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> Pierre Leroux (Traducteur)
> Christian Helmreich (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253096407
Éditeur : Le Livre de Poche (1999)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.64/5 (sur 525 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette œuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le symbole d'une génération entière.... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Pingouin, le 12 juillet 2012

    Pingouin
    Quelle délicate tâche que celle de juger négativement -relativement à la renommée de l'œuvre- un tel classique ! C'est pourtant à celle-ci que je vais m'employer.
    J'ai en effet été déçu à la lecture de cette ouvrage dont j'avais énormément entendu parler, et dont la préface n'a fait qu'exagérer ce sentiment d'attente -j'avoue que l'anecdote selon laquelle Napoléon l'aurait relu sept ou huit fois m'a intrigué. Je ne vais pas vous résumer le livre, vous en connaissez sûrement les grandes lignes, les suicides ayant eu lieu à la suite de sa lecture participant à la propagation de sa légende.

    Le romantisme à l'état pur, avec tout ce qu'il a de magnifique et d'insupportable, voilà comment je résumerais cette histoire et la façon dont elle est narrée. Il est indéniable que le style est raffiné et que certaines images sont magnifiques, mais il s'agit là d'un baume bien inefficace face aux excès sentimentaux qui caractérisent ce romantisme. "Oh ! comme je suis malheureux ! Oh ! comme je souffre ! Oh ! comme le monde entier m'en veut ! Oh ! comme la nature est belle !", je caricature à peine, c'est un côté qui m'a rapidement exaspéré.
    Ne vous méprenez pas, je n'ai pas jeté mon livre à la figure de la première personne paraissant rêveuse que j'ai croisé, c'est évidemment le propre du romantique toutes ces exagérations et je savais plus ou moins à quoi m'attendre, mais il faut reconnaître que celles-ci ne m'ont pas conquis. En somme, c'est loin d'être un mauvais livre, mais l'avantage des classiques est aussi leur plus grand défaut : on les considère comme des valeurs sûres, quand ils ne se révèlent pas conformes à nos attentes, c'est-à-dire, quand on ne découvre pas, si ce n'est un chef-d'œuvre, au moins un grand livre, on est déçu. Et c'est là précisément ce qui m'est arrivé.
    Je comprends parfaitement que l'on puisse s'extasier devant ce type de personnage, sans doute est-ce là quelque chose d'imputable à un caractère, une façon de penser. En ce qui me concerne, la lamentation constante, comme l'extase à petits frais, ne font pas partie de mon idiosyncrasie.

    En résumé, la déception prime après la lecture de cet ouvrage que je reconnais volontiers comme bon et primordial dans l'histoire littéraire, mais ces deux dernières qualifications ne sauraient me contenter relativement à l'attente que j'ai de la visite d'un tel monument. Goethe n'a pas pour autant perdu mon intérêt, je lirai -avec cette même attente, j'imagine- ses autres œuvres, ce genre de désappointement ne saurait me dissuader de poursuivre la découverte d'un tel auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 08 septembre 2011

    juliette2a
    Un livre très touchant, porté par le désespéré mais passionné Werther, écrivant des lettres à son grand ami Wilhem dans lesquelles il lui fait part de ses douleurs amoureuses pour Charlotte, rencontrée en se rendant à un bal mais promise à un autre...
    Werther n'accepte pas l'amour que porte Albert à Charlotte, et espère toujours pouvoir lui appartenir.
    Mais cela ne se produira pas et petit à petit, Werther pensera à la mort, car son amour partagé par Charlotte ne pourra jamais les réunir.
    J'ai été bouleversée à la fin de ce roman par la situation désastreuse de Werther adressant ses derniers voeux à tous ses amis et à sa famille puis passant à l'acte...
    Très touchant, magnifique, un roman à lire, tout simplement.
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    • Livres 4.00/5
    Par olivberne, le 07 mars 2013

    olivberne
    Werther est un jeune homme romantique, il tombe amoureux d'une jeune fille qui va se marier avec un autre et il va s'effacer par respect, en souffrant mille tourments d'amour.
    L'histoire comme cela peut paraître facile, mièvre et certains ont du souffrir d'ennui et de fatigue à la lecture de ce roman fondateur du Sturm und Grand, mais c'est si bien raconté, si sensible et si bien écrit qu'on en oublie Rousseau, Constant et Vigny pour se rappeler que Goethe est aussi un maître du romantisme et un champion des sentiments.
    C'est un classique et c'est un roman de la jeunesse dans lequel chacun pourra retrouver ses aventures amoureuses. Il ne faut pas avoir peur de la langue du XVIIIe, on s'y habitue vite.
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    • Livres 3.00/5
    Par JS-KM, le 12 octobre 2012

    JS-KM
    Un inépuisable classique du romantisme que ce Werther de Goethe. C'est le genre de postérité que le livre semble traîner avec lui. Je l'ai acheté sans bien savoir pourquoi. Soumis à une forme de tyrannie intérieure peut-être, celui-ci faisant partie des livres, ou des auteurs qu'il faudrait "quand même avoir lus".

