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Par Sly, le 02/02/2012
Faust de
Johann Wolfgang von Goethe
Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres.
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Par kristov1, le 26/01/2012
Les Souffrances du jeune Werther de
Johann Wolfgang von Goethe
Pourquoi, m'écriai-je, vous autres hommes, ne pouvez vous parler de quelque chose sans ajouter aussitôt : c'est sage, c'est bien, c'est mal ! Et que veut dire tout cela ? Avez-vous, pour en juger ainsi, pénétré les raisons secrètes d'une action ? Savez-vous démêler avec précision les causes qui l'ont produite , qui devaient nécessairement la produire ? Si vous l'aviez fait, vous seriez moins préssés de juger.
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Johann Wolfgang von Goethe
C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire.
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Les Souffrances du jeune Werther de
Johann Wolfgang von Goethe
J’ai déjà cent fois saisi un couteau pour faire cesser l'oppression de mon cœur. L'on parle d'une noble race de chevaux qui, quand ils sont échauffés et surmenés, s'ouvrent eux-mêmes, par instinct, une veine avec les dents pour se faciliter la respiration. Je me trouve souvent dans le même cas ; je voudrais m'ouvrir une veine qui me procurât la liberté éternelle.
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Par Marc21, le 02/07/2011
Faust de
Johann Wolfgang von Goethe
Ce qui est le partage de l'humanité toute entière, je veux le concentrer dans le plus profond de mon être, je veux, par mon esprit, atteindre ce qu'elle a de plus élevé et de plus secret, je veux entasser sur mon coeur tout le bien et tout le mal qu'elle contient.
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Par kristov1, le 26/01/2012
Les Souffrances du jeune Werther de
Johann Wolfgang von Goethe
Tout en ce monde n'aboutit qu'à des vétilles et l'homme qui pour plaire à d'autres sans y être porté par sa propre passion, par un besoin personnel, s'épuise à conquérir argent , honneur, etc est toujours un insensé.
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Par Marc21, le 02/07/2011
Faust de
Johann Wolfgang von Goethe
Nul humain ne doit se mesurer avec les dieux. S'il se hausse jusqu'à toucher de son front les étoiles, ses pieds incertains n'ont d'appui nulle part et de lui se jouent nuages et vents.
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Faust de
Johann Wolfgang von Goethe
Je suis l'esprit qui toujours nie; et c'est avec justice : car tout ce qui existe est digne d'être détruit, il serait donc mieux que rien n'existât. Ainsi, tout ce que vous nommez péché, destruction, bref, ce qu'on entend par mal, voilà mon élément.
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Les Souffrances du jeune Werther de
Johann Wolfgang von Goethe
C'est une chose résolue, Charlotte, je veux mourir, et je te l'écris sans aucune exaltation romanesque, de sang froid, le matin du jour où je te verrai pour la dernière fois. Quand tu liras ceci, ma chère, le tombeau couvrira déjà la dépouille glacée du malheureux qui ne sut pas trouver de repos et qui ne connaît pas de plaisir plus doux, pour les derniers moments de sa vie, que de s'entretenir avec toi. J'ai eu une nuit terrible, mais quelle nuit bienfaisante ! Elle a fixé, affermi ma résolution. Je veux mourir ! Quand je m'arrachai hier d'auprès de toi, dans l'atroce révolte de tous mes sens, quel serrement de coeur ! Comme ma vie, se consumant près de toi sans joie, sans espérance, me glaçait et me faisait horreur ! Je pus à peine arriver jusqu'à ma chambre. Je me jetai à genoux, tout hors de moi ; et ô Dieu ! tu m'accordas une dernière fois le soulagement des larmes les plus amères. Mille projets, mille idées se combattirent dans mon âme ; et enfin il n'y resta plus qu'une seule idée, bien arrêtée, bien inébranlable : je veux mourir ! Je me couchai, et ce matin dans tout le calme du réveil, je trouvai encore dans mon coeur cette résolution ferme et inébranlable : je veux mourir ! Ce n'est point désespoir, c'est la certitude que j'ai fini ma carrière, et que je me sacrifie pour toi. Oui Charlotte, pourquoi te le cacher ? Il faut que l'un de nous trois disparaisse et je veux que ce soit moi
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Les Souffrances du jeune Werther de
Johann Wolfgang von Goethe
[...] car j'ai appris que tous les hommes extraordinaires qui ont fait quelque chose de grand, quelque chose qui semblait impossible, ont de tout temps été qualifiés d'ivres et d'insensés.