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Note moyenne 4.14 /5 (sur 110 notes)

Nationalité : Hongrie
Né(e) ŕ : Fiume, Autriche-Hongrie , le 9/12/1901
Mort(e) ŕ : Paris , le 01/07/1938
Biographie :

Né dans une famille noble et catholique, mais aux idées libérales, Ödön von Horváth avait du sang hongrois, croate, tchčque, allemand. Sa nationalité était linguistique : l'allemand, sa langue maternelle.

Détenteur d'un passeport hongrois, Odön von Horvath se défend toute sa vie d'une appartenance ŕ une nation. Fils d'un diplomate austro-hongrois, il grandit dans différentes villes : de Belgrad ŕ Budapest en passant par Vienne, Presbourg et enfin Munich, oů il décide de poursuivre des études de germanistique.

Il quitte la ville, sans diplôme, pour s'installer ŕ Murnau et se consacrer entičrement ŕ l'écriture. Prčs d'un an plus tard, il part pour Berlin oů une maison d'édition lui offre un contrat qui lui permet de vivre de sa plume. En 1931, il obtient le prix Kleist pour sa pičce 'Légendes de la foręt viennoise'. Il rejoint Vienne qu'il quittera ŕ son tour pour échapper aux représailles du national-socialisme.

Horváth a su en particulier renouveler la tradition du théâtre populaire pour en développer une veine critique, qui n’a rien perdu de son actualité. Von Horváth se réfugie ŕ Paris le 26 mai 1938 avec son amie Wera Liessem pour rencontrer Robert Siodmak et discuter de l'adaptation cinéma de « Jeunesse sans Dieu.»

Le 1er juin, alors qu'il se promčne sur les Champs-Élysées, une tempęte déracine un marronnier et une des branches le tue devant le théâtre Marigny.

Auteur de dix-sept pičces de théâtre et de trois romans, Odön von Horvath dénonce le fascisme dans ses derničres śuvres.
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Extraits de la pièce Don Juan revient de guerre, joué par la compagnie Nova


Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
colimasson   17 mai 2017
Jeunesse sans dieu de Ödön von Horváth
Etrange : je crois au diable, mais pas au Bon Dieu.

Vraiment pas ?

Je ne sais pas. Si, je sais ! Je ne veux pas croire en lui ! Non, je ne veux pas.

C’est mon libre arbitre.

Et la seule liberté qui me reste : le droit de croire ou de ne pas croire.

Mais officiellement bien sűr, faire comme si.

Selon les circonstances : tantôt oui, tantôt non.

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5Arabella   26 mai 2020
Figaro divorce de Ödön von Horváth
Il n’y aura probablement pas d’éclairs, car l’humanité ne s’accompagne pas d’orages, elle n’est qu’une faible lumičre dans les ténčbres. [Préface]
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Ödön von Horváth
Macabea   19 avril 2018
Ödön von Horváth
Il n’y aura probablement pas d’éclairs, car l’humanité ne s’accompagne pas d’orages, elle n’est qu’une faible lumičre dans les ténčbres.
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ATOS   29 janvier 2015
Un fils de notre temps de Ödön von Horváth
"Notre pays c'est l’esprit".

Odon von Horvath - 1933

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Evadee   31 juillet 2016
Figaro divorce de Ödön von Horváth
Nous serions tous plus heureux si nous étions capables de nous dire que nous ne devons pas forcément aller mieux mais que nous pourrions aller plus mal.
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5Arabella   30 juin 2019
L'institutrice de Ödön von Horváth
Croyez-vous que nous ayons peur de la presse ? Ridicule ! Qu'elle écrive ce qu'elle veut la presse, c'est nous qui gouvernons. Qu'un ministre démissionne ou non, nous gouvernons. J'ai d'ailleurs convoqué ce journaliste pour mettre les points sur les i...
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Wilkinson   31 juillet 2012
Jeunesse sans dieu de Ödön von Horváth
"Męme si cela fait mal, que peut-on seul contre tous ? On ne peut qu'enrager en secret."
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colimasson   13 mars 2017
Jeunesse sans dieu de Ödön von Horváth
Eh oui, le malheur de la jeunesse d’aujourd’hui est qu’elle ne vit plus une puberté correcte –l’érotique, le politique, l’éthique, tout a été tripoté et frelaté, tout dans le męme sac ! Et par-dessus le marché, trop de défaites ont été célébrées comme des victoires, trop souvent les sentiments les plus profonds de la jeunesse ont été manipulés au profit de fantoches, tandis que d’un autre côté on leur rendait la vie facile : ils n’ont qu’ŕ recopier les imbécilités qu’ânonne la radio pour recevoir les meilleures notes.
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Wilkinson   21 septembre 2012
Un fils de notre temps de Ödön von Horváth
"Nous devons ętre rentables, poursuit-il, la lutte commerciale est aussi une guerre, mon cher monsieur, et il est bien connu que l'on ne fait pas la guerre en gants blancs, vous devriez pourtant le savoir..."

En gants blancs ? C'étaient mes propres mots...

Quand le capitaine nous avait cité qu'un soldat n'était pas un assassin.

Le comptable me jette un regard railleur et glousse. Ou n'est-ce qu'une impression ?

Puis il continue son baratin et je m'entends moi-męme, je m'entends moi-męme...

Toutes ces formules et ces phrases creuses, outrecuidantes et éhontées, éculées, ressassées...

Je suis écoeuré de moi-męme.

L'ombre de mon passé me dégoűte. Oui, le capitaine avait raison !

Je haďssais la vie facile et m'exaltais pour la difficulté...

Quel menteur j'étais !

Parfaitement, un lâche menteur - car que c'est facile de couvrir ses méfaits du drapeau de la patrie, comme si c'était un blanc manteau d'innocence !

Comme si un méfait n'était pas un crime, qu'il ait été commis au service de la patrie ou d'une quelconque autre société...

Un crime est un crime, et devant un juge équitable aucune société ne représente rien.

Du bien et du mal, il n'y a que l'individu qui puisse en répondre, et nulle sorte de patrie d'entre ciel et enfer.
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oliviersavignat   15 juin 2020
Jeunesse sans dieu de Ödön von Horváth
Je me lčve avec précaution et vais ŕ la fenętre.

Il fait encore nuit. Je ne vois rien. Ni rue, ni maison. Rien que du brouillard. Et la lueur d'un lointain réverbčre tombe sur le brouillard et le brouillard ressemble ŕ de l'eau. Comme si ma fenętre était sous la mer.

Je ne veux plus regarder dehors.

Sinon, les poissons viendront se coller ŕ la fenętre et regarder dedans.
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