    Tout un programme, n'est-ce pas ?

    "Les souffrances ..." comme pour dire : "les souffrances de celui qui ne pouvait que souffrir" ? "qui ne savait que souffrir" ? Ou bien, qui n'aurait rencontré que d'insondables désespoirs durant sa courte vie ? On se pose ce genre de questions avant de comprendre et de se voir confirmé qu'ici, nous aurons affaire au désespoir amoureux, avec sortie de route en bout de course.

    Ha. Ah. C'est donc bel et bien un livre "qu'il faudrait avoir lu" : il ne cesse de se présenter sous un jour toujours moins sympathique, celui-là !

    Nous tenons là, par ailleurs, un roman épistolaire. Cette fois-ci ce n'est pas pour me déplaire.





    Werther écrit régulièrement à Wilhelm, un ami qui visiblement lui est très cher.

    Werther, donc : au commencement, que nous situerons avant l'entrée du jeune homme dans une certaine vie active, celui-ci se trouve en vacances dans la campagne allemande au XVIIIème. Il n'est pas pressé de se fixer ; il a subi quelques déconvenues peut-être, face aux obligations qui sont désormais les siennes : embrasser une carrière, fréquenter toutes sortes de sociétés. Aussi a-t-il pris un peu de temps, avec la bénédiction de sa famille, pour respirer dans un arrière pays charmant.

    Et c'est une respiration profonde qu'il trouve là bas : Werther est un exalté, un romantique. Il lit rêveusement des passages d'Homère au pied d'un arbre. Il est pris d'un sentiment de fraternité presque insoutenable (proche d'un "heureux" emportement par instants) à l'égard des gens du pays, de leurs vies, et de leurs aspirations.

    C'est peu dire qu'il croit avoir découvert là sa patrie. Pour moi, les souffrances, mais par là j'entends les siennes, commencent ici.¨Précisément dans ce caractère exalté, dangereusement pris au jeu des passions soulevées par l'environnement, masquant peut-être trop bien ce qui se passe au fond d'un coeur "fragile".

    C'est la nature affligée de Werther qui m'a frappé, dès le début. En voilà un qui va chercher à souffrir, et qui va trouver, immanquablement, son bonheur dans cet endroit qu'il a paradoxalement élu comme le meilleur du monde. Peut-être le ton du récit, sa fin présumée toujours (merci à la postérité), nous oriente dès l'abord. Peut-être y 'a -t-il aussi dans les heureuse saillies du jeune homme, en germe, la trace d'un drame inévitable.

    A la mesure des passions déployées au départ, on est pris d'une forme de tremblement. On est prévenus, qu'on le veuille ou non. La chute sera douloureuse.

    Werther trouve vite une âme adorable, Charlotte. Il tombe amoureux ; elle est promise à un autre homme que lui. Un homme dont il reconnaîtra même les immenses qualités. Mais le temps, un mauvais génie, une exigence sourde (et aveugle) est à l'oeuvre, et Werther, sans le savoir, ne prend pas le bon chemin.



    Thomas Mann dira des "Souffrances ..." que le thème en est "la jeunesse, et le génie". Dans le sens de la force, de la vie, de la passion probablement. Des forces qui en sont à la fois le moteur, et l'inévitable faillite.

    Mais pour savoir tout cela, il nous a bien fallu vieillir, n'est-ce pas ? Et nous savons par là qu'un être raisonnable laisse tôt ou tard derrière lui certains emportements idéalistes et juvéniles, pour se faire à d'autres voies plus étroites d'un certain point de vue, mais elles aussi fort compliquées et éprouvantes.



    Tout le monde connaît le fin mot de l'histoire, je le crains. Werther ne choisira pas de vieillir. Au terme d'une descente assez fulgurante dans le désespoir, il mettra fin à ses jours.

