> Pierre Leroux (Traducteur)
> Christian Helmreich (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253096407
Éditeur : Le Livre de Poche (1999)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.68/5 (sur 188 notes) Ajouter à mes livres
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le symbole d'une génération entière... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 08 septembre 2011

    juliette2a
    Un livre très touchant, porté par le désespéré mais passionné Werther, écrivant des lettres à son grand ami Wilhem dans lesquelles il lui fait part de ses douleurs amoureuses pour Charlotte, rencontrée en se rendant à un bal mais promise à un autre...
    Werther n'accepte pas l'amour que porte Albert à Charlotte, et espère toujours pouvoir lui appartenir.
    Mais cela ne se produira pas et petit à petit, Werther pensera à la mort, car son amour partagé par Charlotte ne pourra jamais les réunir.
    J'ai été bouleversée à la fin de ce roman par la situation désastreuse de Werther adressant ses derniers voeux à tous ses amis et à sa famille puis passant à l'acte...
    Très touchant, magnifique, un roman à lire, tout simplement.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par patachinha, le 14 juillet 2008

    patachinha
    Johan Wolfgang von Goethe (1749-1832), grand poète , romancier et dramathurge allemand, brillant scientifique et administrateur, humaniste polyglotte , s'intéressant à tout, entre autres choses à la danse , à l' équitation, à l'escrime, à la biologie, à la zoologie, à l'ostéorologie, à la médecine, au dessin..., deviendra avocat puis magistrat à Weimar. Il voyagea énormément , notamment en Italie.
    Les souffrances du jeune Werther, roman épistolaire , qui d'ailleurs fut son premier roman, fut écrit en 1774, s' inscrivant dans l' esprit du romantisme.
    Autres oeuvres importantes du même auteur :
    * Faust I en 1831 et Faust II e, 1832 ( posthume )
    * Les affinités éléctives, 1809

    Résumé :
    L' action est pratiquement toute racontée sous forme de lettres envoyées par Werther à son ami Wilhelm Humml.
    Werther est issu du milieu bourgeois , jeune homme indécis quand à ce qu' il veut faire plus tard, l' argent peut lui ouvrir toutes les portes, cependant il n' aucun véritable penchant.
    Sa famille autorise sa "fuite" à la campagne pour que celui-ci se ressource et prenne une décision.
    Il s'adonne à y contempler la nature, la simplicité de la vie.
    Un jour il est invité à un bal, lieu ou il va rencontrer Charlotte. Dès le départ, il est courant que celle- ci est fiancée à Albert , nonobstant il tombe irrémédiablement et éperdument amoureux d' elle.
    Werther et Charlotte auront l'occasion de se connaitre et partagent une passion commune de la littérature.
    Malgré la sympathie d' Albert qui l' accueille à bras ouverts dans sa demeure, Werther ne peut voir en lui qu'un rival, au point de se demander s' il ne serait pas préférable de le tuer. Cependant il abandonnera ses idés folles et se résignera peu à peu à son triste sort, conscient qu' il ne pourra jamais posséder sa bien aimée.
    Pendant un temps, Werther revient à la ville pour travailler à un poste dans un ministère, mais il est vite lassé par cette vie, et surtout il ne supporte pas l' éloignement avec Charlotte, c'est pourquoi il va revenir à la campagne. Charlotte est désormais mariée.
    Un jour en visite chez elle, il lui lit Ossian, et perdit la raison, en finissant par l' enlacer et l' embrasser.
    Celle-ci se retira près lui avoir dit qu' elle ne voulait plus le revoir jusqu'à Noel ( quatre jours plus tard, ou tout le monde se réunirait). Désespéré par son amour impossible, il finit par se suicider ,après avoir rédigé une dernière lettre d' adieu à sa belle et son ami Wilhelm.
    Un livre qui pourrait sembler plat à première vue,...
    http://songes-litteraires.over-blog.com/article-20013800.html
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Aela, le 20 février 2011

    Aela
    L'œuvre phare du préromantisme allemand (Sturm und Drang), inspirée par des circonstances autobiographiques : le jeune Goethe venait de vivre un amour non partagé et un de ses amis, un certain Jérusalem, venait de se donner la mort.
    Le récit nous montre un jeune Werther, artiste peintre, qui vient de se remettre d'une illusion amoureuse. Il rencontre Charlotte, une jeune fille du voisinage, orpheline et sœur aînée d'une ribambelle de frères et sœurs, fiancée à un certain Albert. Une amitié amoureuse va réunir Charlotte et Werther mais celle-ci va épouser Albert. La suite du récit nous montre les difficultés du jeune Werther pour s'intégrer dans cette nouvelle société qui apparaît à la fin du XVIIIème siècle : secrétaire auprès d'un ambassadeur, Werther va subir de nombreuses brimades et vexations en raison de son origine sociale, se voyant évité par les aristocrates et les bourgeois.
    Après différentes péripéties et se trouvant rejeté par le mari de Charlotte qui souhaite l'éloigner définitivement de sa maison, Werther décide de se donner la mort, en laissant à Charlotte un testament sentimental.
    Un grand classique, symbole du mouvement préromantique…
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    • Livres 4.00/5
    Par monito, le 11 septembre 2009

