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"Les écrivaines corses... ou De l'imaginaire insulaire "...

Liste créée par fanfanouche24 - 19 livres. Thèmes et genres :

Sous la magie bouleversante du dernier texte de Marie Ferranti sur les polyphonies corses, la musique et la beauté âpre de l'île ..."Les maîtres de chant" mon coeur se met à battre plus vite... et je songe à Marie Susini, Marie-Michelle Leandri, et tant d'autres...dont j'ai envie de parler des univers, des écrits dans cette sélection, en mettant en avant les registres si variés, captivants... qui nous apprennent tant et tant de cette terre, entre son histoire, ses rites, ses spécificités, ses singularités, sa musique et ses artistes....---------------------------------- Une coïncidence des plus surprenantes, j'emprunte hier à ma médiathèque un CD d'un chanteur corse, Petru Guelfucci, "Vita", une fort belle voix m'accompagnant justement en constituant cette liste... et je débute simultanément "les maîtres du chant" de Marie Ferranti, Qu'elle n'est pas ma stupéfaction, aux premières pages, un nom me saute au visage... ce chanteur (qui m'était encore inconnu, quelques heures auparavant) ... apparaît sous la plume de l'auteure !.... **** le 4 décembre 2014
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1 Les maîtres de chant
Marie Ferranti
3 critiques 49 citations

"L'art poétique des polyphonies corses, connu de moi dès l'enfance, m'a portée à aimer le baroque, Ovide, le chant grégorien, les sonnets de Shakeaspeare, l'expression du désir anéanti, du désastre, de la langue perdue, Giotto, Piero della Francesca, la couleur terre de Sienne, les gisants napolitains, l'Iliade d'Homère, les messes des morts, le Miserere d'Allegri, les lamenti, la profonde solitude, Les Regrets de Du Bellay, l'amitié de haute valeur, la révolte, le vertige du ressassement et, par-dessus tout, l'instinct artistique". Né d'une pérégrination dans divers lieux de concerts de l'île et d'une réflexion sur la musique et sur l'art, ce récit nous invite à une flânerie chaleureuse dans l'imaginaire corse, qui touchera les amateurs de musique, au-delà des aficionados de la polyphonie insulaire." Ajouter à mes livres
2 La princesse de Mantoue
Marie Ferranti
9 critiques 15 citations

"Barbara de Brandebourg, princesse mantouane «aux yeux las et jaunes, étirés vers les tempes comme ceux des chats», ainsi qu'elle l'écrit elle-même au sujet de son portrait par Mantegna, est une femme mystérieuse. Je ne puis ni ne veux raconter ici - et encore moins résumer - l'histoire de sa vie. Le lecteur est condamné à passer son chemin, ou à lire ce livre pour assouvir sa curiosité. Je peux seulement lui promettre qu'il sera étonné, sans en dévoiler la cause. M. F." Ajouter à mes livres
3 Une haine de Corse
Marie Ferranti
4 critiques

"La " haine " du titre désigne celle que voua toute sa vie durant Charles-André Pozzo di Borgo à Napoléon Bonaparte. Marie Ferranti retrace l'histoire de cette relation entre deux êtres brillants, ambitieux et fougueux, qui se connurent dès l'enfance. Alors que Bonaparte embrasse la carrière militaire, Pozzo di Borgo devient avocat, il participe à la révolution et sera député des Corses, mais il assistera à l'ascension de Bonaparte avec méfiance, avant de s'opposer à lui au point de se mettre au service du Tsar de Russie, dont il sera un puissant conseiller - rôle dont Napoléon reconnaîtra l'importance décisive après sa chute. A partir de ce parallélisme de destins, Marie Ferranti a composé un livre qui est plus une évocation de Pozzo qu'un récit historique, puisqu'elle se sert autant de la littérature (Chateaubriand, Stendhal, Hugo, Tolstoï, Balzac) que des Mémoires du temps (Las Casas, Talleyrand, Marbot) ou des historiens actuels. Afin de mieux cerner Pozzo di Borgo, Marie Ferranti choisit non pas la linéarité historique mais des va-et-vient, des boucles entre le passé et le présent, et elle n'hésite pas à s'impliquer dans l'affaire, en tant que Corse, notamment par le biais d'une conversation avec sa mère. Consacré à deux très fortes personnalités, l'une trop connue donc mal connue, l'autre méconnue, ce livre d'une grande vivacité se lit avec un intérêt et un plaisir constants." Ajouter à mes livres
4 La fuite aux Agriates
Marie Ferranti
2 critiques 1 citation

