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Par Nanne, le 05/02/2010
La fermeture - 13 avril 1946 : la fin des maisons closes de
Alphonse Boudard
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes ... aux jeunes gens de s'éduquer ... aux militaires dans les villes de garnison de se changer de l'atmosphère fétide de la chambrée. Ils participaient de l'ordre social apparemment très solide avec l'église catholique et le privilège des bouilleurs de crus.
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Par lecassin, le 20/12/2011
La fermeture - 13 avril 1946 : la fin des maisons closes de
Alphonse Boudard
S'il dit vrai, Pierre Mac Orlan, ça n'éclate pas dans la Presse de ce jour là, le 13 avril 1946... ni même le lendemain... C'est en deux lignes que "Le Figaro" du mardi 16 annonce que le Journal Officiel "a publié une loi interdisant les maisons de tolérence sur l'ensemble du territoire français". On est loin apparemment d'une date importante...d'un 14 juillet de l'histoire de la civilisation française.
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La Métamorphoses des cloportes de
Alphonse Boudard
Les autres châtelains autour, mes potes, activent le rythme au Gévéor, Nicolas, Postillon, dix, onze, douze degrés ! A la régalade ! Au clairon, et vas-y Mimile ! Du Moulin-à-Vent aussi, Bordeaux contrôlé, Beaujolpif pisse-dru ! Tout ça kinopanoramique, relief, archicolor. La prochaine vague, hop, je saute dans la rame, j’attends pas que les portières se referment. Je vous ferai visionner, moi, des fesses absolument transcendantales, les miches à miss Lucidité, ses cuisses, et puis chaque têton en gros plan l’un après l’autre. Tout ça sauce brouillard, musique jazz-sanglot rythmant le coït, juste suggéré par la culotte d’un zouave déserteur aux orties.
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Par lecassin, le 20/12/2011
La Métamorphoses des cloportes de
Alphonse Boudard
Un beau jour - oui c'était un beau jour - on m'a libéré sans crier gare. En haut lieu, on estimait que j'avais assez payé. Point final en plein milieu du chapitre. Voilà... valise, paperasses, une signature, et salut ! Je me suis retrouvé sortant d'une gare parisienne un peu comme un poisson qui aurait séjourné longtemps dans un bocal et qu'on rejetterait à la rivière.
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Par lecassin, le 20/12/2011
Les combattants du petit bonheur de
Alphonse Boudard
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
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Par lecassin, le 20/12/2011
Mourir D'Enfance de
Alphonse Boudard
Le souvenir se garde au cœur, dans un petit coin... le visage, l'image ne durera que ce que va durer votre existence...
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Par lecassin, le 20/12/2011
Mourir D'Enfance de
Alphonse Boudard
Qui va se souvenir d'elle sinon moi...le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants...des quelques survivants...