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4,29

sur 9614 notes

Critiques filtrées sur 2 étoiles  
C'est un gros flop pour moi. Je me suis clairement ennuyée. Les 120 premières pages, Gaby nous raconte ses souvenirs d'enfance, c'est un peu décousu.
Il y a énormément de personnages que l'on ne retrouve pas forcément au fil des pages ce qui est assez frustrant et manque d'intérêt à mon sens.

Il y a bien quelques belles figures de style et passages poétiques mais très honnêtement connaissant un peu les textes musicaux de l'auteur je m'attendais à une narration un peu plus travaillée. J'ai fait une overdose de « j'ai dit », « j'ai demandé », « je réponds », « il demande »

Le côté historique est bien sûr intéressant mais pour moi c'est du déjà vu et comme je ne me suis absolument pas attachée aux personnages je n'ai malheureusement pas été touchée.
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Très déçue par ce petit livre dont j'avais entendu beaucoup de bien... L'histoire est attachante et se lit très rapidement mais quelle écriture ! Les fautes de français se multiplient... Je ne comprends pas que des livres si mal écrits obtiennent des prix. C'est dommage parce que réécrit, ce livre serait beaucoup plus intéressant.
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Je me suis laissée entraîner dans cette lecture au vu des appréciations positives, du prix goncourt des lycéens, du prix du premier roman... J'ai persévéré, arrivée à la moitié, je n'étais toujours pas convaincue. Sincèrement, je n'ai pas adhéré jusqu'aux deux tiers du livre au récit de ce jeune garçon. Sans pouvoir décrire le pourquoi ou le comment. Seule la dernière partie, celle de l'innommable, subtilement écrit, m'a plu.
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Avec un roman autant de fois primé et pour lequel les avis sont unanimes, je pensais ne pas pendre trop de risques en m'attendant à une lecture captivante !

Malheureusement, la rencontre ne fut pas au rendez-vous... Plutôt bien écrit, avec des tournures très joliment imagées, la première partie du récit, qui narre l'enfance insouciante de Gaby au Burundi, traîne en longueur et ne raconte finalement que des scènes de vie, sans réelle histoire... Je me suis ennuyée !

Passé le coup d'état, je m'attendais à plus d'intrigue. Mais non. On change totalement de registre, basculant dans l'horreur des massacres génocidaires, mais la lecture n'en devient pas "prenante" pour autant. En tout cas, en ce qui me concerne.

Je reconnais avoir trouvé intéressants les éléments historiques sur la genèse du génocide rwandais et l'histoire du Burundi. Mais, pour un livre ayant suscité un tel engouement, je suis déçue par ce rendez-vous raté.
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Je suis tellement mais tellement déçue par ce livre. Après avoir lu les cerfs-volants de Kaboul qui m'a bouleversée, je m'attendais à une histoire similaire voire mieux.
A mon sens, les livres sont un moyen de vivre l'Histoire d'un point de vue interne, de mieux la comprendre, et la ressentir. Cela développe notre empathie et notre façon de prendre conscience des choses.
Malheureusement le fait que Gaby soit si éloigné de la politique par son père nous empêche de comprendre réellement le contexte dans lequel il évolue.
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Je me suis affreusement ennuyée. On saute de pages en pages dans les souvenirs d'un petit garçon et c'est bien parce que ces souvenirs n'appartiennent qu'à lui que je me suis sentie tellement hors du livre. À la fin seulement on ressent avec Gaby cette nostalgie de l'enfance, cette injustice que ce soit la guerre pour eux, l'horreur de ce génocide mais rien de bien concret finalement puisque les choses ne sont pas expliquées mais simplement déballées comme ça sans préavis. J'ai failli abandonner ce livre plusieurs fois, heureusement il est court donc je n'ai pas eu à subir longtemps ce texte qui selon moi aurait dû rester dans les mémoires de ce jeune homme.
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Difficile de comprendre l'engouement des lecteurs de babelio L'écriture est tout à fait commune,l'histoire est simpliste et correspond plus à un documentaire mâtiné de faits romancés on n'apprend pas grand chose
J'ai vraiment du mal à trouver quelque chose en sa faveur
J'ai du rater le coche...Tant pis je ne le relirai pas c'était une lecture de vacances... le soleil peu-être?
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Voilà je viens de terminer ce livre et j'avoue m'être attendue à plus d'ampleur de cette histoire dans mon for intérieur ayant travaillé sur l'Afrique pendant 10 ans. J'ai trouvé le livre bien écrit seulement une plume un peu trop lente à mon goût. Ce que je retiens c'est cette guerre perpétuelle entre les ethnies et surtout et comme tjs l'inaction des Européens quand un conflit comme cela se déroule.
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“Petit pays”, petit livre.
Mots tout simples, mots d'enfants.
Jeune auteur, Goncourt des lycéens.
Histoire simple, histoire vraie.
Insouciance de l'enfance, jeunesse sacrifiée.
Violence ordinaire, horreurs de la guerre.
Racisme ethnique, massacres organisés…
Je pourrais continuer ces associations de mots, mais l'essentiel tient en quelques lignes. C'est sans doute ce que Gael Faye a voulu faire en écrivant ce livre à travers les souvenirs de l'enfant Gaby (la sienne ?). Déjà confronté aux sarcasmes de l'homme blanc à l'égard de l'homme noir, du patron au “boy”, puis à la séparation de son père blanc Belge et de sa mère noire Rwandaise, des ados face aux enfants, des hommes armés aux victimes désignées, d'un bonheur fugace entre copains au choix d'un “camp”, notion irréelle pour un môme de 10 ans.
Ce petit livre réussit à nous faire sourire aux blagues “beauf” du copain Jacques, et aux jeux de la rue des enfants, puis grimacer à la transformation d'un pays et des mentalités à la faveur (?) d'un coup d'état, basculant dans l'horreur absolue, réveillant ainsi les démons enfouis dans le coeur des hommes devenant des assassins.
Quel était le but de l'auteur ?
Nous faire prendre conscience de ce qu'on savait déjà ? Nous culpabiliser face à une situation qu'on ne pouvait maîtriser ? Mais qu'y pouvait-on ? Des marches blanches comme on sait si bien le faire, avant de rentrer chez soi prendre l'apéro devant les infos ? Interpeller les hommes politiques indifférents ?
Ou alors expliquer à la génération de nos enfants une part de l'histoire d'Afrique post-coloniale, si loin de nous, alors qu'en même temps dans les Balkans se passait exactement les mêmes massacres ?
Soit, mais à quand un prix littéraire pour un livre sur cette guerre à nos frontières.
L'horreur d'une guerre n'efface pas les autres, et bien malin qui saura quand la paix arrivera sur cette planète alors qu'au moyen-orient, on continue les mêmes ignominies.

