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Par sylvie, le 06/04/2009
Impardonnables
de
Philippe Djian
mpardonnables, tous, pas un des personnages n'est là pour rattraper l'autre.
Une panoplie complète d'anti-héros tous plus englués les uns que les autres dans leur souffrance :
La fille, qui fait croire qu'elle a disparue entre autres tourments qu'elle fait endurer à son père.
Le gendre, complice du mensonge ordurier, qui a brisé deux phalanges à son bébé alors qu'il était défoncé.
L'ancienne amie du narrateur qui refuse de filer sa femme.
Cette femme, soupçonnée d'adultère, qui couche avec le délinquant qui lui a été envoyé en filature.
Enfin, le narrateur, Francis, ancien écrivain à succès, terrassé par la perte de sa première épouse et d'une de ses filles, qui écrit par delà le gouffre : " Perdre un lecteur est pire que de recevoir cent coups de fouet. Perdre un lecteur est une terrible sanction. »
Il a aussi trompé sa femme avant de la perdre pour toujours, et il n'a pas eu le temps de s'en expliquer, de se faire pardonner...
Il devient impardonnable pour l'éternité...
Sa fille justifie le fait qu'elle ne l'appelle qu"espèce de salaud"en brandissant le journal de la défunte, et les passages ayant trait à la faute irréparable.
N'est-il pas impardonnable, cet écrivain en souffrance, quand il oublie sa fille qui se tue de drogues et de froid ? Quand il ne trouve qu'à lui confier ses pannes d'écrivain pour renouer le dialogue avec elle?
Le roman tourne autour du pardon et de la rancune.
De la culpabilité des uns et des autres face aux évènements douloureux qui jalonnent leurs vies.
Une pirouette semble proposée : tous impardonnables ! et hop, le tour est joué !
Tous des victimes qui se croisent et se font mal sans forcément s'en rendre compte...
Je dois dire que j'ai lu il y a très longtemps, je ne sais plus quand... "Bleu comme l'enfer" et "37°2 le matin".
Ces livres ne sont pas devenus pour moi des livres totem, comme certaines œuvres de cet auteur le sont devenues pour bon nombre de lecteurs.
Les livres de Djian m'ont toujours été conseillés par des gens que j'aime bien. C'est déjà un bon point.
J'ai lu ces livres avec un certain plaisir. Celui là fait partie du lot.
Mais je me suis quand même accrochée pour aller jusqu'au bout : à quelle ficelle ?
-à ce que l'auteur dit de la place de l'écriture dans la vie d'un écrivain, (un entretien très bien fait publié sur médiapart en parle dans le détail )
-et aux réflexions sur le pardon dans les relations familiales et amoureuses.
Il me vient à l'esprit, en pensant à ce livre et à son narrateur, l'image des duellistes de Bilal dans "Animal'z" (j'ai lu ces livres au même moment).
Ce sont deux êtres opposés, des inverses en miroir qui se tiennent à bonne distance l'un de l'autre quand ils ne se tirent pas dessus : "Celui qui me suit est un nihiliste duelliste, comme moi. Notre art de survivre, au bout des trois premiers duels, aura consisté à ce que nos balles se neutralisent mutuellement au milieu de leur trajet... Tout ça, bien évidemment, va au-delà de la précision..."
J'ai l'impression que l'auteur Philippe Djian et le Francis écrivain de son roman sont un peu dans ce rapport, l'un et l'autre.
Une manière élégante et esthète de donner une forme au désespoir. La vie est toujours là, mais il faudrait toujours essayer de tenir la bonne distance au risque d'en finir une bonne fois pour toute...L'écriture serait un moyen...
Philippe Djian parle dans ses interview "de tenir la note", "le diapason"... C'est donc sans doute d'autre chose qu'il s'agit...
Comme je le disais, j'ai quand même un peu de mal à suivre avec cet auteur là...
des vidéos et des liens sur le blog
Lien : http://sylvie-lectures.blogspot.com/2009/04/impardonnables-philippe-djian.html
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Par ChezLo, le 27/11/2010
37,2° le matin
de
Philippe Djian
Il est amoureux de Betty et elle est folle de lui. Betty est une écorchée vive, une qui fonce tête baissée pour ne pas s'écrouler. Avec elle, pas de "demi-mesure", de rêve à délaisser ni de "supportable" dont il faudrait se contenter... Alors il faut (la) suivre, même quand la vie est difficile, et que, sans un sou en poche, il faut affronter les galères. Cette femme-ange est tout pour lui, alors comment faire autrement...