    monito
    De nombreux grands auteurs ont placé ce premier ouvrage de Goethe au sommet de la pyramide des plus beaux textes amoureux, il n'y a pas de hasard. A la fin de ce 18ème siècle des lumières, ces courtes pages de Goethe sont un vibrant coup au cœur.
    La passion qu'éprouve Werther pour Lotte sera finalement meurtrière, seule voie d'issue à un amour qui n'en a pas.
    La force des sentiments qui animent Werther est telle que tout se qui fut beau devient insupportable au plus, le temps passant, le héros se rend compte de l'impossibilité d'un tel amour.
    Les souffrances de ce jeune Werther sont l'expression intrinsèque des sentiments que font naître toutes les amours impossibles ou jamais atteintes.
    Les commentaires ne sont guère utiles. C'est par la force des mots et la puissance des sentiments qu'il faut se laisser porter…jusqu'au bout.
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    • Livres 4.00/5
    Par biduldoodle, le 25 mars 2011

    biduldoodle
    J'hésitais en la note de 3 et de 4 : en effet Werther est un personnage romantique, et même trop. L'épanchement amoureux et le lyrisme surenchéri sonne parfois faux à nos oreilles de modernes. Toutefois, la note de 4 se mérite par la poésie qui se dégage de la symbiose avec la nature. Cela nous transporte et nous enchante.
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Citations et extraits

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  • Par sabina, le 21 mai 2012

    Devant mon âme, un rideau semble s'être levé et la scène où je contemplais le vie infinie se transforme devant moi en l'abîme de la tombe éternellement ouverte. Peux tu dire: cela est !, alors qu'a côté de toi tout passe? Alors que tout roule à la vitesse de l'éclair, et, hélas ! ne conservant que rarement intacte jusqu'à son terme la puissance de sa destinée, est entrainée dans le fleuve, englouti en lui et fracassé contre les rochers? Pas un instant qui ne te consume, toi et les tiens autour de toi, pas un instant où tu ne sois un destructeur, où tu ne doives l'être. La plus innocente des promenades coûte la vie la vie à mille vermisseaux, un pas suffit à détruire les laborieuses constructions des fourmis, et en l'écrasant à jeter tout un petit monde dans une tombe ignominieuse. Ah! ce ne sont pas les grandes et rares détresses du mondes qui me touchent, ces inondations qui balaient nos villages, ces tremblement de terre qui engloutissent nos villes, ce qui mine mon coeur c'est la force dévorante cachée au sein de la nature et qui n'a rien crée qui ne détruise son voisin et ne se détruise soi même. Et ainsi je titube dans l'angoisse. Autour de moi le ciel et le terre et leurs forces qui s'entrecroisent, je ne vois rien qu'un monstre qui éternellement engloutit, éternellement rumine.
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  • Par sabina, le 21 mai 2012

    Quand je considère les limitations imposées à nos forces actives et à nos recherches, quand je constate que tous nos efforts tendent à nous procurer la satisfaction de besoin qui a leur tour n'ont pas d'autre objet que de prolonger notre propre existence, et que sur certains points de nos recherches tout apaisement n'est qu'une rêveuse résignation car nous ne faisons que peindre de figures variées et de perspectives lumineuses les murs de
    notre prison.
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  • Par sabina, le 21 mai 2012

    J'y courais et je m'en revenais sans avoir trouvé ce que j'espérais. Il en est hélas ! des lointains comme de l'avenir ! Un monde immense et nébuleux s'étend devant notre âme, notre sensibilité s'y plonge et s'y perd comme notre regard et nous aspirons à donner tout notre être pour que la volupté d'un unique, d'un grand, d'un magnifique sentiment nous emplisse entièrement. Et hélas! lorsque nous y courons, lorsque là-bas est devenu ici, tout est après comme avant, nous restons là dans notre pauvreté, dans nos étroites limites et notre âme assoiffée se tend vers le breuvage rafraichissant qui lui a échappé.
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  • Par sabina, le 21 mai 2012

    Jamais jusqu'ici, je n'ai été si heureux, jamais mon sentiment de la nature, n'eut-il pour objet qu'un caillou, un brin d'herbe n'a eu plus de plénitude, plus de profondeur, et pourtant....Je ne sais comment m'exprimer, mon pouvoir de représenter les choses est si faible, tout flotte et vacille à tel point devant mon âme que je puis cerner un contour.
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  • Par Wilt, le 21 mai 2012


    il y aurait moins de souffrances ici bas, si les hommes ne s'appliquaient pas avec tant d'imagination à évoquer les souvenirs des maux anciens, plutôt que de supporter un présent qui leur est indifférent
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Thomas Hairmont le Coprophile
Thomas Hairmont- le Coprophile (POL) : Où Thomas Hairmont tente d'expliquer d'où vient "Le Coprophile", et parle de la matière du livre et de la matière fécale, de l'excrément et de l'extrême, des formes et du vivant, du corps et du corps social, des mathématiques et des surfaces, de l'intérier et de l'extérieur, de l'usage de la première personne et de l'abstraction, de la narration et du lecteur, des sensations et des descriptions, de Goethe, de Dante et de William Blake, de la merde et de la quête de l'absolu, au moment où paraît "Le Coprophile" aux éditions POL, à Paris le 22 février 2011











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