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ISBN : 2351808681
Éditeur : Taïfu Comics (11/11/2014)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 41 notes)
Résumé :
RESERVE A UN PUBLIC AVERTI

Katsuya Asano, un profiler formé aux Etats-Unis, est amené à travailler pour la police de Tokyo afin de fournir le profil d'un tueur en série qui sévit depuis plusieurs années. Grâce à son aide, l'opération est une réussite et Shinohara Keiji est enfin arrêté. Obnubilé par la personne qui est à l'origine de son arrestation, ce dernier accepte de faire des aveux complets, mais à la condition que Katsuya soit celui qui les rec... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Kenehan
  24 janvier 2015
Masse Critique
Challenge Petits Plaisirs 2014/2015
"In these words" est un manga yaoi co-écrit par Jun Togai et Narcissus contant l'histoire de Katsuya Asano, docteur en psychiatrie, à qui la police demande de l'aide. Cette dernière a en effet besoin des aveux d'un tueur en série récemment arrêté avant d'engager la procédure judiciaire. Alors que le "profiler" va étudier le dossier, d'étranges rêves érotico-masochistes vont hanter ses nuits…

Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis le nez dans un manga. La couverture et le résumé étant tentant, il n'en fallait pas plus ! Je ne suis pas un expert en yaoi (ces romances entre hommes écrites par des femmes), encore moins dans leur version manga mais pour en avoir discuter avec des fans du genre dans mon entourage, le dessin surpasse nombre de production du genre (« plus beau, plus détaillé, moins cliché ») et l'histoire « elle aussi est mieux réalisée, y'a de la profondeur et un minimum de recherche psychologique ».

De mon point de vue de novice, je dois dire que j'ai beaucoup apprécié les dessins. Les décors sont malheureusement un peu vides mais les personnages sont soignés et limite un peu trop beaux pour être vrais. A vrai dire, quand j'ai appris, après une petite recherche, que Jun Togai était le pseudo de Jo Chen j'ai mieux saisi mon plaisir, elle qui a fait de nombreuses cover pour les saisons en BD de Buffy.
Le scénario, lui, à ses limites. Pour commencer, j'ai adoré l'introduction romancée. Ce texte de quelques pages était une surprise au sein d'un manga mais se révèle très judicieux. Ce prologue permet une meilleure immersion dans le contexte même si le passage aux premières planches reste abrupte de par son caractère sexuel explicite.
Si l'érotisme SM s'intègre bien dans le récit avec ce flou constant entre rêve et réalité, l'aspect polar psychologique pêche par son manque de réalisme. le tueur est maintenu en captivité dans une maison quasiment vide et loin de tout, dans un quartier désert. Certes, il y a quelques éléments de sécurité mais si on compare à toutes les mesures prises pour entraver Hannibal Lecter, on peut se dire qu'ici notre serial killer est chouchouté ou est victime d'un manque d'attention flagrant.
On remarque une absence totale de présence féminine (à part une ou deux allusions rapides), c'est donc une histoire entre mâles. Est-ce là une caractéristique du yaoi ? En tout cas, ça m'a amusé et je n'ai pas manqué de le voir.
L'intrigue me laisse quelque peu perplexe, j'ai du mal à l'imaginer dans la réalité. Mais j'ai peur de me répéter un peu là…
Enfin, l'aspect psychologique ne me semble pas si bien gérer que ça en tout cas en ce qui concerne les confrontations entre psychiatre/criminel. Pour la perte de repères réel/onnirisme c'est déjà un peu mieux et ça laisse même la porte ouverte à un rebondissement intéressant.

Voilà donc un yaoi qui bien qu'imparfait a su m'intéresser. Je me laisserais bien tenter par la suite pour voir comment l'histoire progresse et où les auteures veulent nous emmener. L'ambiance sombre et érotique n'est pas mal mais manque peut-être d'un peu plus de profondeur et de rigueur.
J'espère juste que ce ne sera pas une série trop trop longue, ce serait la une chose qui pourrait me démotiver rapidement.