(...)
Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2006/09/372-le-matin.html
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Par maxou85120, le 09/06/2009
Doggy Bag : Saison 1
de
Philippe Djian
J'ai adoré ce premier tome ainsi que toute la série. Je devenais de plus en plus accro au fur et à mesure des Saisons. Je suis une fan de Djian depuis très longtemps et aucun de ses romans ne m'a jamais déçu. J'aime son style, son humour, ses univers, ses ambiances... Je n'ai qu'un regret pour cette série : qu'elle ne soit pas plus longue que 6 volumes.
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Par Bill, le 03/08/2008
Doggy Bag : Saison 6
de
Philippe Djian
Et voilà la série est bouclée :-)
En septembre 2005, Philippe Djian a publié le premier épisode de la série Doggy Bag.
Suite de six romans construits come une série télé ...
Saga familiale, aux rebondissements multiples, plus rocambolesques les uns que les autres ....
Où on retrouve toutes les trahisons, amours contrariées, enfants cachés, drames et rires ....
Où toutes les (grosses) ficelles des soap opéras et de la télé-réalité sont exploitées jusqu'à la corde ...
Bref, Philippe djian a réussi son pari ...
Cette série dépasse tout ce que les scénaristes de Dallas ont un jour imaginé ....
Mais ces 6 romans deviendront-ils série télé un jour ? ......
http://bill.et.marie.over-blog.com
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Par bvb09, le 08/11/2011
Impardonnables
de
Philippe Djian
La construction du livre permet l´installation d´un climat d´interrogations, de suppositions très agréable. Je me suis laissé prendre par ce roman qui mêle le drame au quotidien d´un écrivain tourmenté.
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Par brigittelascombe, le 18/07/2011
Impuretés
de
Philippe Djian
Un monde déjanté, une société à la dérive, des ados paumés et sans repères dans un milieu hyper friqué de starlettes "has been", de producteurs sur le retour d'âge et d'écrivains sur le déclin. Et toujours ces mots crus qui frappent dur, nous remuent et nous interpellent. Impuretés: du pur Djian!
Philippe Djian, romancier de talent, dont Bleu comme l'enfer a été adapté au cinéma par Yves Boisset et 37°2 le matin par Yves Beinex, s'est essayé également à la nouvelle, nous propose ici un roman policier contemporain.
Evy Trendel,14 ans, au visage angélique, a t il tué sa soeur Lisa retrouvée noyée? Il se tait. C'est un accident.
Sa mère,Laure, actrice à succés sur le déclin, noie son chagrin dans l'alcool et son père Richard écrivain sur le déclin aussi, ancien drogué, se balade en porsche complètement dépassé par les évènements.Tous les parents de tous les ados de toute façon sont dépassés, étant eux mêmes pourris jusqu'à l'os. Quels exemples!
Un groupe d'amis , jeunes désoeuvrés et sans morale, gravite autour d'Evy.Son copain Andréas flirte sans vergogne avec la petite Michèle.
Anaïs, jeune obèse de 100 kilos refile de l'herbe à ces "petits merdeux".
Patrick, qui couchait à la fois avec Gaby séropo et Lisa, après avoir mis le feu au lycée, se suicide.
Sur la plateforme d'un arbre, où ils allaient fumaient, se trouve une malle pleine de souvenirs et de photos de Lisa. Contient elle des éléments qui expliqueraient les faits? Quels étaient les rapports entre le frère et la soeur? Pourquoi Evy scie t il une marche en bois quitte à provoquer un accident? Pourquoi se mutile t il? Et quelle est cette étrange pillule bleue qui fait perdre les pédales?
Avec son brio habituel, Philippe Djian capte l'ambiance "destroy" et nous ouvre grand les portes d'un monde inconnu à la Béverly Hills qui doit bien exister quelque part dans des beaux quartiers résidentiels de Los Angeles ou d'ailleurs!
