-
Par patrick75, le 13/10/2012
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
La musique chemine en nous, c'est une grâce de se laisser toucher par elle. Je crois volontiers qu'elle adoucit nos coeurs et nos humeurs.
-
Par Moan, le 13/10/2012
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
Mais que sait-on vraiment de ceux qui partagent nos jours? Le coeur d'autrui demeure le plus grand des mystères.
-
Par cicou45, le 06/07/2012
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
"Mais la vie est ainsi, elle recèle quantité de portes secrètes dont on ne soupçonne point l'existence, tant que nul évènement ne vient y frapper."
-
Par patrick75, le 12/10/2012
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
Car nous abritons en nous quantité de souvenirs et de réflexions; il ne se trouve personne pour les entendre, et le coeur s'étouffe à les contenir.
-
Par Cath36, le 12/06/2012
Nos vies désaccordées de
Gaëlle Josse
Qu'as-tu fait de ton talent ? J'ai joué, Seigneur, j'ai joué. Je voudrais aussi pouvoir répondre que j'ai aimé, et au-delà de moi-même, lorsque la question me sera posée, le jour de la pesée des âmes.
-
Par floyd2408, le 19/05/2013
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
L'ordre . la mesure et le travail sont des remparts contre les embarras de l'existence.
-
Par floyd2408, le 19/05/2013
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
Lorsque je me surprends à rêver . c'est d'une existence tissée de ces seuls moments . où chacun semble s'accorder à lui-même . comme à son entourage . avec la plus grande justesse. et n'éprouver pour le monde qu'indulgence . et affection .
-
Par floyd2408, le 19/05/2013
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
Souvent je pense à mes enfants que le seigneur a déjà rappelés à Lui . Je dois accepter qu'iles soient . hélas . le cruel tribut dont les femmes qui donnent vie doivent s'acquitter.
-
Par floyd2408, le 19/05/2013
Les heures silencieuses de
Gaëlle Josse
Le sang se montre parfois vif . et la raison s'emballe.
-
Nos vies désaccordées de
Gaëlle Josse
"Aimer s’écrit avec du temps...
du temps infini...
avec des couleurs comme du rouge, de l’orange, du brun...
avec des traces d’or et infiniment d’amour.
On l’écrit pour se souvenir d’un amour plus fort que le poids des jours...
plus fort que ces fragments de mosaïque que nous tentons de rassembler afin que nos vies rencontrent un jour leur visage.
Il s’y mêle toutes les larmes et le souvenir des musiques oubliées...
On l'écrit en écoutant le silence, le vent , les feuilles et en oubliant la rumeur...
en interrogeant un regard grave qui murmure de croire encore alors que la nuit avance.
On l'écrit en se souvenant de la trace des pas minuscules
de ceux qui nous ont précédés dans la poursuite d'un rêve qui s'envole...
les laissant désolés autant qu'éblouis..."
> lire la suite