" Julius était allé jusqu'à la voiture, les aiguilles de pins craquaient sous ses pieds, l'odeur délicate de la mer et celle des pins se mêlaient. Il s'était approché de Francesca qui était allongée sur le sable, elle avait fermé les yeux. Il avait regardé son visage, le petit front bombé, les sourcils si bien dessinés, la bouche épaisse, charnue, presque noire, brillante, et il l'avait embrassée. Francesca n'avait pas bougé. Ses lèvres étaient restées closes. Julius avait alors léché doucement son visage, les paupières, les ailes du nez, le cou. Il sentait le sel sous la langue. Francesca n'avait plus pensé à rien, ni à Marie, sa soeur, ni à Pierre, qu'ils trahissaient ensemble. Tout avait commencé là. » En Corse, dans une société qui vit repliée sur elle-même, la violence des sentiments fait écho à la violence politique. Au coeœur de cette tragédie moderne, secrets de famille, jalousies, meurtres, deuils sont commentés par le chœur des femmes. Dans la lumière du désert des Agriates, la fuite des amants prend alors la figure du destin. " Ajouter à mes livres
5 La Cadillac des Montadori
Marie Ferranti
2 critiques 1 citation

"Le vieux Montadori va mourir. Dans cette île brûlée de soleil où de toute éternité les femmes semblent vouées au silence et les hommes à la guerre, un ballet commence autour du lit d'agonie. Montadori avait tout le pays à sa main, il faisait et défaisait les fortunes et les élections, et sa succession est l'objet de convoitises qui pourraient bien être déjouées, avec l'apparition d'un prétendant inattendu... " Ajouter à mes livres
6 La Chambre des défunts
Marie Ferranti
"Au printemps de 1654, un jeune érudit français, Antoine Baudeau de Somaize, quitte Paris et se rend à Anvers. Il n'en repartira que plusieurs mois plus tard. De ce séjour, il reste quatre carnets, qui relatent la rencontre de Somaize avec Frans Snyders, le dernier des grands peintres flamands. Quand il accepte de recevoir Somaize, Snyders est un homme seul, qui vit reclus avec son étrange servante, Teresa. À la mort de sa mère, Snyders a peint un tableau, La chambre des défunts, dans lequel il a rassemblé tout son art. Le vieux peintre n'a jamais montré à personne son chef-d'œuvre, dont la toile roulée ne le quitte jamais. Somaize, devenu son confident, est hanté par le mystère du tableau, et par les questions qu'il suscite. Quel lien a-t-il avec l'œuvre du Caravage qui a jadis ébloui le jeune Snyders, à Rome ? Qui sont réellement les trois femmes (la mère, l'épouse, la servante) qui ont occupé la vie du peintre ? Enfin cette question, qui les recouvre toutes et résonne jusqu'à nous : quelle relation puissante et secrète l'art entretient-il avec la vie ? " Ajouter à mes livres
7 Marguerite et les grenouilles: Chroniques, portraits et autres histoires de Saint-Florent
Marie Ferranti
2 critiques 2 citations

