Note moyenne : 4.15/5 (sur 13 notes)
La Guerre des trois Henri tome 2 : La Guerre des amoureuses5Ajouter à mes livres
1586. Le duc de Guise, surnommé le Balafré, contrôle la moitié de la France. Henri III n’est même plus roi à Paris où la Ligue fait la loi, tandis que le huguenot Henri de Navarre conduit une guerre d’escarmouc... > voir plus
Ce deuxième volet de la guerre des trois Henri nous plonge dans les tractations organisées par Catherine de Medicis pour se rapprocher d'Henri de Navarre. Fidèle au portrait que l'on fait classiquement d'elle, elle n'hésite pas à combiner de sombres machinations pour parvenir à ses fins. Mais on constate aussi qu'elle souhaitait surtout apporter la paix dans le royaume en ces temps troublés.
Trois femmes passionnées sont au coeur de ce scénario passionnant.
Un roman fascinant !
13 jours pour lire un roman ça dit tout.. Intéressant, instructif, ce roman est plutôt agréable à lire (à part la multiplicité des personnages et de leurs titres.. mais ça c'est le contexte qui le veut). Quel plaisir de rencontrer Henri IV, de partager l'amour et le respect que ses contemporains partageaient pour lui. Mais je l'ai trouvé long comme un jour sans pain. J'avais l'impression que ce roman n'en finirait jamais. Je ne suis pas du tout certaine de lire le troisième. J'ai vraiment envie de connaître la suite (la partie historique essentiellement) mais le roman me captive beaucoup moins. IL y a une chose que je n'ai pas aimé du tout : la dernière phrase. Je ne supporte pas cette technique qui consiste à laisser les actions en suspens à la fin d'un chapitre (technique très artificielle pour rendre le roman palpitant : on n'arrive plus à s'arrêter car l'auteur nous oblige le faire en milieu de chapitre). Là, en fin de roman, pour moi, ça coince un peu. A mon humble avis.
Ce deuxième tome m'a encore plus intéressée que le premier. Que d'intrigues dans les cours! Quelle époque passionnante! Les personnages, réels ou fictifs, sont très attachants. Je ne sais pas pour vous, mais moi j'aime bien ce bon vieil Henri IV! Bref, je me réjouis d'attaquer aujourd'hui le troisième et dernier volume.
J'ai été agréablement surprise par ce deuxième tome ; j'avais peur que l'histoire s'essouffle ou qu'elle ressemble trop à la première. Au contraire ! : le roman s'ouvre sur des personnages inconnus et l'effet de répétition ne surgit à aucun moment ; les rappels du premier tome se font discrets et permettent de replacer les personnages. On retrouve ces derniers avec beaucoup de plaisir, ainsi que l'univers : et même si tout nous semble familier, l'intrigue poursuit son cours, et diffère un peu de la précédente. Au risque de me répéter, l'auteur utilise les mêmes ingrédients efficaces que dans Les Rapines du duc de Guise : intrigues de la cour, combats, amour et dialogues historiques.
Cette suite au plaisant Rapines du Duc de Guise est documentée et complexe, comme le roman qui l'a précédée. Elle narre les tentatives de Catherine de Médicis pour approcher Henri de Navarre, le futur Henri IV, dans l'ambiance délétère d'un règne agonisant, d'un pays ravagé par trente ans de guerres de religion, et d'une époque où duplicité et trahison sont la norme, à tel point que les assassins doublonnent et que des espions surveillent les espions. Mais, pour la première fois de ce que j'en ai lu, Jean d'Aillon sacrifie aux codes parfois outranciers du roman de cape et d'épée. Je trouve qu'il y a dans ce roman trop d'amour, trop de philtres d'amour, trop de plans diaboliques et presque incroyables, trop de coïncidences se produisant à point nommé, trop d'enfants cachés retrouvant finalement leur ascendance noble. Malgré la qualité de l'écriture et du travail documentaire, je n'arrive pas à adhérer. Mais je ne m'en prends qu'à moi, le titre aurait du me mettre la puce à l'oreille.
Mornay le savait. Comme tous les autres autour de la table, il connaissait le véritable roi de Navarre. Un soldat qui avait reçu de Dieu le génie de la guerre, un humaniste qui lisait parfaitement le grec et le latin et qui admirait les actions illustres de l’histoire romaine. Un homme indomptable à qui sa mère Jeanne d’Albret avait donné une éducation de fer. Et surtout, un juste, un maître tolérant, et respectueux des faibles.
C’est que, chaque jour, Henri III perdait un peu plus son royaume. Ses fidèles l’abandonnaient et il se jetait dans la religion et la prière pour oublier les humiliations qu’il subissait. Seul son désir sincère de soulager les souffrances de son peuple l’incitait à ne pas abandonner le royaume aux Guise et aux ligueurs.
Rencontre avec Jean d'Aillon dans la Tour de Jean sans Peur (Paris) pour présenter son dernier livre, paru chez JC Lattès : "La Guerre des amoureuses".
Quelle est la grande découverte qui bouleversa le monde en permettant la diffusion des connaissances et des idées? (son origine remonde à 1423 et 1436).
 
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