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Michel Deutsch (Autre)
ISBN : 2253016071
Éditeur : Le Livre de Poche

Note moyenne : 4.29/5 (sur 228 notes)
Résumé :
Dans une maison de santé, une redoutable infirmière, "La Chef", terrorise ses pensionnaires et fait régner, grâce à un arsenal de "traitements de choc", un ordre de fer, réduisant ses pensionnaires à une existence quasi-végétative.
Surgit alors McMurphy, un colosse irlandais, braillard et remuant, qui a choisi l'asile pour échapper à la prison. Révolté par la docilité de ses compagnons à l'égard de "La Chef", il décide d'engager une lutte qui, commencée à la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Coriolis
Coriolis03 juin 2015
  • Livres 4.00/5
Un aller simple pour le hors norme, des doux dingues en passant par les marginaux aux catalogués « borderline ». Un voyage au sein de la folie, promesse de rencontres aussi inattendues que bouleversantes. Asile...Un nom si doux pourtant...Sordide vase clos servant à contenir l'aliénation. Parmi les résidents permanents, il y a les Chroniques dits rebuts du Système. On trouve aussi les Aigus pour ne pas dire les définitivement irrécupérables. Entre ces murs dont on ignore s'ils nous protègent de ces occupants ou s'ils leur servent de refuges, demeurent quelques figures locales. Browden, surnommé Grand Chef, ne se sépare que rarement de son balai ; il est le narrateur omniscient. Ce sang mêlé à la stature imposante feint d'être sourd et muet. Il s'est échafaudé un monde dans lequel il peut s'évader à son gré et échapper ainsi à la vigilance de l'équipe médicale et aux traitements de chocs. Derrière le rempart de verre de l'infirmerie, l'acariâtre Miss Ratched, peau de vache de service, prétend soigner les blessures de l'âme à grands coups de psychotropes, d'électrochocs voire de solutions plus radicales...Et puis, il y a le nouveau venu : Mc Murphy. Un rouquin à l'humour corrosif arborant un sourire permanent...Mais pour combien de temps encore ?
Hymne à la tolérance et à la liberté, Vol au-dessus d'un nid de coucou est un roman comportant de nombreux niveaux de lecture. Ken Kesey peint, dans cette oeuvre, la confrontation de deux univers que tout oppose , celui du Système incarné par l'aseptisée et insensible Miss Ratched et celui de la marginalité symbolisé par les personnages de Mc Murphy et de Grand Chef. Indien hors norme de par ses mensurations mais aussi de par sa double culture, Browden est un personnage déraciné dont le mutisme simulé fait douloureusement écho à l'oppression subie par ses ancêtres. Il est le témoin de cette chronique contre une psychiatrie outrancière. C'est aussi le compagnon de chambre du subversif Mc Murphy à l'approche duquel il va passer de l'état de chrysalide à celui de papillon... Cri contre le conformisme et la sujétion, cette oeuvre a été fidèlement adaptée par le réalisateur Milos Forman. Ceux qui ont adoré le film ne seront pas déçus par le livre. Il est cependant difficile de faire omission de l'excellente interprétation de Jack Nicholson. Celui-ci s'approprie le personnage de Mc Murphy de façon si évidente et si naturelle que son empreinte ne peut qu'influencer le lecteur.
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Walden-88
Walden-8812 décembre 2012
  • Livres 5.00/5
Un asile, quelque part en Oregon, on y compte de nombreux fracassés, des allumés du ciboulot, des dingues quoi ! Ils sont répartis en plusieurs catégories les Légumes, les Chroniques, les Aigus et enfin les Agités. Miss Ratched, l'infirmière en chef, fait régner l'ordre et la discipline dans son service, n'hésitant pas à recourir aux psychotropes, à des électrochocs pour calmer les plus agités, parfois même une petite lobotomie s'impose...
Jusque là rien de bien original me direz-vous, mais c'était sans compter avec l'apparition de Mc Murphy. Cet énergumène d'Irlandais, ce pilier de tripot, ce joueur de cartes, ce bagarreur invétéré en impose (et pas seulement par la taille). S'il s'est fait interner chez les maboules, quittant ainsi la ferme pénitentiaire, c'est pour se la couler douce et ne compte pas se laisser mener à la baguette par la Ratched.
Mc Murphy compte bien dynamiter le Système de l'intérieur et n'aura de cesse de contrecarrer les plans de la Chef. Un sentiment de révolte apparait alors chez certains de ses camarades qui prennent conscience de leurs conditions de vie.
Et à tous ceux qui disent avoir la flemme de lire ce livre car ils ont vu le film de Milos Forman avec Jack Nicholson, le livre est bien meilleur, comme souvent. le personnage de Bromden alias Grand Chef (est un indien qui se fait passer pour sourd et muet, il est aussi le narrateur du récit) est complexe et très intéressant de par sa double culture.
N'hésitez pas à consulter l'excellente critique de Hahasiah si vous voulez en savoir plus
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Ingannmic
Ingannmic11 septembre 2014
  • Livres 4.00/5
Tout le monde -ou presque- connaît le célèbre film de Milos Forman...
... voilà le genre de postulat qui a tendance à m'agacer, même s'il est sans doute assez juste.
Cela remonte à l'époque où je vivais encore chez mes parents. Non pas une époque antédiluvienne, mais disons que ça ne date pas d'hier, d'autant plus que j'ai quitté le foyer familial relativement jeune. Bref, je regardais déjà assez peu la télé, trop occupée que j'étais à dévorer, à la moindre seconde de temps libre, fictions et essais, polars et nouvelles, théâtre et poésie...
Pourtant, j'étais attachée à certains programmes, comme le Ciné Club par exemple, qui vous donnait rendez-vous chaque vendredi en deuxième partie de soirée avec une vedette du cinéma en noir et blanc, dont était diffusé un cycle de films... J'adorais le "vieux cinéma", peuplé de beautés froides au destin tragique, d'acteurs au jeu souvent emphatiques. Mais j'aimais aussi ce que l'on considère comme des "classiques" des années 70 : les "Little Big Man", "Apocalypse Now", "Orange Mécanique", ou... "Vol au-dessus d'un nid de coucou".