"«Ce livre n’est pas un roman. S’il fallait le définir, ce pourrait être une sorte de guide de lieux minuscules, d’un genre inédit. Je sortais de l’écriture d’Une haine de Corse. L’épopée napoléonienne m’avait emmenée jusqu’aux confins de l’Europe et même du monde. J’étais un peu lasse des voyages : j’éprouvais le besoin de revenir chez moi. Il m’a donc pris la fantaisie de circonscrire à la ville de Saint-Florent les récits que je rapporte. Il a pu advenir que, par souci de préserver un secret, j'aie changé les noms des personnes ou que je me sois laissé emporter par mon imagination : ainsi, à partir d'un détail, j'ai bâti une nouvelle, "La cumparsita", mais cela relève de l'exception. Je raconte dans ces pages ce que j'ai vécu, vu et entendu. C’est le contraire de la sagesse, symbolisée par un singe aveugle, muet et sourd, mais je n’ai jamais prétendu avoir une passion excessive pour les singes ou la sagesse.» Marie Ferranti nous invite ainsi à la suivre dans Saint-Florent, à l'écouter redonner vie à un passé proche, dévoiler un "monde englouti" et souvent regretté. Il en résulte un recueil au charme insistant, teinté d’une certaine nostalgie mais surtout empreint d’une grande tendresse et d’un enthousiasme communicatif." Ajouter à mes livres
8 La chasse de nuit
Marie Ferranti
4 critiques 6 citations

"Avant de commencer la battue, je ramasse un peu de terre, m'en frotte les paumes, en respire l'odeur. je n'ai ni fusil ni poignard. Mes seules armes sont un bâton, la mazza, taillée dans un sarment de vigne, et mes dents. je deviens l'animal. je suis le mazzeru, celui qui frappe et annonce la mort. " Au cours d'une " chasse de nuit", rituel sanglant dont la tradition s'est perpétuée en Corse jusqu'au milieu du XXe siècle, Mattéo Moncale, le mazzeru, prédit la mort de Petru Zanetti. La jeune femme de Petru, Lisa, l'apprend et vient le trouver, pour tenter de dévier le cours du destin. Entre eux débute une danse de désir et de mort." Ajouter à mes livres
9 La renfermée, la Corse
Marie Susini
3 critiques 11 citations

"Jamais je ne vois la Corse aussi bien, jamais je ne me sens aussi près d'elle que lorsque je suis à Paris où j'ai choisi de vivre, loin d'elle. Et même elle se fait parfois si proche que je sens encore l'intense parfum du maquis au printemps, l'odeur âcre de la terre, lourde des olives noires, celle de la pierre chauffée par le soleil de midi dans l'air tout bleu de la plage. J'entends encore le chant continu de l'oiseau la nuit dans les branches des orangers. Ce visage d'icône devant moi, c'est le visage de ma grand-mère, un visage étroit, lisse malgré son grand âge, un foulard noir noué sous le menton. Un jour elle est allée si loin dans la douleur que l'orient de ses yeux sombres n'a plus reflété que la nuit. Là où est le danger, là croit aussi ce qui sauve [Hölderlin, Patmos]. Jamais enfance ne fut plus recluse et sévère, plus austère que la mienne. Pourtant je ne voudrais pas d'autres souvenirs que ceux que j'ai, ceux qu'elle m'a laissés. Parce que mon enfance a été avant tout poétique, si l'on entend par là une manière de percevoir le monde et le temps. La renfermée, la Corse, p. 295 " Ajouter à mes livres
10 Lève-toi et va : Une femme corse sur la route
Marie-Michelle Leandri
8 citations