Je remercie Babelio et les éditions Taïfu Comics pour cette nouvelle occasion de plonger dans le monde particulier du yaoi.
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Parthenia
  06 janvier 2015
C'est le premier manga que je lis (même si j'ai Berserk et Cesare dans ma bibliothèque ; j'avais commencé à lire le Berserk il y a 2-3 ans mais le fait de devoir lire à l'envers m'avait quelque peu perturbée et , déstabilisée, j'avais abandonné ma lecture ! ^^)...
Aussi, quand Babelio a organisé sa Masse critique BD et manga le 10 décembre dernier, ce sont la couverture, somptueuse, et le résumé, intrigant, qui m'ont décidé à postuler pour ce titre...
Et je dois dire qu'après lecture, je n'ai pas regretté mon choix !
Même si je n'y connais pas grand chose en manga, j'ai noté l'originalité du prologue qui commence par du texte, comme un roman. La partie purement manga débute d'entrée de jeu par un cauchemar où le héros, Katsuya Asano, docteur en psychiatrie, est violé et torturé par un homme dont on ne voit pas le visage. Ce cauchemar semble être provoqué par le dossier qu'il est en train d'étudier sur un tueur en série, qui, en 3 ans, a tué, lacéré puis dépecé 12 victimes mâles qui n'ont, malgré le caractère sado-masochiste du crime, subi aucune agression sexuelle. Il est chargé par le commissaire Kizaki d'obtenir du meurtrier des aveux sur sa culpabilité puis envoyé sur le lieu de détention, une maison sécurisée coupée du monde extérieur et gardée par un inspecteur chevronné, Takashi Iwamoto.
Or, les face-à-face successifs entre le profileur et le serial-killer se révèlent de plus en plus déroutants, Shinohara semblant prendre progressivement le contrôle des interrogatoires tout en se livrant sur son analyste à un jeu de séduction aussi malsain que déplacé. Plus le temps passe, et plus ce huis-clos s'avère oppressant, aussi bien pour Katsuya que pour le lecteur, qui se demande, au fil des cauchemars récurrents du héros, où se termine le rêve et où commence la réalité. Les auteures jouent à merveille sur cette frontière trouble, en alternant les séquences de cauchemar et les confrontations, et en suggérant combien certaines situations paraissent anormalement familières au profileur.
Notre sentiment d'angoisse et d'insécurité va ainsi crescendo jusqu'au rebondissement final !
Côté dessin, j'avais un peur au début que le duo ne présente des traits un peu trop androgynes, mais sans être d'une virilité renversante, ils sont tout à fait acceptables selon mes critères. En tout cas, j'ai trouvé que l'expression des visages se mariait très bien aux émotions des personnages, la peur et le désarroi pour Katsuya, la perversité pour Shinohara dont le regard me faisait parfois froid dans le dos.
Malgré tout, j'émettrai quelques réserves : j'ai trouvé l'histoire de la planque invraisemblable, même si je comprends que pour les besoins de l'histoire, les auteures aient eu besoin d'isoler le petit groupe ; en outre, la post-face où elles déclarent mettre davantage l'accent sur une histoire d'amour dans le tome 2 m'a quelque peu inquiétée, car vu les circonstances je ne vois pas comment ce genre de sentiments pourraient naître d'actes de viols et de torture répétés...
Pour conclure, un thriller psychologique plutôt haletant et bien exploité qui donne envie de connaître la suite, histoire de ne pas laisser nos questions en suspens. La progression narrative est vraiment efficace tout comme le découpage très cinématographique, le lecteur se sentant envahi par un sentiment d'angoisse et d'oppression. Je dois avouer que la paranoïa m'a parfois rattrapée vis-à-vis de certains personnages secondaires dont les motivations me semblaient louches. Je lirai la suite avec grand plaisir tout en espérant que les auteures ne gâchent pas le potentiel de cette histoire en tombant dans un sentimentalisme de mauvais aloi...
