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Par milgoul, le 27/10/2010
Vol au-dessus d'un nid de coucou de
Ken Kesey
"(...) il faut rire de ce qui fait mal pour garder son équilibre, pour empêcher le monde de vous rendre complètement fou." Troisième partie
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Par Hahasiah, le 24/04/2012
Vol au-dessus d'un nid de coucou de
Ken Kesey
Et Mac Murphy continue de passer les Chroniques en revue. Il serre la main du colonel Matterson, de Ruckly, du vieux Pete, la main des Brouettes, la main des Circulants, la main des Légumes. Des mains qu'il lui faut prendre sur les genoux où elles gisent comme autant d'oiseaux morts, oiseaux mécaniques, merveilleux d'assemblages, d'os minuscules et de fils métalliques, oiseaux tombés d'épuisement.
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Par milgoul, le 27/10/2010
Vol au-dessus d'un nid de coucou de
Ken Kesey
"(...) on n'est réellement fort que lorsqu'on trouve un côté amusant à tout." Troisième partie
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Vol au-dessus d'un nid de coucou de
Ken Kesey
Et c'était toujours le même petit garçon. Les cinq mille enfants habitaient les cinq mille maisons appartenant aux types qui étaient descendus du train. Des maisons tellement semblables que, régulièrement, les gosses se trompaient de demeure et de famille. Nul ne s'en apercevait. Ils dînaient, ils allaient au lit. Le seul que l'on remarquait était le petit du bout de la file : il avait tant d'égratignures et de bleus que, où qu'il allât, on se rendait tout de suite compte qu'il n'était pas à sa place. Il était incapable de bavarder. Incapable, aussi, de rire. C'est dur, de rire, lorsque l'on sent peser sur soi les ondes venant de chaque voiture qui vous croise, de chaque maison devant laquelle on passe.
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Par milgoul, le 27/10/2010
Vol au-dessus d'un nid de coucou de
Ken Kesey
"Nous sommes des pensionnaires de l'asile de fous qui se trouve un peu plus loin, des psychocéramiques, les pots fêlés de l'humanité." Troisième partie