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Par Cath36, le 22/05/2012
Mes sacrées tantes de
Bulbul Sharma
Pour ajouter à la confusion, le gramophone ralentissait parfois au beau milieu d'une chanson, et la voix haut perchée se mettait à hurler à la mort. Une fois, le son émis ressemblait à s'y méprendre au cri d'une chouette, au point que le frère qui passait par là en fut terrorisé. "Au secours, à l'aide !" cria-t-il, puis elles entendirent un bruit sourd. Elles se précipitèrent dans le couloir et le trouvèrent allongé de tout son long.
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Par ChezLo, le 06/01/2011
La colère des aubergines de
Bulbul Sharma
Ne fais jamais confiance aux hommes qui portent des chaussettes de couleur [...]. Ils le font pour séduire les femmes... celles des autres, pas les leurs.
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Par ChezLo, le 06/01/2011
La colère des aubergines de
Bulbul Sharma
Les femmes doivent toujours manger à la cuisine, après les hommes [...]. Comme elles sont laides quand elles mâchonnent comme des vaches, avec leurs dents toutes tachées de mangeaille.
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Par ChezLo, le 06/01/2011
La colère des aubergines de
Bulbul Sharma
Vinod termina le jus aigre de phalsa jusqu'à la dernière goutte sous le regard inébranlable et vigilant de sa mère, puis s'avança pour en découdre avec le thé de son épouse. Son estomac se révoltait, son corps se figeait comme une mule sur le qui-vive. Pourtant, Vinod, à la façon d'un automate, tendit la main vers la tasse en attente. Il se commanda de sourire, retint son souffle et avala d'un traiyt le liquide couleur de cendre, sans quitter du regard le visage de nirmala. "Comme elle est belle et combien je l'aime", pensait-il tandis que le thé entamait sa descente à travers sa gorge, traçant derrière lui un sillon de tannin amer qui persisterait jusqu'au dîner.
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Mes sacrées tantes de
Bulbul Sharma
Quand le mari de Gita disparut une nuit, discrètement, ne laissant derrière lui qu'une courte lettre disant qu'il renonçait à la vie pour devenir un sage, elle décida elle aussi de partir
La vie dans un palais
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Par Lounima, le 06/05/2012
La colère des aubergines de
Bulbul Sharma
Il ferma les yeux tandis que ses papilles gustatives se rétractait à l’évocation du thé de Nirmala. Ni le garçon de bureau, ni le tenancier de l’échoppe de la rue ou du comptoir de la gare, ni même les cuisiniers d’une cantine d’hôpital n’étaient capable de donner au thé un goût aussi détestable. Parfois Vinod s’émerveillait de son insistance à concocter un tel breuvage, à la fois amer et aqueux, tiède et généreusement étendu de lait tourné. Pourtant il souriait chaque fois en l’avalant, jour après jour.
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Par AGDED, le 07/12/2008
La colère des aubergines de
Bulbul Sharma
c'était précisément l'abstention qui rendait si délicieux ce curry de viande qui associait heureusement gingembre et anis, velouté comme du beurre, avec en contrepoint des piments rouges brunis dans le ghî pur. Pourtant ce plat ne manquait jamais de lui provoquer des brulures d'estomac. et tandis qu'il demeurait éveillé toute la nuit, se tournant et se retournant, au martyre, mâchonnant des emplâtres gastriques, M Kumar se sentait justifié d'avoir quitté sa femme.
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Par Sabbio, le 03/01/2011
Mes sacrées tantes de
Bulbul Sharma
À une heure précise, ils s’arrêtèrent au bord d’une route aride et poussiéreuse, et Basant sortit le panier-repas de la voiture. Ils étaient passés non loin de coins ombragés et d’arbres étalant généreusement leurs branches le long de la route, mais l’emploi du temps indiquait qu’ils devaient s’arrêter à un heure pile, pas 12h50 ni 13h10, et R.C. ne voulait pas en démordre. Ils s’installèrent donc sur cet espace aride et vide entre deux arbres, le soleil d’après-midi cognant sur leurs têtes, et avalèrent consciencieusement leur repas sous le regard amusé d’un troupeau de vaches qui se prélassaient à l’ombre d’un arbre, non loin de là.
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Mes sacrées tantes de
Bulbul Sharma
Il arrive que les dieux réalisent vos souhaits, mais on ne peut quand même pas tout avoir, se dit-elle, puis elle rit. Elle sut qu'elle était enfin libre et laissa la quiétude de Badrinath la submerger à nouveau.
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Mes sacrées tantes de
Bulbul Sharma
...et pour la première fois de sa vie, elle regretta de ne plus être une petite fille bien en sécurité sur les bancs de l'école.
Je dois marcher doucement sinon je risque d'attraper une hémorragie.