Le hic, c'est que j'ai loupé pas mal de ces incontournables, sous prétexte que lorsqu'ils étaient rediffusés à la télévision, on les avait "déjà vus cent fois", selon mes parents (oui, à l'époque, c'était les parents qui décidaient du programme TV, et comme nous n'avions pas d'ordinateur pour regarder tranquillement dans notre chambre la dernière saison de "Games of Thrones" ou "Secret story" lorsque leur choix ne nous convenait pas, nous... lisions). Vous pourriez me faire remarquer, avec raison, que rien ne m'empêchait, une fois émancipée de la férule familiale, de visionner ces films en vidéo, par exemple, et vous auriez raison, mais je crois que je préférais lire, finalement !
Bon, ma parenthèse est un peu hors de propos parce que "Vol au-dessus d'un nid de coucou", je l'ai vu, une fois, il y très longtemps, et que je m'en souviens même vaguement.
A priori, je n'aurais jamais envisagé de lire le roman éponyme -je n'ai appris que très récemment que le film était inspiré d'un livre- sans la fabuleuse découverte que je fis au début de cette année en lisant "Et quelquefois j'ai comme une grande idée" de Ken Kesey. Kesey a écrit moins d'une dizaine de romans, dont deux seulement ont été traduits en français. L'un a été publié une première fois dans l'hexagone sous le titre "La machine à brouillard", puis réédité quelques années plus tard sous celui de "Vol au-dessus d'un nid de coucou"...

