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Par carre, le 20/05/2012
Le Dernier Coyote de
Michael Connelly
Elle attendit, mais il en resta là. Il avait décidé, avant même de se rendre à Chinatown, de ne pas se laisser faire. Il l'obligerait à lui sortir tous les mots de la bouche.
-Vous voulez bien me faire part de vos remarques, inspecteur Bosch ? demanda-t-elle finalement. Tel est le but de...
-Tout ça, c'est des conneries, voilà ce que j'ai à dire. C'est totalement bidon. Rien d'autre.
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Par wictoria, le 24/11/2009
Le Poète de
Michael Connelly
La nuit, le fantôme qui me hante le plus est le mal enfoui en moi qui me conduisit un jour à douter de la chose dont j'avais le plus envie.
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Le Poète de
Michael Connelly
Une chance que personne ne puisse connaitre nos pensées les plus secretes . Nous apparaitrions tels que nous sommes , à savoir des imbeciles manipulateurs et pretentieux .
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La blonde en béton de
Michael Connelly
- Je vais te confier un secret , Harry...Sur cette terre , personne n'est ce qu'il prétend etre . Personne . Des qu'on se retrouve seul chez soi , derriere la porte fermée et vérrouillée...Et , quoi qu'on en pense , personne ne connait personne . Dans le meilleur des cas , on peut seulement esperer se connaitre soi-meme . Et parfois , quand on y parvient , quand on découvre sa vraie nature , on est obligé de détourner le regard...
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Par BMR, le 06/08/2007
Deuil interdit de
Michael Connelly
[...] - Le choeur des voix oubliées, dit-il.
- Pardon ?
- C'est ce qui me vient à l'esprit quand je pense aux dossiers qui nous attendent aux Affaires non Résolues. Une vraie galerie des horreurs. C'est notre plus grande honte. Toutes ces affaires ! Toutes ces voix ! Chacune est une pierre jetée dans un lac. Les ondes de choc se propagent à travers le temps et les personnes. Familles, amis, voisins. Comment pouvons parler de cité quand il y a encore tellement d'ondes de choc, tellement de voix que la police a oubliées ?
Bosch lui lâcha la main et garda le silence. Il n'y avait pas de réponse à la question du chef.
- J'ai rebaptisé le service dès que je suis arrivé. Il ne s'agit pas d'affaires éteintes, inspecteur. Jamais elles ne le sont. Pour certains, en tout cas.
- Je comprends.
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Par mgeffroy, le 27/02/2008
Wonderland Avenue de
Michael Connelly
A un moment donné, la vieille dame n'avait plus voulu mourir, mais il était trop tard. Elle avait griffé le plâtre et la peinture du mur jusqu'à ne plus avoir d'ongles. Elle avait porté les mains à son cou, luttant pour glisser ses bouts de doigts ensanglantés sous le fil électrique. Elle s'était cassé quatre orteils à force de donner coups de pied dans les murs. Elle avait tout essayé et montré tant de détermination à rester en vie qu'Harry Bosch se demanda ce qui avait bien pu se produire avant. Où était passée sa volonté de vivre et pourquoi l'avait-elle perdue lorsqu'elle avait noué la rallonge de fil électrique autour de son cour et renversé sa chaise d'un coup de pied ? Pourquoi cette volonté s'était-elle dérobée à son esprit ?
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Par toto, le 29/03/2010
Wonderland Avenue de
Michael Connelly
Mais il laissa courir. Il savait que ce genre d'explications et de blâmes était trop facile, et injuste. Pour finir, il le savait aussi, les gens choisissaient leur propre chemin. On pouvait le leur indiquer, voire les y pousser, mais en définitive le choix en restait à chaque individu. et tout le monde avait sa cage pour être à l'abri des requins. Ceux qui en ouvraient la porte et s'aventuraient dehors le faisaient toujours à leurs risques et périls.
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Par joedi, le 13/01/2011
Le Cadavre dans la Rolls de
Michael Connelly
La dernière phrase, il se l'adressa à lui-même, car Bosch était déjà parti.
Ce dernier refit le même chemin en sens inverse et prit l'ascenseur pour sortir fumer une cigarette. Il dut marcher jusqu'au trottoir avant de l'allumer, car le règlement de la police interdisait maintenant de rester devant les portes de Parker Center pour fumer. Tellement de flics étaient accros à la cigarette qu'il y avait souvent une foule massée près du bâtiment, et un nuage de fumée bleue commençait à flotter en permanence au-dessus de l'entrée principale. Le chef de la police, qui trouvait cela disgracieux, avait institué qu'il serait désormais obligatoire, lorsqu'on sortait pour fumer, de quitter totalement l'enceinte du centre. Depuis, le trottoir de Los Angeles Street semblait servir de théâtre à une manifestation permanente de flics, dont certains en uniforme, qui faisaient les cent pas devant le bâtiment. Il ne manquait que les pancartes. On disait que le chef de la police avait consulté l'avocat de la municipalité pour savoir s'il pouvait interdire de fumer sur le trottoir également, mais on lui avait répondu que le trottoir échappait malheureusement à son contrôle.
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Par akasha580, le 22/01/2011
Darling Lilly de
Michael Connelly
Lorsqu'il arriva enfin chez lui, les déménageurs étaient partis, mais Monica, elle, était toujours là. Elle leur avait dit de disposer les meubles d'une façon acceptable, bien qu'elle ne permît pas de beaucoup profiter de la vue offerte par les fenêtres qui , du sol au plafond, couraient tout le long de la salle à manger- salle de séjour. Mais il savait que de tout façon il ne passerait guère de temps dans cet appartement.
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Le verdict du plomb de
Michael Connelly
Les dix années suivantes avaient vu Elliott doubler puis tripler ses investissements et devenir petit à petit un des grands qu'on retrouvait régulièrement sur la liste des cent plus puissants personnages de l'industrie. Comme beaucoup d'individus figurant sur la liste des cent, Elliott avait échangé son épouse contre un modèle plus récent et, ensemble ils s'était mis à accumuler les résidences.