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Critiques sur In these words, tome 1 (19)
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Kenehan
24 janvier 2015
Masse Critique
Challenge Petits Plaisirs 2014/2015

"In these words" est un manga yaoi co-écrit par Jun Togai et Narcissus contant l'histoire de Katsuya Asano, docteur en psychiatrie, à qui la police demande de l'aide. Cette dernière a en effet besoin des aveux d'un tueur en série récemment arrêté avant d'engager la procédure judiciaire. Alors que le "profiler" va étudier le dossier, d'étranges rêves érotico-masochistes vont hanter ses nuits…

Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis le nez dans un manga. La couverture et le résumé étant tentant, il n'en fallait pas plus ! Je ne suis pas un expert en yaoi (ces romances entre hommes écrites par des femmes), encore moins dans leur version manga mais pour en avoir discuter avec des fans du genre dans mon entourage, le dessin surpasse nombre de production du genre (« plus beau, plus détaillé, moins cliché ») et l'histoire « elle aussi est mieux réalisée, y'a de la profondeur et un minimum de recherche psychologique ».

De mon point de vue de novice, je dois dire que j'ai beaucoup apprécié les dessins. Les décors sont malheureusement un peu vides mais les personnages sont soignés et limite un peu trop beaux pour être vrais. A vrai dire, quand j'ai appris, après une petite recherche, que Jun Togai était le pseudo de Jo Chen j'ai mieux saisi mon plaisir, elle qui a fait de nombreuses cover pour les saisons en BD de Buffy.
Le scénario, lui, à ses limites. Pour commencer, j'ai adoré l'introduction romancée. Ce texte de quelques pages était une surprise au sein d'un manga mais se révèle très judicieux. Ce prologue permet une meilleure immersion dans le contexte même si le passage aux premières planches reste abrupte de par son caractère sexuel explicite.
Si l'érotisme SM s'intègre bien dans le récit avec ce flou constant entre rêve et réalité, l'aspect polar psychologique pêche par son manque de réalisme. le tueur est maintenu en captivité dans une maison quasiment vide et loin de tout, dans un quartier désert. Certes, il y a quelques éléments de sécurité mais si on compare à toutes les mesures prises pour entraver Hannibal Lecter, on peut se dire qu'ici notre serial killer est chouchouté ou est victime d'un manque d'attention flagrant.
On remarque une absence totale de présence féminine (à part une ou deux allusions rapides), c'est donc une histoire entre mâles. Est-ce là une caractéristique du yaoi ? En tout cas, ça m'a amusé et je n'ai pas manqué de le voir.
L'intrigue me laisse quelque peu perplexe, j'ai du mal à l'imaginer dans la réalité. Mais j'ai peur de me répéter un peu là…
Enfin, l'aspect psychologique ne me semble pas si bien gérer que ça en tout cas en ce qui concerne les confrontations entre psychiatre/criminel. Pour la perte de repères réel/onnirisme c'est déjà un peu mieux et ça laisse même la porte ouverte à un rebondissement intéressant.

Voilà donc un yaoi qui bien qu'imparfait a su m'intéresser. Je me laisserais bien tenter par la suite pour voir comment l'histoire progresse et où les auteures veulent nous emmener. L'ambiance sombre et érotique n'est pas mal mais manque peut-être d'un peu plus de profondeur et de rigueur.
J'espère juste que ce ne sera pas une série trop trop longue, ce serait la une chose qui pourrait me démotiver rapidement.
Je remercie Babelio et les éditions Taïfu Comics pour cette nouvelle occasion de plonger dans le monde particulier du yaoi.
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Parthenia
06 janvier 2015
C'est le premier manga que je lis (même si j'ai Berserk et Cesare dans ma bibliothèque ; j'avais commencé à lire le Berserk il y a 2-3 ans mais le fait de devoir lire à l'envers m'avait quelque peu perturbée et , déstabilisée, j'avais abandonné ma lecture ! ^^)...