Le narrateur, c'est cet indien de deux mètres qui se fait passer pour sourd et muet, parce que c'est bien plus commode. On le laisse ainsi à peu près tranquille, et il peut en passant le balai -tâche à laquelle il est principalement affecté- écouter les conversations très instructives que tiennent entre eux les médecins et les infirmières. Cela fait plus de sept ans qu'il est pensionnaire de l'hôpital psychiatrique dans lequel se déroule le récit (hormis un mémorable épisode de pêche en mer), prisonnier du "système" que son esprit malade imagine régi par toutes sortes de mécanismes sophistiqués et implacables....
La belle mécanique s'enraie avec l'arrivée d'un nouveau pensionnaire : McMurphy. Un homme charismatique, un rebelle à la prestance hilare et braillarde, qui a roulé sa bosse de casinos en pénitenciers, et accumulant ce faisant de multiples connaissances dans les bordels situés sur sa route.
Avec McMurphy, c'est la révolution qui s'insinue peu à peu. Il parvient à encourager, avec sa faconde et sa ténacité, les autres pensionnaires, jusque-là passifs et craintifs, à s'exprimer, à revendiquer pour obtenir une amélioration leur quotidien.
Il leur réapprend à rire.
Le grand chef lui-même se libère peu à peu des angoisses qui occulte sa lucidité, renouant ainsi avec une fierté oubliée.
Mais tous ces changements remettent en question l'autorité de Miss Ratched, l'infirmière en chef qui régentait jusque-là les malades à la baguette, si nécessaire à coups d'électrochocs...
Un combat sans merci s'engage entre elle et McMurphy. On a beau savoir qu'il est perdu d'avance, que McMurphy -ainsi qu'il le sait sans doute lui-même-, inéluctablement, court à sa perte, il est hors de question, de plier l'échine. Sa résistance et sa rébellion face à un système inique et aliénant constituent, par l'étincelle qu'elles auront su allumer chez ses compagnons d'infortune, qui recouvrent, galvanisés par son audace, une part de leur statut d'hommes, ses plus belles victoires.
Il les paiera bien cher...
"Vol au-dessus d'un nid de coucou" est un roman très riche, qui parvient à être à la fois drôle et terrible, cauchemardesque et haut en couleurs. Il s'en dégage une incroyable énergie, une grandiloquence gouailleuse qui forme avec l'aspect par ailleurs éminemment sordide du contexte de l'intrigue une curieuse osmose, qui ne peut laisser indifférent.
Sans doute ce titre n'a-t-il pas l'amplitude et l'originalité stylistique d'un "Et quelquefois j'ai comme une grande idée", mais c'est malgré tout un excellent roman !

Lien : http://bookin-ingannmic.blog..
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Allantvers
Allantvers14 avril 2015
  • Livres 5.00/5
Avoir découvert l'an dernier le formidable "Et quelquefois j'ai comme une grande idée" de Ken Kesey m'a donné envie de retrouver l'auteur dans son roman star, "Vol au-dessus d'un nid de coucous".
Une fois n'est pas coutume, j'avais vu le film avant de lire le livre, et deux fois n'est pas coutume, le livre ne m'a pas semblé significativement supérieur, sans doute parce que le film est excellent et que Jack Nicholson incarne à la perfection le personnage de stentor trublionnant de Randle Mac Murphy.
Il n'en demeure pas moins que que ce livre est un monument, une ode à la liberté et à la résistance à l'oppression, à la portée universelle, bien au-delà des portes de l'asile où sévit la cauchemardesque Miss Ratched -- d'autant plus que dans cet asile-là, les pensionnaires sont pour la plupart bien moins fous que puissamment aliénés, qui socialement, qui affectivement, qui psychologiquement.
La 4ème de couverture de la version Poche le dit partculièrement bien : "Ce roman est en effet un des plus significatifs, des plus révélateurs de la vie actuelle. D'un côté, l'oppression, des moyens de coercition de plus en plus divers et insidieux, de l'autre, des sursauts de vie frénétiques et d'appétit de liberté. "
Une lecture angoissante et tonitruante mais aussi salutaire qui permet de se ré-axer autant que faire se peut dans nos misérables vies de sujets sous contrôles.
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LaBiblidOnee
LaBiblidOnee23 mars 2015
  • Livres 5.00/5
Cette grande aventure humaine nous est contée par un patient en hôpital psychiatrique, qui nous livre les secrets inavouables de ce lieu effrayant, où l'infirmière en chef règne en tyran. Très stricte sur la routine qu'elle dit instaurer pour le bien des patients, elle ne tolère aucun écart de conduite sans le sanctionner par des électrochocs ou, pire, des lobotomies qui font de ces patients des légumes. Cette façon de régler toute attitude à peine déviante tue dans l'oeuf toute envie de ne pas la contenter. Et comme elle encourage la délation, il y a bien longtemps qu'aucun rire n'a raisonné au sein du service…

