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Par nina2loin, le 16/05/2012
Accidents de
Laurie Colwin
Je me rendais compte que ma jeunesse et mon veuvage m'éloignaient un peu du monde. Je donnais l'impression de posséder des vertus qui m'étaient étrangères, comme le courage. J'étais une courageuse petite fille ou une courageuse jeune femme. Je me sentais, en fait, à peu près aussi héroïque qu'une coquille d'œuf, mais je faisais face, et dans ce monde faire face ressemble beaucoup à du courage.
J'aurai dû connaître les options que proposait le monde, mais nous autres les primitifs apprenons lentement, et ce n'est pas avant le petit discours d'Ephraim Gottschalk que je me suis rendu compte de ce que je pouvais faire avaler si je le voulais.
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Par nina2loin, le 16/05/2012
Accidents de
Laurie Colwin
Sam était mon risque. Il était le plus grand risque émotionnel que j'aie jamais pris, et il me semblait que c'est en amour et en amitié que les risques sont réels. Un bras cassé est un bras cassé, mais un cœur brisé c'est autre chose. Sam risquait ses os, ce qui a fini par nous séparer puisqu'il en est mort. Les risques qu'il prenait n'étaient que des coups d'audace.
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Intimités de
Laurie Colwin
Ce n'est pas une erreur de tomber amoureux.
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Intimités de
Laurie Colwin
Quand je l'ai regardé, j'ai compris que je n'avais jamais autant voulu quelqu'un de toute ma vie, et je lui ai demandé aussi d'être à moi.
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Par pyrouette, le 03/10/2010
Famille, tracas&Cie de
Laurie Colwin
"Mokie et elle partagaient l'impression de ne jamais être là où ils le devraient et quand ils étaient là où ils pensaient devoir être, ils avaient envie d'être ailleurs."
"La maternité est une violente tempête ; elle est comme les caprices du temps Des nuits de vent fort suivies de matins calme au soleil lumineux ou recouverts d'un épais brouillard, qui cèdent la place à une pluie tropicale ou à une neige aveuglante."
"Qu'il était donc étrange d'avoir un mari, cette personne qui faisait presque partie des meubles, comme un coussin ou une lampe, qui vous transformait d'une entité unique en une unité, dont la respiration la nuit était aussi rassurante qu'une pendule, à qui on pouvait,lors d'une soirée, ne prêter presque aucune attention, et qui pouvait en un instant, en un seul regard, se transformer en ce qu'était vraiment un mari : un partenaire sexuel."
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Frank et billy de
Laurie Colwin
Il avait souvent l'impression qu'être amoureux, c'était avoir un oiseau pris dans les cheveux.
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Par Penelope, le 07/10/2008
Frank et billy de
Laurie Colwin
Le froid avait fait place à la pluie.Francis et Billy restaient assis côte à côte sur le canapé, dans le clair-obscur du jour qui déclinait. "L'amour, pensait Billy, formait des couples insolites et ne faisait ensuite absolument rien pour leur venir en aide."
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Intimités de
Laurie Colwin
Je suis venu te dire que je t'aimais, dit Nelson. Ca fait des mois que je me demande si je t'aime parce qu'on m'a dit de t'aimer ou si je t'aime tout court. Et bien, je t'aime tout court.
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Intimités de
Laurie Colwin
Vincent sentait que son coeur fondait comme de la cire chaude.
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Par Audreyy, le 09/10/2011
Une vie merveilleuse de
Laurie Colwin
Ne compare jamais une personne à une autre. C'est très mal de faire des comparaisons.