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Par LeSoir, le 14/06/2011
Vengeances
de
Philippe Djian
Pas beau à voir, la jeunesse qui suit l'exemple des adultes. Dans « Vengeances », Philippe Djian est plus noir que jamais.
Lien : http://www.lesoir.be/culture/livres/2011-06-10/le-monde-va-mal-tres-mal-84496...
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Par alicejo, le 13/02/2011
Doggy Bag : Saison 4
de
Philippe Djian
Je reste assez perplexe avec cette série: certes, c'est agréable à lire mais après? Écrite selon Djian comme une série télé, cela manque tout de même un peu de piment. On tourne un peu en rond depuis le tome 1. Il arrive bien quelques péripéties à nos héros mais l'auteur peine à faire évoluer ses personnages.
Comme toute les séries, même si celle-ci est loin d'être addictive, on est tout de même curieux de voir ce qui va advenir de ces deux frères un peu mal en point à la fin de ce tome 4.
Je pense enchaîner avec les deux derniers tomes pour en finir une fois pour toute avec cette série que je traîne depuis quelques années maintenant.
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Par david-dupere, le 06/10/2010
37,2° le matin
de
Philippe Djian
Une très grande et belle histoire d'amour moderne et parfaitement écrite , pas de mélo juste l'Amour avec un grand A .
PARFAIT
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Par fran61, le 11/05/2010
Ça c'est un baiser
de
Philippe Djian
Un polar étrange avec des passages terrifiants, et des personnages décalés se débattant au coeur de situations impossibles. Heureusement l'humour de Djian est toujours omniprésent. Cet auteur a un style irréprochable.
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Par bvb09, le 15/01/2012
Incidences
de
Philippe Djian
Un excellent Djianqui reprend des ingrédients qu´il a rarement aussi bien concocté: le sexe cynique, les blessures psychologiques et leurs incidences. Le tout sur fond de thriller où la vérité n´apparaît qu´en passant devant les meurtrières de la conscience du narrateur. C´est stromboscopique. Du bon Djian, bien tourmenté,avec en prime ses questions sur la littérature.
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Par Bigmammy, le 09/10/2011
Vengeances
de
Philippe Djian
Avec le célèbre 37,2 le matin, et avec ses derniers romans, notamment "Incidences", Philippe Djian nous avait donné des histoires pleines de sens et bien écrites. On ne peut pas dire que ce « Vengeances » continue dans la même veine.
Il y a bien une histoire qui pourrait être grave et passionnante, celle de la rencontre d’un homme de cinquante ans, plasticien célèbre,avec la compagne déjantée de son fils qui vient de se suicider. Mais l’auteur va de scène de saoulerie en scène de saoulerie, dans un style plat et souvent trivial.
Un livre que l’on a du mal à finir.
Lien : http://www.bigmammy.fr
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Par tigrou4145, le 07/10/2011
Vengeances
de
Philippe Djian
Le titre choisi et la présentation très alléchante faite par l'éditeur semblaient très prometteurs en termes d'action, d'angoisse et de suspense pour la "fan" de thrillers que je suis. Mais, même si au début c'était bien parti, la désillusion est assez rapidement arrivée. En effet avec un roman aussi court (à peine 200 pages), on est droit d'attendre un démarrage très rapide de l'intrigue...Mais loin de là! Retrouvée par Michel, son meilleur ami et agent, Gloria, la jeune fille qui a saccagé la maison de Marc, se révèle être la dernière petite amie que son fils ait eu avant de se suicider. Il décide de l'héberger. Et c'est là que sont censés commencer ses problèmes et par là même l'intrigue de ce roman. Mais il faut attendre les cinquante dernières pages pour que les choses sérieuses commencent. Gloria disparaît puis est retrouvée dans un état grave, violée, frappée et Marc va vouloir trouver qui lui a fait ça, pour finalement découvrir qu'il s'est trompé de coupable. Bref rien de très angoissant!!! De plus, je n'ai pas bien compris le choix rédactionnel de l'auteur qui a choisi d'écrire ce roman en alternant des chapitres rédigés à la première personne du singulier et d'autres à la troisième personne.... Cela étant dit, en réfléchissant, si on fait abstraction du manque d'intrigue et d'action de ce roman et qu'on ne regarde que la relation humaine qui s'instaure entre Marc et Gloria, l'histoire devient intéressante. Marc est un père foudroyé par le suicide de son fils qui noie son chagrin dans l'alcool, la drogue et les soirées. On sent bien toute la culpabilité qui l'habite. Et sa rencontre avec Gloria va changer sa vie. Elle aussi a aimé son fils, elle aussi est malheureuse. Ce sont deux visions du fils défunt qui s'affrontent. Force est de constater que Marc essaie d'être avec Gloria le père qu'il n'a pas été pour son fils. Et de ce point de vue là, ce roman m'a touchée. Bref, c'est un roman décevant en tant que thriller mais finalement assez sympa pour le reste.