    Il n'est peut-être pas usurpé de parler de chef d'oeuvre. le développement qui mène à la conclusion malheureuse de cette histoire, à laquelle je ne peux, de toutes mes forces et fort naïvement d'ailleurs, que m'opposer, me raidir ... et bien ce développement touche au splendide parfois, touche au plus juste, et la limpidité de la pensée ici retranscrite force l'admiration.

    Cela n'a donc pas suffi à me rendre ce livre indispensable ? Probablement que non. Voici un de ces classiques qui paraît avoir sacrément vieilli ( à moins que ce ne soit moi, finalement, qui ait atteint un "âge" où Werther ne puisse plus serrer le coeur ), et auprès duquel on ne peut que retirer un plaisir d'esthète.

    Je vais aligner une collection de mots sans consistance, dont certains piqués (rien que ça) chez Masterchef : les souffrances du jeune Werther, c'est :

    - raffiné

    - excessif (dans le fond, mais jamais dans la forme) (On est loin, pour moi, d'un discours imbuvable et usant de trop de mièvreries. Werther était un jeune homme très critique, intelligent, et je ne m'explique pas qu'il ait choisi la mort, d'ailleurs.)

    - romantique ...

    ...

    Recommande-t-on une telle lecture ? A vous de voir si vous montrerez de la curiosité à l'égard de ce livre, ou si d'autres avis un peu plus construits que le mien auront raison de votre volonté, dans un sens comme dans l'autre.


    Lien : http://aussenwelt.eklablog.com/les-souffrances-du-jeune-werther-a576..
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    • Livres 5.00/5
    Par JacobBenayoune, le 24 novembre 2013

    JacobBenayoune
    Cette lecture a quelque chose de nostalgique pour moi, et ce pour les raisons suivantes:
    D'abord, elle vient après quelques années de mes lectures des œuvres romantiques (Constant, Chateaubriand, Musset, Vigny...), ce romantisme que je n'ai pas revisité depuis.
    Ensuite, il me rappelle mes lectures des œuvres du XVIIIème siècle et les Romans épistolaires de l'époque (surtout Rousseau...).
    L'envie de lire ce roman remonte à ma lecture de Les dieux ont soif où Evariste le héros observe sa bien-aimée :
    Élodie coupait en tranches un pain de quatre livres encore chaud du four. Gamelin, en la voyant faire, lui dit :
    — J'ai lu, il y a quelques jours, un livre écrit par un jeune Allemand dont j'ai oublié le nom, et qui a été très bien mis en français. On y voit une belle jeune fille nommée Charlotte qui, comme vous, Élodie, taillait des tartines et, comme vous, les taillait avec grâce, et si joliment qu'à la voir faire le jeune Werther devint amoureux d'elle.
    — Et cela finit par un mariage ? demanda Élodie.
    — Non, répondit Évariste ; cela finit par la mort violente de Werther.
    Ces tartines reviennent dans L'Education sentimentale où Madame Arnoux dit :
    "Quelquefois vos paroles me reviennent comme un écho lointain, je comprends les Werther que ne dégoûtent pas les tartines de Charlotte."
    Les souffrances du jeune Werther pourrait paraître pour le lecteur moderne comme une exagération parfois insupportable des sentiments. Or si ce lecteur a bannit le romantisme (peu ou prou) de sa "cité" livresque, il se plaît à le suivre hors de ce "lieu" pour y puisait son amour de la nature idyllique, les sentiments à l'état pur, l'amour platonique et revoir ces âmes exigeantes et douceâtres.
    Goethe nous mène dans les tréfonds de son personnage qui s'exprime sans retenue, il y met un peu de ce qu'il était lors de cette écriture. C'était une bonne lecture où j'ai revécu toute une époque (de mes lectures antérieures) avec ses impressions, ses bonheurs. Un roman tout en douceur où les sentiments remontent dans un crescendo violent qui se termine par le tragique.
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Citations et extraits

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  • Par Nikoz, le 25 août 2014

    Un serin vole du miroir, et se perche sur son épaule. « Un nouvel ami », dit-elle, et elle l'attira sur sa main. « Il est destiné à mes petits. Il est si joli ! regardez-le. Quand je lui donne du pain, il bat des ailes, et becquète si gentiment ! Il me. baise aussi : voyez. »
    Lorsqu'elle présenta sa bouche au petit animal, il becqueta dans ses douces lèvres... « Il faut aussi qu'il vous baise », dit-elle, et elle me tendit l'oiseau. Son petit bec passa des lèvres de Charlotte aux miennes, et ses picotements furent comme un souffle précurseur, un avant-goût de jouissance amoureuse... «Il mange aussi dans ma bouche», dit-elle. Je détournai le visage.
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  • Par Bloodyrose, le 30 novembre 2008

