> Pierre Leroux (Traducteur)
> Christian Helmreich (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253096407
Éditeur : LGF - Livre de Poche (1999)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 159 notes) Ajouter à mes livres
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le sy... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 08 septembre 2011

    juliette2a
    Un livre très touchant, porté par le désespéré mais passionné Werther, écrivant des lettres à son grand ami Wilhem dans lesquelles il lui fait part de ses douleurs amoureuses pour Charlotte, rencontrée en se rendant à un bal mais promise à un autre...
    Werther n'accepte pas l'amour que porte Albert à Charlotte, et espère toujours pouvoir lui appartenir.
    Mais cela ne se produira pas et petit à petit, Werther pensera à la mort, car son amour partagé par Charlotte ne pourra jamais les réunir.
    J'ai été bouleversée à la fin de ce roman par la situation désastreuse de Werther adressant ses derniers voeux à tous ses amis et à sa famille puis passant à l'acte...
    Très touchant, magnifique, un roman à lire, tout simplement.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par patachinha, le 14 juillet 2008

    patachinha
    Johan Wolfgang von Goethe (1749-1832), grand poète , romancier et dramathurge allemand, brillant scientifique et administrateur, humaniste polyglotte , s'intéressant à tout, entre autres choses à la danse , à l' équitation, à l'escrime, à la biologie, à la zoologie, à l'ostéorologie, à la médecine, au dessin..., deviendra avocat puis magistrat à Weimar. Il voyagea énormément , notamment en Italie.
    Les souffrances du jeune Werther, roman épistolaire , qui d'ailleurs fut son premier roman, fut écrit en 1774, s' inscrivant dans l' esprit du romantisme.
    Autres oeuvres importantes du même auteur :
    * Faust I en 1831 et Faust II e, 1832 ( posthume )
    * Les affinités éléctives, 1809

    Résumé :
    L' action est pratiquement toute racontée sous forme de lettres envoyées par Werther à son ami Wilhelm Humml.
    Werther est issu du milieu bourgeois , jeune homme indécis quand à ce qu' il veut faire plus tard, l' argent peut lui ouvrir toutes les portes, cependant il n' aucun véritable penchant.
    Sa famille autorise sa "fuite" à la campagne pour que celui-ci se ressource et prenne une décision.
    Il s'adonne à y contempler la nature, la simplicité de la vie.
    Un jour il est invité à un bal, lieu ou il va rencontrer Charlotte. Dès le départ, il est courant que celle- ci est fiancée à Albert , nonobstant il tombe irrémédiablement et éperdument amoureux d' elle.
    Werther et Charlotte auront l'occasion de se connaitre et partagent une passion commune de la littérature.
    Malgré la sympathie d' Albert qui l' accueille à bras ouverts dans sa demeure, Werther ne peut voir en lui qu'un rival, au point de se demander s' il ne serait pas préférable de le tuer. Cependant il abandonnera ses idés folles et se résignera peu à peu à son triste sort, conscient qu' il ne pourra jamais posséder sa bien aimée.
    Pendant un temps, Werther revient à la ville pour travailler à un poste dans un ministère, mais il est vite lassé par cette vie, et surtout il ne supporte pas l' éloignement avec Charlotte, c'est pourquoi il va revenir à la campagne. Charlotte est désormais mariée.
    Un jour en visite chez elle, il lui lit Ossian, et perdit la raison, en finissant par l' enlacer et l' embrasser.
    Celle-ci se retira près lui avoir dit qu' elle ne voulait plus le revoir jusqu'à Noel ( quatre jours plus tard, ou tout le monde se réunirait). Désespéré par son amour impossible, il finit par se suicider ,après avoir rédigé une dernière lettre d' adieu à sa belle et son ami Wilhelm.
    Un livre qui pourrait sembler plat à première vue,...
    http://songes-litteraires.over-blog.com/article-20013800.html
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Aela, le 20 février 2011

    Aela
    L'œuvre phare du préromantisme allemand (Sturm und Drang), inspirée par des circonstances autobiographiques : le jeune Goethe venait de vivre un amour non partagé et un de ses amis, un certain Jérusalem, venait de se donner la mort.
    Le récit nous montre un jeune Werther, artiste peintre, qui vient de se remettre d'une illusion amoureuse. Il rencontre Charlotte, une jeune fille du voisinage, orpheline et sœur aînée d'une ribambelle de frères et sœurs, fiancée à un certain Albert. Une amitié amoureuse va réunir Charlotte et Werther mais celle-ci va épouser Albert. La suite du récit nous montre les difficultés du jeune Werther pour s'intégrer dans cette nouvelle société qui apparaît à la fin du XVIIIème siècle : secrétaire auprès d'un ambassadeur, Werther va subir de nombreuses brimades et vexations en raison de son origine sociale, se voyant évité par les aristocrates et les bourgeois.
    Après différentes péripéties et se trouvant rejeté par le mari de Charlotte qui souhaite l'éloigner définitivement de sa maison, Werther décide de se donner la mort, en laissant à Charlotte un testament sentimental.
    Un grand classique, symbole du mouvement préromantique…
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    • Livres 4.00/5
    Par monito, le 11 septembre 2009