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Par ttcil, le 09/07/2011
37,2° le matin
de
Philippe Djian
Quand le film est sorti ça a été un choc culturel total. Beneix + Djian et les t^tes ont explosées. La lecture du livre a ouvert de nouvelles perspectives à l'histoire.
Des incontournables pour notre culture générale.
J'ai tout lu Djian jusqu'à "comme un porno", j'ai vu grandir son écriture, j'adorai, une écriture éfficace incisive, une auto-dérision, il m'a beaucoup appris des hommes. Je ne lisais pas des bouquins, je partageais des moments avec un pote qui me racontait sa vie. Et puis il y a eu "comme un porno", toujours bien écrit, mais creux, super super creux. Il le dit lui-même dans le livre faisant parler l'auteur à succès à son amis l'auteur qui écrit bien "tu écris bien mais tu n'as rien à dire".
Voilà, j'ai abandonné DJian à ce moment là, même si j'ai aimé les chansons pour Esher.
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Par ttcil, le 09/07/2011
37,2° le matin
de
Philippe Djian
Le film puis le livre. Un choc à l'époque, le duo Beneix/Djian ça déchire.
J'ai tout lu Djian jusqu'à "comme un porno", j'ai vu grandir son écriture, j'adorai, une écriture éfficace incisive, une auto-dérision, il m'a beaucoup appris des hommes. Je ne lisais pas des bouquins, je partageais des moments avec un pote qui me racontait sa vie. Et puis il y a eu "comme un porno", toujours bien écrit, mais creux, super super creux. Il le dit lui-même dans le livre faisant parler l'auteur à succès à son amis l'auteur qui écrit bien "tu écris bien mais tu n'as rien à dire".
Voilà, j'ai abandonné DJian à ce moment là, même si j'ai aimé les chansons pour Esher.
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Par ChezLo, le 14/06/2011
Incidences
de
Philippe Djian
Marc, qui anime un atelier d'écriture à la fac, découvre un matin que Barbara, l'étudiante avec qui il vient de passer la nuit, est morte. Il se débarasse du corps dans un gouffre et poursuit sa vie de prof friand de jeunes élèves, et vivant avec sa soeur. Bientôt, la belle-mère de la disparue Barbara souhaite le rencontrer pour qu'il lui parle de la jeune ado. A son grand étonnement, il tombe amoureux de cette femme d'âge mûr, et s'engage dans cette relation quelque peu sordide...
Alors oui, ce personnage de Marc, antipathique mais également perdu, à côté de ses pompes, est intéressant et nous tient dans cette lecture. Ces déviances, ses états d'âmes, ses réactions ou non-réactions sont étonnants et nous emportent dans un romanesque inquiétant. Oui mais voilà, ça ne m'a pas suffit. J'ai trouvé ce livre insipide même si les rebondissements sont là, et que les ellipses de l'histoire nous font craindre le pire.
Déçue de n'avoir pas retrouvé l'originalité et le talent du Djian de 37,2°C le matin ou de Ca, c'est un baiser, mais heureuse que ce roman puisse se lire vite.
Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2011/06/incidences.html
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Par brigittelascombe, le 19/05/2011
Lent dehors
de
Philippe Djian
Philippe Djian, maitre incontesté du roman psychologique, marionnettiste tirant ses ficelles avec brio campe ce coup ci son décor entre France et Etats Unis pour une balade au fil des souvenirs d'un prof de musique plaqué par sa femme (trompée) écrivain à succés.Flash back incessants entre présent et traumatismes du passé où la mort tout en creusant son fossé a uni pour le meilleur et pour le pire un couple fusionnel aux vases communicants laissés en stand by par l'incommunicabilité.
