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La Mégère apprivoisée de
William Shakespeare
« Les comédiens de Votre Honneur ayant été informés de votre rétablissement sont venus pour vous régaler d'une fort jolie comédie, car nos docteurs sont d'avis que ce divertissement est très bon à votre santé, voyant que c'était un amas de mélancolie qui avait épaissi votre sang, et la mélancolie est mère de la frénésie : ainsi ils vous conseillent d'assister à la représentation d'une pièce, et d'accoutumer votre âme à la gaieté et au plaisir ; remède qui prévient mille maux et prolonge la vie. »
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Hamlet de
William Shakespeare
Doute que les étoiles soient de feu,
Doute que le Soleil se meut,
Doute que la verité mente elle-même
Mais ne doute pas que je t'aime.
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La Tempête de
William Shakespeare
Acte IV, scène 1
Prospero
... we are such stuff
As dreams are made on ; and our little life
Is rounded with a sleep...
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La Mégère apprivoisée de
William Shakespeare
« Suis-je un lord ? Est-il vrai que je possède une telle femme ? Ou bien est-ce un rêve que je fais ? Ou ai-je rêvé jusqu'à ce jour ? Je ne dors pas ; je vois, j'entends, je parle ; je sens ces suaves odeurs, et mes mains sont sensibles à la douceur de ce toucher. Sur ma vie, je suis un lord en effet, et non pas un chaudronnier, ni Christophe Sly. Allons amenez-nous notre femme, que nous la voyions ; et encore un coup, un pot de petite bière. »
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Hamlet de
William Shakespeare
O Gertrude, Gertrude, quand les malheurs arrivent, ils ne viennent pas en éclaireurs solitaires, mais en bataillons.
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Hamlet de
William Shakespeare
Aux maux désespérés il faut des remèdes désespérés, ou il n'en faut pas du tout.
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Par petitours, le 26/01/2010
Romeo et Juliette de
William Shakespeare
Oh Roméo, Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo !
Renie ton père et abdique ton nom;
Ou si tu ne le veux pas, jure de m'aimer,
Et je ne serai plus une Capule
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Par Seiren, le 30/01/2012
Sonnets de
William Shakespeare
Sonnet XXVII
Accablé de labeur, sur mon lit je me jette,
Doux repos pour mon corps par la route harassé ;
Mais un voyage alors recommence en ma tête :
L'esprit oeuvre à son tour quand le corps est lassé.
En effet mes pensers, si loin que je m'absente,
Vont, zélés pèlerins, retourner jusqu'à toi,
Grande ouverte tenant ma paupière pesante
Sur cette obscurité que l'aveugle aperçoit.
Cependant, dans mon âme, un regard chimérique
Vient montrer ton fantôme à mes aveugles yeux
Comme un joyau, pendu dans la nuit fantastique,
Rend belle cette nuit, neuf son visage vieux.
Par moi, par toi, le jour mon corps, la nuit mon âme,
Se voient ainsi privés du repos qu'ils réclament.
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Hamlet de
William Shakespeare
Tu le sais, c'est la règle commune : tout ce qui vit doit mourir, emporté par la nature dans l'éternité.
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Par liadjc, le 02/02/2012
Le Roi Lear de
William Shakespeare
" Ce sont les étoiles, les étoiles tout là-haut qui gouvernent notre existence."