"Une femme corse sur la route est le récit de vie d'une femme qui s'arrache d'une sorte de déterminisme insulaire... illustré par Marianne Costa dans la préface : " Ici, les hommes ont les cafés, les chants, la chasse, toute un réseau de solidarité et d'oeuvres communes. Aux femmes, la tâche d'élever une famille. Pas de famille ? Va pour l'errance... " Un récit qui prend ses racines dans la Corse des années 1960/70... Dans une langue fidèle à sa terre, Marie-Michelle Leandri relie tradition et modernité. Plus que l'histoire d'une femme, l'auteur nous offre la chronique d'une terre et d'un peuple jouant parfois à cache-cache avec la modernité." Ajouter à mes livres
11 Les Yeux fermés
Marie Susini
"Là où vivait la maison se dresse maintenant un hôtel. Un homme grimpe le sentier. C'est avec lui qu'enfant, elle a vécu cet instant où tout s'est à la fois accompli et brisé. Assis en face d'elle sur la terrasse écrasée de soleil, il se tait. Elle reste seule. Et les morts sont de nouveau là, intensément présents. Et ceux qui ont peuplé un passé récent sont là aussi, affirmés avec la même force passionnée mais comme rejetés hors de la vérité poétique de l'enfance, reconquise et perdue en même temps. La grandeur simple de ces- géants mythologiques que sont les adultes au regard d'un enfant, la violence dérisoire et pathétique de ces enfants que sont les adultes pour qui est allé jusqu'au bout, tout cela est repris en charge par une seule conscience, est vécu comme une seule et même expérience. Ce n'est pas une femme malheureuse qui se raconte mais, qu'il se manifeste par une séparation, un suicide, le départ à la ville, la mort d'un fils, une amitié déçue, c'est le malheur même qui parle." Ajouter à mes livres
12 Je m'appelle Anna Livia
Marie Susini
2 critiques 4 citations

"Les cyprès qui fascinaient Anna Livia quand elle était enfant donnent à ce paysage italien sa note funèbre. Dans la grande maison peuplée de fantômes, Anna Livia et son père ont vécu une grande histoire d'amour et de mort. Mystère tragique que ne pourra jamais élucider la revenante, la mère d'Anna Livia, celle qui était partie au loin. Envoûtement des lieux... Envoûtement des morts... Marie Susini nous fait pénétrer au coeur des actes obscurs, des douleurs obscures, dans un monde où le terrible s'accomplit, où le réel et l'imaginaire s'accordent en une danse macabre. Anna Livia, telle une moderne Antigone, scellera seule son destin. Ce roman sobre et passionné, pudique et violent, apparaît dans l'oeuvre de Marie Susini ({Plein Soleil, la Fiera, Corvara, les Yeux fermés, C'était cela notre amour}) comme son accomplissement. Son diamant noir." Ajouter à mes livres
13 Marie Susini et le silence de Dieu
Francine de Martinoir
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14 Les femmes de San Stefano
Marie Ferranti
2 critiques 2 citations

"Après la mort de sa femme en couche, Francesco quitte tout, et s'en va vivre dans les marais qui entourent San Stefano, en Corse. Vagabond, il devient la cible favorite des enfants du village, et acquiert une réputation de sorcier. Peu à peu, les femmes vont tisser autour de lui une toile de haines amoureuses, de désirs silencieux et violents. Tout, dans cet univers, se passe en dehors des mots. Seuls les corps vivent, se heurtent, se déchirent, se repoussent, seuls les corps parlent - corps douloureux, corps furieux, dont l'écriture restitue le mystère. Marie Ferranti est née en 1962. Elle vit à Saint- Florent, en Corse. Les femmes de San Stefano est son premier roman" Ajouter à mes livres
15 L' Île sans rivages
Marie Susini
1 critique 3 citations