Une écriture parfois crue pour booster les endormis.
Et une question interessante posée en fin de livre:qui écrit vraiment:la muse,le mentor ou l'auteur?
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Incidences
de
Philippe Djian
A la lecture de la quatrième de couverture, je me suis vite emballée. Une mort inexplicable, une femme qui surgit de nulle part sans que l’on sache très bien ce qu’elle cherche. Je me suis alors dit que j’allais passer quelques heures de lecture très palpitantes. Et bien, je me suis lourdement trompée !
A mes yeux, cette quatrième de couverture est un leurre. Il y a bien quelques rebondissements dans ce livre mais toujours avec l’impression que cela ne décolle jamais vraiment. Résultat, une intrigue assez plate et une lecture proche de l’ennui parfois.
Marc est un universitaire d’une cinquantaine d’années, adorant ses petites étudiantes qu’il jette dès que le cœur lui en dit et entretenant une relation ambigüe voire incestueuse avec sa sœur. Bref, un homme auquel on ne s’attache absolument pas !
Après une nuit passée avec Barbara, l’une de ses étudiantes, il se réveille auprès d’elle mais s’aperçoit que cette dernière est morte. A partir de là, j’ai pensé que l’intrigue allait décoller, que j’allais avoir ma dose de suspens. Mais tout compte fait, il se débarrasse tranquillement du corps sans que personne ne se pose véritablement de questions.
Ensuite viendra la rencontre avec la mère ou plutôt la belle-mère de Barbara. Coup de foudre ou pas coup de foudre ? Je pencherais plutôt pour le non. Entente sexuelle, passion, je suis d’accord mais de là à parler d’amour, c’est peut-être un peu exagéré.
Ce qui m’a vraiment dérangée dans ce livre, c’est cette impression que des évènements voient le jour sans jamais être aboutis. Oui, c’est bien cette sensation d’inabouti qui me gêne. Barbara meurt, il se débarrasse du corps mais il n’y a pas véritablement d’enquête. Rien d’inquiétant pour lui en tout cas. Il couche avec la belle-mère, cela semble passionnel mais rien n’est approfondi pour le lecteur, ce qui laisse une impression de non importance. Et j’en passe ! Tous les rebondissements, les évènements sont, pour ma part, bâtis sur le même modèle. Ils auraient pu donner quelque chose mais retombent à plat avant d’arriver au sommet.
En bref, une lecture qui ne me laissera pas un grand souvenir, à laquelle je n’ai pas été sensible. Mais que pour autant, je ne déconseille pas.
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Par alicejo, le 17/02/2011
Doggy Bag : Saison 6
de
Philippe Djian
Voilà, j'en termine enfin avec cette série commencée il y a environ 5 ans maintenant et pendant quelques temps mise de côté!
Ce dernier tome est sûrement le meilleur des 6. Le rythme est plus soutenu. L'intrigue est moins dispersée car Philippe Djian se reconcentre sur ses personnages principaux. Contrairement aux précédents tomes, les épreuves rencontrées dans ce dernier épisode amènent les personnages à une véritable introspection.
Cette série me laissera tout de même un sentiment assez mitigé : on sent que l'auteur a voulu faire dans le politiquement incorrect mais sans être allé au bout de son idée.
De plus, je pense qu'il aurait pu faire l'économie d'un ou deux tomes. On a parfois l'impression que l'auteur se perd un peu dans son intrigue, certains éléments évoqués dans tel ou tel tome sont souvent oubliés en chemin.
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Par alicejo, le 15/02/2011
Doggy Bag : Saison 5
de
Philippe Djian
Un tome 5 peut-être un peu plus rythmé. Le fait d'enchaîner ces derniers tomes rend la lecture plus facile.
Hormis le carnage du début et les quelques phénomènes paranormaux, je trouve toujours qu'il ne se passe pas grand chose et que les épreuves ne semblent pas avoir d'impact sur la psychologie des personnages.
L'écriture de Djian reste toujours aussi agréable sinon j'aurais vite abandonné cette série. Voyons ce que nous réserve le dernier tome.