Et puis arrive McMurphy, un repris de justice provocateur qui veut se faire passer pour fou dans le but d'échapper à la ferme pénitentiaire. Passé le temps de sa peine, il projette de se faire reconnaître apte à reprendre sa vie d'homme libre. Son rire raisonne donc dans les sombres couloirs de l'asile, qui dérangent l'infirmière en chef. Celle-ci est bien décidée à le mater ou à le faire partir, mais Mac en décide autrement : La politique de l'asile l'effare, il s'attache aux autres patients et cherche à comprendre pourquoi ils restent là alors qu'ils ne sont pas fous au sens clinique du terme, juste un peu inadaptés à la vie dehors. Il se met alors en tête de les rappeler à la vie ; Pourquoi ont-ils peur de rire à ses blagues inoffensives ou ne plaisantent-ils jamais ? S'il s'est mis en tête de le découvrir et d'y remédier, ce sera malheureusement à ses risques et périls…

*****
Aussi incroyable que cela puisse paraître, je ne connaissais ce grand classique de 1962 que de nom, sans jamais avoir eu envie de m'y intéresser ni savoir de quoi il parlait. Après l'avoir repéré dans un tag puis enfin lu, il me paraît impensable de passer à côté de ce petit bijou qui dénonce les méthodes de traitement psychiatriques de l'époque.

Dès le départ nous pénétrons au coeur de l'établissement grâce au récit de l'un des patients, et aussi grâce au vécu de l'auteur qui s'était lui-même porté volontaire pour un programme expérimental à base de drogues dans un hôpital psychiatrique. Mais contrairement à ce que je redoutais, si l'ambiance est parfois étrange, elle n'est jamais déprimante grâce au personnage de Mac Murphy, ni violente grâce au fait que le narrateur perçoit la plupart des choses désagréable sous le brouillard des cachets (Le premier titre du roman était d'ailleurs "La machine à brouillard"), ce qui estompe la réalité et avec elle la description de bien des choses que l'on ne peut donc que supposer… Ce clair-obscur dans les faits, et cet espoir permanent dans le désespoir ambiant, sont les deux atouts majeurs de l'auteur qui ont contribué à me faire beaucoup aimer ce roman.

Mais il y a aussi la galerie de personnages savoureux pris individuellement et, encore plus, cette émulation que nous ressentons en tant que lecteur toutes les fois que le collectif parvient à gagner du terrain sur l'individuel. Notre coeur se gonfle à chaque sourire, à chaque victoire sur la morosité et le laisser-aller, à chaque reprise en main de son destin, à chaque geste envers les autres qu'apprennent à faire les patients au contact de l'élément rebelle : le camarade McMurphy. Sous ses faux airs de chenapan se cache un vrai coeur de justicier oeuvrant pour l'intérêt général au mépris de ce qui peut arriver à sa personne… Ce qui risque de lui coûter cher. Les personnes pour qui il continue son numéro en valent-elles la peine, seront-elles dignes de ses sacrifices, ou ses efforts seront-ils vains et retomberont-ils comme un soufflé dès qu'il passera le relais… ?

