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Par Marsup, le 23/05/2012
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Un très beau roman à la plume fluide et poétique. Des investigations, des secrets de familles, de l'émotion et le tout réunit harmonieusemen dans un même roman.
Les descriptions des photos sont tellement fines et détaillées qu'on a l'impression de voir naître peu à peu la pellicule ! Chapeau !
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Par Marsup, le 24/05/2012
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Tout, dans ce portrait de groupe, respire la légèreté et l’insouciance mondaine.
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Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Oui, c'étaient eux sur la photo, qui nous parlaient, nous appelaient... Je les contemple jusqu'au vertige et je crois les entendre nous dire qu'il faut vivre maintenant, saisir la chance qu'ils ont laissée échapper.
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Eux sur la photo de
Hélène Gestern
L'icône du bonheur était craquelée depuis le début , et le premier signe était là sous nos yeux à tous. Mais nous n'avons rien voulu voir.
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Par nath45, le 15/05/2012
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Elle a pour indices deux noms et une photographie, elle passe une petite annonce dans un journal.
Stéphane répond à l’annonce, va s’ensuivre une correspondance, une enquête, une rencontre.
Roman très sympathique, on ne lâche pas le livre, j’ai bien aimé le fait d’alterner les descriptifs de photographies qui nous donne l’impression d’être en possession de ces photos.
Helène Gestern signe son premier Roman
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Eux sur la photo de
Hélène Gestern
« Oui, il est insupportable de ne pas savoir ; ce silence familial est un poison qui contamine tout ce qu’il touche, nos rêves, nos peurs, nos vies d’adultes. Et il finit par nous replier autour de de nos questions trente ou quarante ans après. »
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Par okta, le 25/07/2011
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
La photographie a fixé pour toujours trois silhouettes en plein soleil, deux hommes et une femme. Ils sont tout de blanc vêtus et tiennent une raquette à la main. La jeune femme se trouve au milieu : l’homme qui est à sa droite, assez grand, est penché vers elle, comme s’il était sur le point de lui dire quelque chose. Le deuxième homme, à sa gauche, se tient un peu en retrait, une jambe fléchie, et prend appui sur sa raquette, dans une posture humoristique à la Charlie Chaplin. Tous trois ont l’air d’avoir environ trente ans, mais peu être le plus grand est-il un peu plus âgé. Le paysage en arrière-plan, que masquent en partie les volumes d’une installation sportive, est à la fois alpin et sylvestre : un massif, encore blanc à son sommet, ferme la perspective en imprimant sur la scène une allure irréelle de carte postale.
Tout, dans ce portrait de groupe, respire la légèreté et l’insouciance mondaine.
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Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Aujourd’hui, lorsque je pense à eux deux, je mesure la force de leur lien, ce lien qui nous a conduits l’un vers l’autre à trente-sept ans de distance, à partir d’une improbable coupure de journal. (…)Oui, c’étaient eux sur la photo, qui nous parlaient, nous appelaient… Je les contemple jusqu’au vertige et je crois les entendre nous dire qu’il faut vivre maintenant, saisir la chance qu’ils ont laissée échapper. »
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Par caro64, le 26/03/2012
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
Vous me demandez qui va se souvenir de nous. Je vous dirais volontiers que c'est d'abord à nous de nous en soucier. De recréer un présent qui nous appartiendra et que nous ne nous disputerons pas les morts. Nous sommes poussés en avant, c'est vrai. Mais d'un même mouvement, cette fois.
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Par zazy, le 27/11/2011
Eux sur la photo de
Hélène Gestern
« Comme il est ironique de penser, en attendant, que la suite de nos recherches dépend des souvenirs improbables d’un homme au cerveau en partie mort et d’une vieille femme à la mémoire dévastée. Curieuse allégorie de ce présent que nous ressuscitons de ses ruines de papier, une photo après l’autre ».