Par contre, ce manga n'est pas à mettre entre toutes les mains, car les thèmes abordés sont vraiment durs, et certaines scènes glauques ! Évidemment, les scènes érotiques, vu leur nature, n'ont rien d'excitant, et même si les corps sont superbes, elles sont véritablement glaçantes...
Je remercie les Taifu comics ainsi que Babelio pour ce partenariat !
Lien : http://parthenia01.eklablog...
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lilice_brocolis
  16 décembre 2014
J'ai été déçue, mais peut-être juste parce que j'avais de trop grand espoir, et surtout que je m'attendais à quelque chose de différent.
Ce n'est pas un policier. Il n'y a absolument pas d'enquête et le contexte associé à la police s'efface vite. Les circonstances dans lesquelles se passe l'interview du présumé coupable par l'analyste ne sont selon moi pas logique du tout (un fausse maison servant de prison mais très peu gardée, les forces de l'ordre tout aussi enfermées que le coupable qui n'est par ailleurs pas du tout entravé...). Pourtant, il met un certains temps à ce mettre en place. du coup pour moi on se trouve un peu le cul en deux chaises : d'un coté un excuse plot qui tient pas vraiment la route mais peu importe, maintenant qu'on a notre situation c'est intéressant et de l'autre on décrit le contexte pour le rendre plausible et il constitue un élément essentiel de l'histoire.
Bon, qu'à cela ne tienne. On nous parle de héros torturé (au sens propre et figuré), et culpabilité de honte et de plaisir. L'intérêt est probablement là. Oui, mais... pas assez. Si le contexte de viol et de torture, dans des circonstances plus ou moins imaginaires mal définie, les réactions du personnages (et notamment de plaisir, d'envie, de culpabilité et de honte - ce que j'attendais vu la couverture) ne sont que très superficiellement et brièvement abordées. On ne sait d'ailleurs pas à quels moments il se trouve excité - physiquement ou mentalement. C'est dommage car c'est ce thème qui m'avais accroché. On devine cependant que ce sera développer dans les tomes suivants.
Le thème du sadisme (sexuel ou pas) et de la torture est quand à lui assez bien exploité, je trouve.
Dernier aspect, j'ai été très légèrement déçue par les dessins. Bon, tout est bien dessiné tout du long et ça, c'est agréable. Cependant j'aurais aimé des visages un peu plus expressifs (notamment pour des petites émotions subtiles). C'est mineur, globalement c'est joli et dans un style que j'apprécie.
C'est peut-être dû à mon peu de culture en la matière mais c'est la première fois que je vois un manga commencer par quelques pages de romans. J'aime bien le principe, et je pense qu'il aurait pu être encore mieux exploité en en redistillant un ou deux paragraphe au début de certains chapitres.
Ca reste agréable à lire. On a envie de connaitre la suite, les personnages (surtout le "méchant") ont l'air d'avoir des personnalités. Bref, j'ai trouvé ça sympa et j'ai envie de lire le tome 2 mais je m'attendais à mieux.
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Vidia
  20 juin 2017
ATTENTION SPOILER
Une amie ne cessait de me faire l'éloge de ce manga, le trouvant très excellent et me le conseillant vivement. La couverture au dessin remarquable et à l'ambiance un peu glauque m'a alors un peu attiré mais le résumé pas vraiment. Je me suis donc malgré tout laisser convaincre et je me suis lancée dans le premier tome....
Si on ne peut qu'être admiratif devant les dessins et le graphisme presque réel des personnages, personnellement je me suis sentie mal à l'aise et très gênée durant ma lecture, reprenant mon souffle entre les scènes de violences sanglantes et de sexe non consentant entre les deux hommes. J'avais déjà du mal avec le viol mais là... Une scène m'a particulièrement choqué avec le viol et en plus les lacérations, le sang qui coule, la douleur... Bref, c'est malsain, c'est lugubre et glauque à souhait.
Pourtant, les pages s'enchaînent et l'intéret est titiller parce qu'on veut savoir comment, pourquoi, ect... Des questions qui fusent dans tous les sens et nous écrasant la tête dès que des scènes cauchemardesques reviennent.