Pour le découvrir, je vous conseille l'édition La Cosmopolite de chez STOCK : Car en plus d'être très lisible et agréable à tenir, elle comporte des dessins inédits des patients du service par l'auteur, disséminés au fil des pages. Quant à moi, il ne me reste plus qu'à voir le film avec Jack Nicholson, même si je redoute qu'il soit plus flippant que le livre…

Lien : http://onee-chan-a-lu.public..
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Citations & extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
chapochapichapochapi09 septembre 2010
Et c'était toujours le même petit garçon. Les cinq mille enfants habitaient les cinq mille maisons appartenant aux types qui étaient descendus du train. Des maisons tellement semblables que, régulièrement, les gosses se trompaient de demeure et de famille. Nul ne s'en apercevait. Ils dînaient, ils allaient au lit. Le seul que l'on remarquait était le petit du bout de la file : il avait tant d'égratignures et de bleus que, où qu'il allât, on se rendait tout de suite compte qu'il n'était pas à sa place. Il était incapable de bavarder. Incapable, aussi, de rire. C'est dur, de rire, lorsque l'on sent peser sur soi les ondes venant de chaque voiture qui vous croise, de chaque maison devant laquelle on passe.
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Alice_Alice_10 août 2014
Et McMurphy continue de passer les Chroniques en revue. Il serre la main du colonel Matterson, de Ruckly, du vieux Pete, la main des Brouettes, la main des Circulants, la main des Légumes. Des mains qu'il lui faut prendre sur les genoux où elles gisent comme autant d'oiseaux morts, oiseaux mécaniques, merveilleux assemblages d'os minuscules et de fils métalliques, oiseaux tombés d'épuisement. Il serre toutes les mains qui se présentent à mesure qu'il avance, sauf celle du gros George, notre maniaque de l'eau, qui s'écarte en souriant de cette patte insalubre. McMurphy se contente de le saluer d'un signe et en s'éloignant, il murmure à l'adresse de sa main droite:
- Comment ce bonhomme peut-il bien être au courant de tous les péchés auxquels tu as été mêlée?
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Walden-88Walden-8808 décembre 2012
Lequel d'entre vous prétend être le plus fou ? Hein ? Qui est le plus dingue ? Qui est-ce qui tient la banque, ici ? Je suis nouveau et je veux faire, d'entrée, bonne impression sur l'homme de la situation à condition qu'il me prouve qu'il est vraiment le caïd. Alors, qui c'est, le dingo trois étoiles ?
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Alice_Alice_10 août 2014
Mais une Admission c'est une autre affaire. Le plus docile des nouveaux a besoin d'être un peu travaillé pour être placé sur les rails. Et on ne sait jamais s'il n'aura pas assez le goût de la liberté pour tout mettre sans dessus dessous, s'il ne va pas faire un affreux gâchis et perturber le fonctionnement du service. Or, comme je le disais tout à l'heure, quand les choses ne tournent pas rond, ça la met dans tous les états, la Chef.
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Alice_Alice_11 août 2014
Papa dit que, si l'on n'y prend garde, les gens réussissent à vous obliger à faire ce qu'ils estiment que vous devez faire - à moins que vous ne vous entêtiez à faire tout le contraire avec une obstination de mule, rien que pour leur apprendre.
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Videos de Ken Kesey (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Kesey
Ken Kesey - Et quelquefois j'ai comme une grande idée .Dominique Borde nous présente l'ouvrage de Ken Kesey "Et quelquefois j'ai comme une grande idée". Parution le 3 octobre aux éditions Monsieur Toussaint Louverture. Notes de Musique : The Horace Silver Quintet 8 - Que Pasa (Trio Version)
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