AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

10-18

Créé en 1962 par Paul Chantrel, 10/18 propose au départ de nombreux ouvrages sur les sciences humaines, qui vont de travaux universitaires à des textes militants en passant par des revues et des colloque. Aujourd'hui, 10/18 possède un large catalogue de littérature étrangère classique et contemporaine, en format poche. Diverses collections ont contribué à sa réputation : «Domaine étranger», «Domaine français», «Grands Détectives», ou encore «Domaine Policier», lancée en 2009 et consacrée au polar contemporain.

Livres les plus populaires voir plus


Collections de 10-18



Dernières parutions chez 10-18


Dernières critiques
Patience82
  17 novembre 2017
Prime Time de Jay Martel
Nous voici plongés dans notre monde, qui se trouve au final n'être qu'un grand studio de cinéma pour extra-terrestres. Les personnages sont excentrique, l'univers est déjanté et Perry Bunt, anti-héros de son état, tente tant bien que mal de sauver le monde d'un final apocalyptique, juste pour l'audimat.

J'ai trouvé l'histoire originale, pas si mal ficelée que ça et qui exploite les faits divers, la situation politique, économique, sociale et écologique. Même si nos problèmes de société sont pointés du doigt, je n'ai pas vraiment ressenti une réelle réflexion sur le sujet, mais j'ai bien ri. L'auteur a une façon toute personnelle de revoir notre Histoire et l'origine de DIEU et de Satan, ce passage m'a beaucoup plu.

Cependant, ne vous attendez pas à un humour extrêmement raffiné. Certes, c'est drôle, mais la subtilité n'est pas toujours présente. Et pour le style d'écriture, il lui manque un tout petit quelque chose, une finesse, qui l'aurait rendu encore plus agréable.

Au final, une bonne lecture dans l'ensemble, qui confirme mon avis sur les éditions Super 8 que j'ai très envie de découvrir plus.
Lien : https://www.facebook.com/Les..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Rodin_Marcel
  17 novembre 2017
Un artiste du monde flottant de Kazuo Ishiguro
Ishiguro Kazuo – "Un artiste du monde flottant " – Gallimard/Folio, 2009 (ISBN 978-2-07-036814-3)

– Traduit de l'anglais par Denis Luthier

– Première édition aux Presses de la Renaissance en 1987

– Titre original : "An artist of the floating word" cop. 1986



Ce roman a été publié en 1986, trois ans avant "Les vestiges du jour". Pas de chance, je les ai lus dans l'ordre inverse, ce qui provoque une certaine déception. En effet, bien que transposé dans le Japon des parents de l'auteur, le thème majeur de ce roman correspond à l'un des thèmes des "Vestiges du jour" : comment les gens (ici, des artistes peintres japonais, alors qu'il s'agit d'aristocrates anglais dans les "Vestiges") qui ont collaboré et soutenu les régimes dictatoriaux (ici, le régime impérial japonais, dans les "Vestiges", le régime nazi) se sont-ils "réadaptés" une fois la Guerre 1939-1945 terminée dans un immense désastre pour le Japon et l'Allemagne ?



Certes, l'auteur en profite ici pour aborder également le thème de la "dette" que les élèves contractent envers leur(s) maître(s) formateur(s) au sein de la relation particulière que représente l'apprentissage, mais il reste tout de même fort loin de la densité et de la complexité de la réflexion menée dans "Les Vestiges du jour".

Surtout dans la mesure où ce roman illustre des pratiques artistiques qui semblent typiquement nippones : le thème du "monde flottant" désigne en effet la représentation des quartiers dits "de plaisir" qui semble jouer un rôle central dans la peinture japonaise traditionnelle, ce qui n'est guère le cas dans la culture européenne (même s'il y eut bien sûr Toulouse-Lautrec ou Degas et ses danseuses).

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Souri7
  17 novembre 2017
Meurtre en sous-sol de Wentworth
Trente-deuxième et dernière enquête de notre tricoteuse détective, Miss Silver.



Anne se réveille sur les marches d'une cave. À ses pieds, le cadavre d'une femme git avec tous les signes d'un assassinat. Anne ne sait pas qui est cette femme, où elle se trouve, et pire de tout... elle ne sait plus qui elle est. Désemparée, elle se sauve de cette maison, prend un bus et tombe par hasard sur Miss Silver. Les indices de son sac laissent penser qu'elle serait Anne Fancourt... mais est-ce réellement son identité ?





Cette dernière enquête est la plus abracadabrantesque des aventures pour ne pas dire, la plus invraisemblable. 🙄 Nous avons ici une pléthore d'effet de manche comme l'amnésie de la jeune femme, le meurtre d'une autre, un amoureux marié à Anne, mais pas à la bonne... ajouté à tout cela des liens familiaux sortis d'un chapeau de magicien, des méchants cupides et sans coeur liés à la famille... vous obtenez cette histoire sans queue ni tête.





Patricia Wentworth reprend comme à son habitude ses thèmes récurrents ; à savoir les histoires d"héritage, de famille mystérieuse et d'intrigue d'une simplicité enfantine. Comme toujours, Miss Silver ne sert strictement à rien dans l'histoire - ou plus exactement, elle sert à passer le flambeau entre les personnages.

L'intrigue est bâclée comme si l'auteur répondait à une commande qu'elle désirait vite expédiée. C'est terne, c'est sans saveur avec une histoire rocambolesque des plus tordue à suivre. le final est pitoyable en raison de son côté inattendu.





Malgré cette critique négative, j'affectionne cette auteure... 😊 Certes, ce roman ne mérite pas une place de choix dans vos prochaines lectures, mais, si un jour, vous avez envie de lire quelque chose ne vous demandant pas trop d'attention ... essayez-le.





Enfin, après avoir lu les 32 tomes de la saga Miss Silver, le bilan est plutôt mitigé.

Les intrigues sont redondantes, les personnages se ressemblent tous avec une trame narrative plus ou moins identique à toutes les enquêtes (une jeune fille en danger, un sauveur aidé des conseils de Miss Silver, des méchants membres de la famille désirant croquer l'héritage et un happy end attendu. 🙄

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          222