Le tome commence de manière assez originale, il est écrit tel un roman avec une ou deux images pour mettre dans l'ambiance. Nous suivons donc le docteur Asano, psychiatre qui prend un café et se fait accoster par un homme pour le moins déterminé, insistant... Et rien qu'à sa façon d'agir, on sent tout de suite qu'il n'est pas là pour un rendez vous charmant... En effet, cet homme que j'appellerai X kidnappe Asano pour lui faire vivre des sévices absolument cruels que nous retrouverons tout au long du tome dans des flash backs horrifiques pour Asano, dans des rêves qui le rendent de plus en plus fébrile.
Nous retrouvons ensuite Asano travaillant pour la police. Psychiatre, il est demandé par un meurtrier. Oui Shinohara Keiji, fou sadique, est arrêté après avoir commis des meurtres barbares et peint de sang et réclame Asano pour parler. Il se livrera à lui et lui seul.
Enfermés dans une maison, seulement surveiller par un policier, les deux hommes vont échanger, mais Shinohara Keiji ne va pas se livrer facilement et il va réveiller chez Asano des souvenirs... le pousser dans ses retranchements...
Très sombre, on sent tout de suite que la situation va mal tourner. C'est un thirller psychologique qui retourne le cerveau sur fond en plus de sadisme, de viol et de meurtre.
Un tome que je déconseille vraiment pour les âmes sensibles. Je ne peux que reconnaître les dessins époustouflants, l'ambiance lugubre et sombre mais je grince des dents sur le sujet qui met vraiment pas à l'aise durant la lecture. Si c'était ce que voulait faire passer Jun Togai et Narcissus dans leur manga, c'est chose faite !
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Skoldasy
  02 mai 2015
J'ai tellement entendu parler de ce manga, qu'il m'a intrigué et finalement tenté par le coup de crayon de Jun Togai. Il faut bien l'avouer ses dessins sont tout simplement magnifiques et réalistes. le personnage de Katsuya Asano a les traits plus féminins par rapport à Shinohara, ce qui équilibre l'univers qu'elles ont créé. D'ailleurs, l'ensemble des dessins sont très détaillés que ce soit les personnages, que les paysages en arrière-plan. Niveau dessin, j'adhère donc totalement.
Concernant maintenant l'ensemble du scénario. Tout d'abord, l'idée de base est très bonne. Certes, tout le monde qualifie cela de « thriller » mais je pense qu'elles n'ont pas assez travaillé la chose pour en donner l'aspect.
Nous découvrons donc le docteur Katsuya Asano qui est psychiatre et profiler, il aide ainsi la police de Tokyo à traquer les criminels. Dans ce tome, il a donc pour objectifs d'obtenir les aveux d'un criminel qui découpe ses victimes après les avoir humiliésdans des conditions sadomasochistes. Ainsi, depuis qu'il s'occupe de ce dossier, ce cher docteur se voit en proie à des cauchemars violents où il est la proie de ce tueur psychopathe.
Le manga s'ouvre donc sur un prologue totalement rédigé, ce qui est une idée originale en soi, bien que la qualité d'écriture soit médiocre. Evidemment quand l'écriture se retrouve sous forme de bulle, c'est beaucoup plus représentatif !
Je pense que dans ce premier tome est un peu brouillon dans le scénario et pas assez travaillé, ce qui est dommage. Par contre, j'adhère totalement à l'image sombre qu'elles ont instaurée. Bien que pour certains les images de viol peuvent déroutés, cela donne une sensation dérangeante au lecteur. Evidemment, je pense qu'elles ont totalement voulu produire cet effet sur leur lectorat. Mais rappelons que dans les « yaoi », il est toujours questions d'une histoire d'amour. Alors, je me pose la question, où et comment va naître cette relation si l'univers est entièrement sombre ? A moins que le cher docteur Asano se voit développer le syndrome de Stockholm... Je ne vois pas trop...