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16 L'appel de l'île
Éliane Aubert-Colombani
"Dans le prolongement de son roman "le Cousin" (1) elle nous convie avec "l'Appel de l'île" (2) à réfléchir, à sa manière, sur l'écartèlement récurrent de bien des auteurs corses depuis Marie Susini, un bras arraché par la Patrie corse et l'autre dépecé par ce que l'on nomme désormais pompeusement "le continent". Conçu sous la forme d'un journal intime, s'étalant sur un été, le roman nous fait voyager de Gennevilliers à Speloncato ou Pioggiola, sur fond de règlements de comptes politiques et du classique dilemme amour-répulsion. Deux personnages se posent en s'opposant, se quittent et se rejoignent sans cesse dans un amour indéfini à défaut d'être infini. Tous deux sont enseignants et portent des identités "lourdes", elle, professeur agrégé d'arts plastiques s'appelle Fradin, patronyme de son ex époux, lui, professeur d'histoire se nomme Châtellus. Tous deux sont pourtant corses, ont vécu en Corse et y reviennent. L'île les aimante et pourtant ils ne s'y installent qu'imparfaitement. A lire ce roman, plaisant sous bien des aspects, on en vient toutefois à se poser de terribles questions : pourquoi tant de corses n'arrivent- ils à concevoir l'identité corse que comme consubstantielle du déchirement permanent entre le vécu corse et le vivre ailleurs ? N'y a t-il pas toute une série d'auteurs qui annoncent la difficile sortie de la littérature coloniale à propos de notre île ? Peut-on parler à leur égard de littérature post coloniale ou d'oeuvres résolument libératrices y compris à l'égard de ce que l'on nomme la lutte de libération nationale ? Chacun sur le sujet se fait progressivement son idée mais l'heure est peut être venue de penser la Corse en termes de sérénité plutôt que d'inquiétude permanente, même si ce sentiment peut receler des vertus philosophiques." Ajouter à mes livres
17 Les Obstinés
Jeanne Tomasini
1 critique 7 citations

"En 1870,dans un village du Cap Corse,le jeune Marc Sébastiani se trouve confronté à son destin.Sa nature téméraire va devoir lutter contre les éléments,découvrir l'amitié,apprivoiser l'amour,et,enfin,partir à travers sa chère île pour rétablir une cruelle injustice. Par son écriture riche et colorée Jeanne Tomasini nous fait découvrir la vie d'un village de pêcheurs à la fin du XIX° siècle faite d'intrigues et de non-dits sur un fond de déclin de la marine à voile.C'est à la fois un roman psychologique qui fouille l'âme de chaque personnage et un roman d'aventures digne des meilleurs Alexandre Dumas." Ajouter à mes livres
18 Conscience d'un crime
Maria Sandri Ghjuvan
1 critique

" Une volonté, je me la forgeais à l'aide d'une simple expression: « marcher ». Et il me fallait marcher, ne pas faiblir, aller jusqu'au bout d'une certaine logique bien qu'encore j'ignore la destination. Ces mots, qui me revenaient à l'esprit et que j'avais prononcés sur Ie cadavre de Benedetti,, « je vous avais dit ce qu'il convient de faire» ce devait devenir I' expression d'un destin, fût-il celui de Sisyphe: quoique révolté, Ie suis-je à l'égard d'une existence absurde?" Ajouter à mes livres
19 La Fiera
Marie Susini
1 critique 7 citations

"Sous le soleil d'août, sur les chemins et sur les routes de pierres, les gens du village s'en vont vers la chapelle de Saint-Albino, vers la fiera, la messe, la procession, le bal. Les uns bavardent, une jeune fille rêve de l'amour qui va venir, une vieille mère remâche sa douleur, un capitaine altier passe dans son auto. A chacun quelque chose est arrivé qui fait que rien ne peut plus être comme avant, ni cette humiliation qui ne connaîtra pas de revanche, ni cette question qui restera sans réponse, ni cette rencontre trop attendue et qui ne sera pas. Quand, sous le soleil de feu, mourra la pinzutta, l'étrangère punie d'avoir cru au plaisir, la fiera mourra elle aussi. Et dans le soir, les villageois repartiront avec la terrible nostalgie de ne pouvoir revenir en arrière et tout recommencer… Nous retrouvons dans le second tome de la trilogie que Marie Susini consacre à la Corse, les mêmes qualités d'écriture, la même approche des âmes que dans Plein Soleil. De La Fiera, le grand critique Albert Béguin a pu écrire: « C'est un chef-d’œ'oeuvre. » Source : Le Livre de Poche, LGF" Ajouter à mes livres
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