Aussi, quand Babelio a organisé sa Masse critique BD et manga le 10 décembre dernier, ce sont la couverture, somptueuse, et le résumé, intrigant, qui m'ont décidé à postuler pour ce titre...

Et je dois dire qu'après lecture, je n'ai pas regretté mon choix !

Même si je n'y connais pas grand chose en manga, j'ai noté l'originalité du prologue qui commence par du texte, comme un roman. La partie purement manga débute d'entrée de jeu par un cauchemar où le héros, Katsuya Asano, docteur en psychiatrie, est violé et torturé par un homme dont on ne voit pas le visage. Ce cauchemar semble être provoqué par le dossier qu'il est en train d'étudier sur un tueur en série, qui, en 3 ans, a tué, lacéré puis dépecé 12 victimes mâles qui n'ont, malgré le caractère sado-masochiste du crime, subi aucune agression sexuelle. Il est chargé par le commissaire Kizaki d'obtenir du meurtrier des aveux sur sa culpabilité puis envoyé sur le lieu de détention, une maison sécurisée coupée du monde extérieur et gardée par un inspecteur chevronné, Takashi Iwamoto.
Or, les face-à-face successifs entre le profileur et le serial-killer se révèlent de plus en plus déroutants, Shinohara semblant prendre progressivement le contrôle des interrogatoires tout en se livrant sur son analyste à un jeu de séduction aussi malsain que déplacé. Plus le temps passe, et plus ce huis-clos s'avère oppressant, aussi bien pour Katsuya que pour le lecteur, qui se demande, au fil des cauchemars récurrents du héros, où se termine le rêve et où commence la réalité. Les auteures jouent à merveille sur cette frontière trouble, en alternant les séquences de cauchemar et les confrontations, et en suggérant combien certaines situations paraissent anormalement familières au profileur.
Notre sentiment d'angoisse et d'insécurité va ainsi crescendo jusqu'au rebondissement final !

Côté dessin, j'avais un peur au début que le duo ne présente des traits un peu trop androgynes, mais sans être d'une virilité renversante, ils sont tout à fait acceptables selon mes critères. En tout cas, j'ai trouvé que l'expression des visages se mariait très bien aux émotions des personnages, la peur et le désarroi pour Katsuya, la perversité pour Shinohara dont le regard me faisait parfois froid dans le dos.

Malgré tout, j'émettrai quelques réserves : j'ai trouvé l'histoire de la planque invraisemblable, même si je comprends que pour les besoins de l'histoire, les auteures aient eu besoin d'isoler le petit groupe ; en outre, la post-face où elles déclarent mettre davantage l'accent sur une histoire d'amour dans le tome 2 m'a quelque peu inquiétée, car vu les circonstances je ne vois pas comment ce genre de sentiments pourraient naître d'actes de viols et de torture répétés...

Pour conclure, un thriller psychologique plutôt haletant et bien exploité qui donne envie de connaître la suite, histoire de ne pas laisser nos questions en suspens. La progression narrative est vraiment efficace tout comme le découpage très cinématographique, le lecteur se sentant envahi par un sentiment d'angoisse et d'oppression. Je dois avouer que la paranoïa m'a parfois rattrapée vis-à-vis de certains personnages secondaires dont les motivations me semblaient louches. Je lirai la suite avec grand plaisir tout en espérant que les auteures ne gâchent pas le potentiel de cette histoire en tombant dans un sentimentalisme de mauvais aloi...
Par contre, ce manga n'est pas à mettre entre toutes les mains, car les thèmes abordés sont vraiment durs, et certaines scènes glauques ! Évidemment, les scènes érotiques, vu leur nature, n'ont rien d'excitant, et même si les corps sont superbes, elles sont véritablement glaçantes...

