haine ne se limite pas au Sud, ni aux régions rurales minées par la pauvreté de ce pays. Elle est partout, un poison cousu dans la matière même de ce pays ; sa fondation, son passé et son présent. Et il faut la combattre, la dénoncer et l'éradiquer partout, en particulier lorsque vous bénéficiez de la puissance conférée par le privilège blanc, comme moi.
Tess Sharpe
(J'ajouterai juste : bon courage !)
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Elle vient de l'une de ces familles archi-fondamentalistes où les femmes ne sont guère plus que des pondeuses. Ils les éduquent à la maison, les marient jeunes, et s'arrangent pour qu'elles soient continuellement enceintes. […] Si un homme viole une fille, tout ce qu'il a à faire, c'est se repentir, et tout est arrangé aux yeux de l'idée qu'ils se font de Dieu… Les femmes représentent des tentations si terribles, après tout. Ils glissent l'affaire sous le tapis, rejettent la faute sur la femme, et puis ça recommence encore et encore et encore.
(p. 62)
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J'en ai assez d'être de la chair. Maintenant, je suis le canon.
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