J'avais lu un « yaoi » qui soit sombre également « Sakura-gari » de Yuu Watase. Je reviendrai dessus plus tard dans une critique plus élaborée, mais dans ce manga, le jeune homme naïf se voit pris en victime et pourtant développe des sentiments à son égard. C'est donc certainement, une chose courante, mais qui parfois peut aussi être dérangeante. Je ne sais pas comment va évoluer cette relation plus que particulière, mais j'espère que les mangakas vont trouver quelque chose de plausible pour le second tome.
Il y a évidemment d'autres bonnes choses comme le lien entre les cauchemars de Katsuya et le dossier dont il s'occupe désormais. On pense forcément qu'il y a quelque chose de plus important qui se trouve derrière ces « cauchemars », évidemment les réponses sont donc donnés à la fin du tome. Bien que là encore, elles n'ont pas assez joué le suspens et on comprend très vite la tournure. Il reste les questions du « pourquoi » et du « comment » ?
« In These Words » a donc une bonne idée de base et de très beaux dessins, mais un scénario peut travailler. On retient forcément le côté sombre et malsain qu'elles ont intégré au manga. J'espère donc pouvoir lire mieux dans le tome 2 qui doit normalement sortir au mois de juillet, mais de très concret à ce sujet.

Lien : http://skoldasy-books.eklabl..
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Les critiques presse (2)
ActuaBD   26 novembre 2014
Une œuvre aux confluences diverses, entre États-Unis et Japon, dans laquelle ce genre si typiquement japonais qu’est le le yaoi, rencontre celui du thriller à l’américaine, qui fait le bonheur du cinéma et des séries TV. Le graphisme présente la même hybridation : une base indéniablement manga, avec une approche plus occidentale dans le volume des visages et des corps, pour un résultat qui impressionne, tant chaque page apparaît soignée, bien agencée.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BulledEncre   17 novembre 2014
Loin de la romance qui est souvent de mise dans ce genre de mangas, le lecteur se retrouve pris dans un thriller psychologique à l’ intrigue forte et au suspens savamment dosé. Le dessin n’est pas en reste. S’il y a peu de décors, les personnages sont très expressifs et leurs corps harmonieux.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
lilice_brocolislilice_brocolis   16 décembre 2014
"Mais je t'aime vraiment beaucoup. Je ne me serais jamais autant occupé d'une personne dont je ne me soucis pas."
"Ta notion d'amour... n'est ni normale... ni désirée."
"C'est quand même de l'amour. Même s'il n'est pas réciproque."
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lilice_brocolislilice_brocolis   16 décembre 2014
Une ombre se dessina sur ses papiers, l'interrompant. Il ne leva pas les yeux, mais l'agacement le gagna peu à peu. Il jeta finalement un coup d'oeil quand il comprit que le contour flou ne bougerait pas. Un homme séduisant dans un manteau de cachemire noir lui fit un sourire radieux dès que leurs yeux se croisèrent. Le froncement des sourcils de Katsuya s'accentua.
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rickissrickiss   29 septembre 2015
- Ta notion de l'amour n'est ni normale ni désirée.
- C'est quand même de l'amour, même s'il n'est pas réciproque. [...] Tout aurait été parfait si tu avais eu autant besoin de moi que j'ai envie de toi.
- Jamais je ne voudrais ou aurais besoin de toi.
- Je sais. Je l'ai su dès l'instant où je t'ai vu.
- Tu l'as dit à combien de tes victimes avant moi ?
- Il y en a eu d'autres. Mais tu es le seul que j'aime.
+ Lire la suite
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robert7robert7   03 octobre 2016
Ton subconscient a fait un remarquable travail, pour te protéger en bloquant toutes ces affreuses vérités pour que tu ne sombres pas dans la folie.
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AironAiron   29 décembre 2014
Même si je dois y laisser ma raison...
Tu ne me briseras pas!
Je ne crierais pas.
Tu auras beau boire mon sang...
Tu auras beau manger ma chair...
Je ne crierais pas.
Je ne crierais pas!
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