Je remercie les Taifu comics ainsi que Babelio pour ce partenariat !
Lien : http://parthenia01.eklablog...
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Baby-Jenks
14 janvier 2016
Trés dur et cru. A ne pas lettre entre des mains de jeunes filles ou d'enfants. Mais dessins magnifiques par de grandes artistes.
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Skoldasy
02 mai 2015
J'ai tellement entendu parler de ce manga, qu'il m'a intrigué et finalement tenté par le coup de crayon de Jun Togai. Il faut bien l'avouer ses dessins sont tout simplement magnifiques et réalistes. le personnage de Katsuya Asano a les traits plus féminins par rapport à Shinohara, ce qui équilibre l'univers qu'elles ont créé. D'ailleurs, l'ensemble des dessins sont très détaillés que ce soit les personnages, que les paysages en arrière-plan. Niveau dessin, j'adhère donc totalement.

Concernant maintenant l'ensemble du scénario. Tout d'abord, l'idée de base est très bonne. Certes, tout le monde qualifie cela de « thriller » mais je pense qu'elles n'ont pas assez travaillé la chose pour en donner l'aspect.

Nous découvrons donc le docteur Katsuya Asano qui est psychiatre et profiler, il aide ainsi la police de Tokyo à traquer les criminels. Dans ce tome, il a donc pour objectifs d'obtenir les aveux d'un criminel qui découpe ses victimes après les avoir humiliésdans des conditions sadomasochistes. Ainsi, depuis qu'il s'occupe de ce dossier, ce cher docteur se voit en proie à des cauchemars violents où il est la proie de ce tueur psychopathe.

Le manga s'ouvre donc sur un prologue totalement rédigé, ce qui est une idée originale en soi, bien que la qualité d'écriture soit médiocre. Evidemment quand l'écriture se retrouve sous forme de bulle, c'est beaucoup plus représentatif !

Je pense que dans ce premier tome est un peu brouillon dans le scénario et pas assez travaillé, ce qui est dommage. Par contre, j'adhère totalement à l'image sombre qu'elles ont instaurée. Bien que pour certains les images de viol peuvent déroutés, cela donne une sensation dérangeante au lecteur. Evidemment, je pense qu'elles ont totalement voulu produire cet effet sur leur lectorat. Mais rappelons que dans les « yaoi », il est toujours questions d'une histoire d'amour. Alors, je me pose la question, où et comment va naître cette relation si l'univers est entièrement sombre ? A moins que le cher docteur Asano se voit développer le syndrome de Stockholm... Je ne vois pas trop...

J'avais lu un « yaoi » qui soit sombre également « Sakura-gari » de Yuu Watase. Je reviendrai dessus plus tard dans une critique plus élaborée, mais dans ce manga, le jeune homme naïf se voit pris en victime et pourtant développe des sentiments à son égard. C'est donc certainement, une chose courante, mais qui parfois peut aussi être dérangeante. Je ne sais pas comment va évoluer cette relation plus que particulière, mais j'espère que les mangakas vont trouver quelque chose de plausible pour le second tome.

Il y a évidemment d'autres bonnes choses comme le lien entre les cauchemars de Katsuya et le dossier dont il s'occupe désormais. On pense forcément qu'il y a quelque chose de plus important qui se trouve derrière ces « cauchemars », évidemment les réponses sont donc donnés à la fin du tome. Bien que là encore, elles n'ont pas assez joué le suspens et on comprend très vite la tournure. Il reste les questions du « pourquoi » et du « comment » ?

« In These Words » a donc une bonne idée de base et de très beaux dessins, mais un scénario peut travailler. On retient forcément le côté sombre et malsain qu'elles ont intégré au manga. J'espère donc pouvoir lire mieux dans le tome 2 qui doit normalement sortir au mois de juillet, mais de très concret à ce sujet.