Je n'ai pas réussi à me positionner face à ce récit. Et dire que je ne l'ai pas aimé va à l'encontre de de la majorité des lecteurs. Mais c'est ainsi, c'était à la fois trop ou trop peu.
Qui donc disait que l'enfer est pavé de bonnes intentions ?
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Pourquoi ce livre ?
Nous avions choisi ce livre dans le cadre du club de lecture. Il a reçu le prix Goncourt des lycées, et a fait l'objet d'une couverture médiatique assez importante. Je ne connaissais pas Gaël FAYE en tant qu'artiste, et l'ai découvert avec ce livre. La thématique de l'Afrique m'avait plus enthousiasmée.


De quoi parle t-il ?
Il s'agit des guerres civiles qui ont ravagées des pays comme le Burundi ou le Rwanda. Des affrontements ethniques qui ont changé le visage de l'Afrique, conduit à de nombreux morts, et changé, ou plutôt marqué la vie des survivants. Gaël Faye est né et a grandi au Burundi. Il nous raconte son enfance insouciante et l'arrivée brutale dans sa vie des conflits entre Hutu et Tutsi, et de la guerre civile.


Que penser de l'histoire ?
La première partie du récit est axée sur l'enfance de Gaël Faye, les jeux avec ses amis dans l'impasse, ses journées d'école, sa correspondante française la petite Laure, dont les lettres viennent illuminées
ses journées, etc... On perçoit dans son récit le calme et le contentement qui devaient rythmer ses journées.

La seconde partie du récit est axée sur les renversements des gouvernements burundais et rwandais, des couvre-feux dans les villes, de la banalisation de la violence, entraînant des meurtres en pleine rue, dans une quasi indifférence.

Ces guerres vont briser l'enfance de Gaël Faye, le conduisant inexorablement et brutalement vers le monde des adultes. Ces bouleversements vont également affecter ses proches, et tout particulièrement sa famille.


En conclusion ?
La première partie manquait de rythme selon moi, et se situait trop dans la contemplation du temps, le tout emprunt de nostalgie. J'ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette partie du récit.

J'ai hésité entre la note de 2 et 3 sur 5. Je ne pense pas que l'auteur ait cherché à détendre ses lecteurs par son récit, ou de raconter simplement sa vie. J'ai davantage eu l'impression qu'il avait cherché à les choquer, changeant brutalement le ton du récit dans la seconde partie.

De ce livre je reconnais avoir pu mieux appréhender le conflit entre Hutu et Tutsi, dont j'avais connaissance par les médias. Cependant on y retrouve toute l'horreur de la guerre, point commun à tous les conflits armés.

Le récit y est certes alors plus rythmé, et plus riche dans les émotions et l'évolution du petit Gaël dans ce monde en pleine mutation. Ce déballage de violence, ne m'a personnellement rien apporté, et m'a même gênée, tant pour l'enfant qui vivait alors tout cela, que pour le récit parfois très cru pour lequel je ne m'étais pas préparée, et auquel je n'avais peut-être pas envie de faire face en ce week-end pluvieux.

Lien : http://www.la-recreation-lit..
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