    monito
    De nombreux grands auteurs ont placé ce premier ouvrage de Goethe au sommet de la pyramide des plus beaux textes amoureux, il n'y a pas de hasard. A la fin de ce 18ème siècle des lumières, ces courtes pages de Goethe sont un vibrant coup au cœur.
    La passion qu'éprouve Werther pour Lotte sera finalement meurtrière, seule voie d'issue à un amour qui n'en a pas.
    La force des sentiments qui animent Werther est telle que tout se qui fut beau devient insupportable au plus, le temps passant, le héros se rend compte de l'impossibilité d'un tel amour.
    Les souffrances de ce jeune Werther sont l'expression intrinsèque des sentiments que font naître toutes les amours impossibles ou jamais atteintes.
    Les commentaires ne sont guère utiles. C'est par la force des mots et la puissance des sentiments qu'il faut se laisser porter…jusqu'au bout.
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    • Livres 4.00/5
    Par biduldoodle, le 25 mars 2011

    biduldoodle
    J'hésitais en la note de 3 et de 4 : en effet Werther est un personnage romantique, et même trop. L'épanchement amoureux et le lyrisme surenchéri sonne parfois faux à nos oreilles de modernes. Toutefois, la note de 4 se mérite par la poésie qui se dégage de la symbiose avec la nature. Cela nous transporte et nous enchante.
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Citations et extraits

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  • Par kristov1, le 26 janvier 2012

    Pourquoi, m'écriai-je, vous autres hommes, ne pouvez vous parler de quelque chose sans ajouter aussitôt : c'est sage, c'est bien, c'est mal ! Et que veut dire tout cela ? Avez-vous, pour en juger ainsi, pénétré les raisons secrètes d'une action ? Savez-vous démêler avec précision les causes qui l'ont produite , qui devaient nécessairement la produire ? Si vous l'aviez fait, vous seriez moins préssés de juger.
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  • Par kristov1, le 26 janvier 2012

    Tout en ce monde n'aboutit qu'à des vétilles et l'homme qui pour plaire à d'autres sans y être porté par sa propre passion, par un besoin personnel, s'épuise à conquérir argent , honneur, etc est toujours un insensé.
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  • Par Bloodyrose, le 30 novembre 2008

    C'est une chose résolue, Charlotte, je veux mourir, et je te l'écris sans aucune exaltation romanesque, de sang froid, le matin du jour où je te verrai pour la dernière fois. Quand tu liras ceci, ma chère, le tombeau couvrira déjà la dépouille glacée du malheureux qui ne sut pas trouver de repos et qui ne connaît pas de plaisir plus doux, pour les derniers moments de sa vie, que de s'entretenir avec toi. J'ai eu une nuit terrible, mais quelle nuit bienfaisante ! Elle a fixé, affermi ma résolution. Je veux mourir ! Quand je m'arrachai hier d'auprès de toi, dans l'atroce révolte de tous mes sens, quel serrement de coeur ! Comme ma vie, se consumant près de toi sans joie, sans espérance, me glaçait et me faisait horreur ! Je pus à peine arriver jusqu'à ma chambre. Je me jetai à genoux, tout hors de moi ; et ô Dieu ! tu m'accordas une dernière fois le soulagement des larmes les plus amères. Mille projets, mille idées se combattirent dans mon âme ; et enfin il n'y resta plus qu'une seule idée, bien arrêtée, bien inébranlable : je veux mourir ! Je me couchai, et ce matin dans tout le calme du réveil, je trouvai encore dans mon coeur cette résolution ferme et inébranlable : je veux mourir ! Ce n'est point désespoir, c'est la certitude que j'ai fini ma carrière, et que je me sacrifie pour toi. Oui Charlotte, pourquoi te le cacher ? Il faut que l'un de nous trois disparaisse et je veux que ce soit moi
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  • Par Couperine, le 04 décembre 2010

    Je veux être enterré dans ces habits; Charlotte, tu les as touchés, sanctifiés: j'ai demandé aussi cette faveur à ton père. Mon âme plane sur le cercueil. Que l'on ne fouille pas mes poches. Ce nœud rose, que tu portais sur ton sein quand je te vis la première fois au milieu de tes enfants (oh! embrasse-les mille fois, et raconte-leur l'histoire de leur malheureux ami; chers enfants, je les vois. ils se pressent autour de moi: ah! comme je m'attachais à toi! dès le premier instant, je ne pouvais plus te laisser)... ce nœud sera enterré avec moi; tu m'en fis présent à l'anniversaire de ma naissance! Comme je dévorais tout cela! Hélas! je ne pensais guère que ma route me conduirait ici... Sois calme, je t'en prie; sois calme.
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  • Par imadbelghit, le 17 mai 2010

    J’ai déjà cent fois saisi un couteau pour faire cesser l'oppression de mon cœur. L'on parle d'une noble race de chevaux qui, quand ils sont échauffés et surmenés, s'ouvrent eux-mêmes, par instinct, une veine avec les dents pour se faciliter la respiration. Je me trouve souvent dans le même cas ; je voudrais m'ouvrir une veine qui me procurât la liberté éternelle.
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Thomas Hairmont le Coprophile
Thomas Hairmont- le Coprophile (POL) : Où Thomas Hairmont tente d'expliquer d'où vient "Le Coprophile", et parle de la matière du livre et de la matière fécale, de l'excrément et de l'extrême, des formes et du vivant, du corps et du corps social, des mathématiques et des surfaces, de l'intérier et de l'extérieur, de l'usage de la première personne et de l'abstraction, de la narration et du lecteur, des sensations et des descriptions, de Goethe, de Dante et de William Blake, de la merde et de la quête de l'absolu, au moment où paraît "Le Coprophile" aux éditions POL, à Paris le 22 février 2011











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