Lien : http://skoldasy-books.eklabl..
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ellie333
15 novembre 2016
J'ai beaucoup hésité à me procurer ce manga yaoi qui a reçu beaucoup d'avis positif depuis sa sortie car le thème abordé me plaisait moyennement. Mais j'ai beaucoup apprécié ma lecture malgré quelques défauts.

Katsuya est un profiler qui a aidé la police de Tokyo pour le profil d'un tueur en série. le tueur, Shinohara Keiji, une fois arrêté accepte de faire des aveux complets uniquement à Katsuya. Ce dernier fait de nombreux cauchemars après avoir accepté de recevoir les aveux du tueur.

Tout d'abord, les dessins sont vraiment très beaux. Il y a peu de décors mais j'ai beaucoup apprécié le dessin des personnages.

Autre petit plus, le prologue est un texte et nous aide à mieux comprendre le contexte de l'histoire.

Maintenant passons à l'intrigue, le côté policier est vite laissé de côté une fois que le profileur et le tueur sont dans la même maison pour les aveux. Je n'ai pas trouvé cela très réel car il y a très peu de gardiens, de sécurité alors qu'il s'agit tout de même d'un tueur! le côté psychologique fait son apparition au moments des aveux où l'on commence à sentir qu'il y a un truc pas net entre les cauchemars de Katsuya et le tueur.

J'ai apprécié ce manga mais j'ai trouvé que les auteurs n'avaient pas assez approfondi l'intrigue.
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Lunalithe
15 octobre 2016
Le yaoi est loin d'être mon genre favori. J'en lis peu (il faut avouer que les histoires tendent à se ressembler), ça m'ennuie souvent.
Et pourtant ! J'ai dévoré ce manga. Les dessins sont superbes, l'histoire est sombre et confuse, et nous accroche jusqu'au bout pour tenter de démêler le vrai du faux.
A réserver à un public avertit, puisqu'il s'agit de yaoi, que tout est visible, et qu'il y a beaucoup de violence. Mais pour ma part, je trouve ça très bien dosé.
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robert7
03 octobre 2016
In these words tome 1 chez Taifu Comics, manga de Jun Togai Narcissus qui commence par une information du GUILT PLEASURE. Ce nom désigne une dessinatrice et une romancière vivant chacune sur une des côtes américaine, et qui vouent un amour sans fin à la beauté plastique, à la souffrance et au désir. Sur internet la définition est un amour coupable.C'est se qu'on trouve dans ce manga bien dessiné et une narration qui à du rythme. Un manga pour un public averti.
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emeralda
01 avril 2016
Je ne suis pas une fan assidue du genre Yaoi pour les manga. Je les trouve souvent surfaits et trop schématiques. Ici, il est clair qu'il y a certains clichés, mais c'est entouré d'un scénario bien amené et très tortueux. Cela renforce l'aspect romantique glauque et sadique que l'on perçoit immédiatement.

Un long prologue écrit nous plonge dans l'atmosphère sombre du récit à peine ponctué de quelques dessins. On est ensuite prêt à plonger dans toute la noirceur de l'intrigue.

Les planches sont soignées. le coup de crayon sûr et habile. Les yeux sont gâtés et notre imagination complète les plages restées libres.
Excellente mise en page et un bon rythme général : le lecteur ne souhaite pas s'arrêter, il en veux toujours plus. Un page turner version manga.

Les protagonistes sont standards pour ce genre, mais les auteurs les ont doté de personnalités plus complexes que d'ordinaire. C'est un des plus de cette saga.
Lien : http://espace-temps-libre.bl..
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kobaitchi
23 mars 2016
In These Words est publié chez Taifu par le collectif GuiltPleasure et raconte l'histoire de Katsuya Asano, profiler pour la police de Tokyo qui fait nuit après nuit le même genre de cauchemars, mettant en scène le tueur en série qu'il aide la police à arrêter. Jusqu'au jour où ils le coffrent enfin, et que celui-ci n'accepte de faire des aveux que si c'est Katsuya qui prend sa déposition.