    C'est une chose résolue, Charlotte, je veux mourir, et je te l'écris sans aucune exaltation romanesque, de sang froid, le matin du jour où je te verrai pour la dernière fois. Quand tu liras ceci, ma chère, le tombeau couvrira déjà la dépouille glacée du malheureux qui ne sut pas trouver de repos et qui ne connaît pas de plaisir plus doux, pour les derniers moments de sa vie, que de s'entretenir avec toi. J'ai eu une nuit terrible, mais quelle nuit bienfaisante ! Elle a fixé, affermi ma résolution. Je veux mourir ! Quand je m'arrachai hier d'auprès de toi, dans l'atroce révolte de tous mes sens, quel serrement de coeur ! Comme ma vie, se consumant près de toi sans joie, sans espérance, me glaçait et me faisait horreur ! Je pus à peine arriver jusqu'à ma chambre. Je me jetai à genoux, tout hors de moi ; et ô Dieu ! tu m'accordas une dernière fois le soulagement des larmes les plus amères. Mille projets, mille idées se combattirent dans mon âme ; et enfin il n'y resta plus qu'une seule idée, bien arrêtée, bien inébranlable : je veux mourir ! Je me couchai, et ce matin dans tout le calme du réveil, je trouvai encore dans mon coeur cette résolution ferme et inébranlable : je veux mourir ! Ce n'est point désespoir, c'est la certitude que j'ai fini ma carrière, et que je me sacrifie pour toi. Oui Charlotte, pourquoi te le cacher ? Il faut que l'un de nous trois disparaisse et je veux que ce soit moi
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  • Par adilosa, le 11 août 2013

    " Oh ! qu’est-ce que l’homme, pour oser se plaindre de lui-même ? Je veux, cher ami, je te le promets, je veux me corriger ; je ne veux plus, suivant ma mauvaise habitude, revenir éternellement sur quelques sujets d’affliction que le ciel nous envoie. Je jouirai du présent, et le passé, tel qu’un vain songe, sortira de ma mémoire. Oui, mon ami, tu as raison, l’homme serait moins malheureux si (Dieu sait pourquoi il est ainsi fait), si au lieu de s’appliquer sans cesse à rappeler de douloureux souvenirs, il se laissait aller avec indifférence au cours de la vie."
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  • Par kristov1, le 26 janvier 2012

    Pourquoi, m'écriai-je, vous autres hommes, ne pouvez vous parler de quelque chose sans ajouter aussitôt : c'est sage, c'est bien, c'est mal ! Et que veut dire tout cela ? Avez-vous, pour en juger ainsi, pénétré les raisons secrètes d'une action ? Savez-vous démêler avec précision les causes qui l'ont produite , qui devaient nécessairement la produire ? Si vous l'aviez fait, vous seriez moins préssés de juger.
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  • Par Sly, le 25 avril 2013

    Oh ! quel feu court dans toutes mes veines lorsque par hasard mon doigt touche le sien, lorsque nos pieds se rencontrent sous la table ! Je me retire comme du feu ; mais une force secrète m'attire de nouveau...il me prend un vertige... le trouble est dans tous mes sens. Ah ! son innocence, la pureté de son âme, ne lui permettent pas de concevoir combien les plus légères familiarités me mettent à la torture. Lorsqu'en parlant elle pose sa main sur la mienne, que dans la conversation elle se rapproche de moi, que son souffle céleste peut atteindre mes lèvres..., alors je crois que je vais m'anéantir, comme si j'étais frappé de la foudre...
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Thomas Hairmont le Coprophile
Thomas Hairmont- le Coprophile (POL) : Où Thomas Hairmont tente d'expliquer d'où vient "Le Coprophile", et parle de la matière du livre et de la matière fécale, de l'excrément et de l'extrême, des formes et du vivant, du corps et du corps social, des mathématiques et des surfaces, de l'intérier et de l'extérieur, de l'usage de la première personne et de l'abstraction, de la narration et du lecteur, des sensations et des descriptions, de Goethe, de Dante et de William Blake, de la merde et de la quête de l'absolu, au moment où paraît "Le Coprophile" aux éditions POL, à Paris le 22 février 2011











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