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Le message de
Andrée Chedid
"Marie se souvient :
- Je ne serai pas ta routine.
Et Steph de rétorquer :
- Je ne deviendrai jamais ton habitude."
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Le message de
Andrée Chedid
"Il adossa Marie contre sa poitrine et lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais :
- Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi."
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Par lecassin, le 18/05/2013
L'enfant multiple de
Andrée Chedid
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
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Par Myrinna, le 07/03/2010
Le message de
Andrée Chedid
Sur cette parcelle du vaste monde, sur ce minuscule îlot de bitume, sur cette scène se joue, une fois de plus, une fois de trop, le théâtre barbare de nos haines et de nos combats. Massacres, cités détruites, villages martyrisés, meurtres, génocides, pogroms. Les siècles s'agglutinent en ce lieu dérisoire, exigu, où la mort, une fois de plus, joue avant son heure, son implacable, sa fatale partition
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Par lecassin, le 19/05/2013
L'enfant multiple de
Andrée Chedid
L'hiver était proche.
Tout courait vers le froid, vers la violence, vers la mort. Tout filait vers l'été, vers la paix, vers la vie.
Tournant, tournoyant sans fin, le manège poursuivait sa ronde.
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Par Katya, le 22/02/2010
Andrée Chedid
Je revenais des autres chaque fois guéri de moi.
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Par Malaura, le 20/04/2012
Textes pour un poème de
Andrée Chedid
Enfant de nos guerres
D'un cœur plus sec que le grain brûlé
Je t'ai donné un visage d'homme
Les cendres de son sourire
Et l'oubli de tes jeux
Enfant à l’œil lucide
Qui porte le fardeau d'un corps toujours trop neuf
Enfant de nos guerres
Au fond de ta poitrine j'ai mis un oiseau mort.
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Par Jumax, le 14/03/2012
Le Chedid de
Andrée Chedid
" Debout dans mon pésent
Le passé l'avenir sont mes fleurs de saison"
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Par Rhl, le 06/08/2011
Le message de
Andrée Chedid
"L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche."
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Rythmes de
Andrée Chedid
Enclos
Dans le fruit délectable
De nos corps
Dans la pulpe savoureuse
De notre chair
Nous oublions le temps
Son harpon impitoyable
Qui peu à peu nous dégrade
Et nous entraîne
Dans les filets de la mort
Comment se soumettre
Au détissage de nos peaux
Aux flux de nos rides
Aux piétinements de l'âme
Au pourrissement des os.
Comment ignorer
La morosité de l'aube
Les pâleurs de la nuit
Les brisures de la flamme
Ou le chant appauvri
Comment redresser
La fourbe courbure
Comment se détourner
De l'avenir suspendu ?"
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