Début juillet (oui, cette chronique a été écrite il y a des plombes), est sortie l'édition limitée du deuxième tome de In These Words, le manga sulfureux de GuitPleasure (entre temps l'édition classique est également sortie, elle est moins chère et un peu moins grande) ce qui me donne une occasion toute trouvée pour vous parler plus en détails de ces deux premiers tomes.

L'histoire, vous l'avez compris, tourne autour de Katsuya, psychiatre et profiler pour la police japonaise qui se retrouve à devoir prendre la déposition du tueur en série qu'il a aidé les flics à coffrer.
Seulement, plus l'enquête avance, plus il fréquente ce tueur et plus il dort mal, faisant de plus en plus de cauchemars dans lesquels il se retrouve être la victime de ce tueur psychopathe qui le torture, le viole et lui répète inlassablement qu'il l'aime.
C'est donc très perturbé par cet étrange et encombrant accès d'empathie pour les victimes qu'Asano continue tant bien que mal le travail qui lui a été confié. Mais plus le temps passe et plus le doute naît en lui (et en nous). Est-ce de l'empathie ou une réminiscence de souvenirs ?

(La suite de la critique concernant le tome 2 je la publie sous le bon tome. )
Lien : http://www.kobaitchi.com/arc..
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lilice_brocolis
16 décembre 2014
J'ai été déçue, mais peut-être juste parce que j'avais de trop grand espoir, et surtout que je m'attendais à quelque chose de différent.

Ce n'est pas un policier. Il n'y a absolument pas d'enquête et le contexte associé à la police s'efface vite. Les circonstances dans lesquelles se passe l'interview du présumé coupable par l'analyste ne sont selon moi pas logique du tout (un fausse maison servant de prison mais très peu gardée, les forces de l'ordre tout aussi enfermées que le coupable qui n'est par ailleurs pas du tout entravé...). Pourtant, il met un certains temps à ce mettre en place. du coup pour moi on se trouve un peu le cul en deux chaises : d'un coté un excuse plot qui tient pas vraiment la route mais peu importe, maintenant qu'on a notre situation c'est intéressant et de l'autre on décrit le contexte pour le rendre plausible et il constitue un élément essentiel de l'histoire.

Bon, qu'à cela ne tienne. On nous parle de héros torturé (au sens propre et figuré), et culpabilité de honte et de plaisir. L'intérêt est probablement là. Oui, mais... pas assez. Si le contexte de viol et de torture, dans des circonstances plus ou moins imaginaires mal définie, les réactions du personnages (et notamment de plaisir, d'envie, de culpabilité et de honte - ce que j'attendais vu la couverture) ne sont que très superficiellement et brièvement abordées. On ne sait d'ailleurs pas à quels moments il se trouve excité - physiquement ou mentalement. C'est dommage car c'est ce thème qui m'avais accroché. On devine cependant que ce sera développer dans les tomes suivants.

Le thème du sadisme (sexuel ou pas) et de la torture est quand à lui assez bien exploité, je trouve.

Dernier aspect, j'ai été très légèrement déçue par les dessins. Bon, tout est bien dessiné tout du long et ça, c'est agréable. Cependant j'aurais aimé des visages un peu plus expressifs (notamment pour des petites émotions subtiles). C'est mineur, globalement c'est joli et dans un style que j'apprécie.

C'est peut-être dû à mon peu de culture en la matière mais c'est la première fois que je vois un manga commencer par quelques pages de romans. J'aime bien le principe, et je pense qu'il aurait pu être encore mieux exploité en en redistillant un ou deux paragraphe au début de certains chapitres.

Ca reste agréable à lire. On a envie de connaitre la suite, les personnages (surtout le "méchant") ont l'air d'avoir des personnalités. Bref, j'ai trouvé ça sympa et j'ai envie de lire le tome 2 mais je m'attendais à mieux.
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