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Abel Pavet de Courteille (Autre)Eva de Vitray-Meyerovitch (Autre)
ISBN : 2020044684
Éditeur : Editions du Seuil (1976)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 4 notes)
Résumé :
'Attar, l'un des grands auteurs mystiques persans, a rassemblé au XIIIème siècle cette collection des faits et dits de soixante-douze soufis. La tradition dit qu'il y a autant de chemins que de pèlerins ; dans ce texte, contemporain des Floretti de François d'Assise, s'exprime le désir essentiel de la face de Dieu si constant chez les mystiques et si caractéristique de l'Islam. Quant au Mémorial, il contient un grand nombre de renseignements que l'on ne trouve nulle... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (1) Ajouter une critique
mboundaw
mboundaw11 novembre 2015
Tres interressant livre dee soufi a deguster selon la couleur du temps.
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_27 juin 2014
On raconte qu'un jour, de son vivant, Sufyān al-Thawrī étant allé au bâzâr vit qu'on mettait en vente un petit oiseau. Il l'acheta et lui rendit la liberté. Cet oiseau venait chaque jour chez Sufyān et, quand il le trouvait absorbé dans ses exercices de piété, il le contemplait en silence, se posant chaque fois sur son épaule. Quand on déposa Sufyān dans sa dernière demeure, ce petit oiseau, poussant des cris plaintifs, vint se poser sur le corbillard et accompagna le corps ; ce que voyant, tous les assistants se mirent à pleurer. Puis, à la fin, il se plaça sur le tombeau et tomba lui-même inanimé. (p. 195)
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AlxthiryAlxthiry30 janvier 2013
Un jour jour un riche négociant, étant venu trouver Râbi'a al-Adawiyya, vit que sa maison tombait en ruine. Il lui donna mille pièces d'or et lui fit présent d'une maison en bon état. Râbi'a s'y rendit et n'y fut pas plus tôt installée que, voyant les peintures de cette maison, elle se laissa absorber dans leur contemplation. Aussitôt, rendant à ce marchand les milles pièces d'or et la maison, elle lui dit : " Je crains que mon cœur ne s'attache à cette maison et qu'il ne me soit plus possible de m'occuper des œuvres de l'autre monde. Mon seul désir est de me consacrer au service du Seigneur Très-Haut.
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enkidu_enkidu_04 mars 2016
Un autre jour, à Bagdad, on avait pendu un voleur et Junaîd était venu lui baiser les pieds. « Pourquoi agissez-vous ainsi ? lui demandèrent ses disciples. – Il a fini par mourir de son métier, répondit Junaîd ; à votre tour armez-vous de courage et risquez, s’il le faut, votre tête dans l’accomplissement de votre œuvre. » (p. 266)
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enkidu_enkidu_26 mars 2016
Bayezid [Bistamî, 804-874] s’étant donc séparé de ces gens se remit en route. Sur son chemin il trouva le crâne desséché d’un homme. Il le ramassa et vit gravé dessus : « Sourds, muets, aveugles ils sont, les gens qui n’ont pas écouté la parole de Dieu »(1). Bayezid, devenu tout pensif devant le crâne, dit : « Cette tête ressemble à celle d’un soufi sur laquelle on aurait tracé des caractères. Elle n’a ni oreille pour entendre les appels du Seigneur très haut, ni œil pour voir ses œuvres, ni langue pour enseigner les mystères de sa connaissance. Entendu ainsi, ce verset a été inscrit avec justice sur cette tête. »

(1) Qoran, sour. II. Vers. 17. (p. 157)
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enkidu_enkidu_11 mars 2016
On raconte qu’un jour Ma’rouf [al-Karkhî, 750-815] étant en marche avec ses disciples, une troupe de jeunes gens arriva, jouant du rebâb (sorte d’instrument à cordes) et buvant du vin. « Ô Ma’rouf ! lui dirent ses disciples, fais une prière pour que ces débauchés soient tous engloutis dans les eaux de ce fleuve. » Lui, élevant les mains au-dessus de sa tête, s’écria : « Mon Dieu, de même que tu leur as donné dans ce bas monde la vie joyeuse et agréable, accorde-la-leur également dans l’autre monde ! » A ces mots les disciples, n’en pouvant croire leurs oreilles, lui dirent : « Quelle étrange prière tu as faite, Ma’rouf ! – Patience ! » leur répondit-il. Au même moment, les jeunes gens, apercevant Ma’rouf, brisèrent aussitôt leurs rebâb, répandirent le vin à terre et commencèrent à trembler. Puis, s’approchant, ils baisèrent les pieds de Ma’rouf et firent amende honorable.

Celui-ci, s’adressant à ses disciples : « Avez-vous vu, dit-il, comme tout s’est arrangé à la satisfaction générale, sans que ces jeunes gens aient été engloutis dans l’eau et sans qu’ils aient eu rien à souffrir ? » (pp. 237-238)
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Videos de Farîd al-Dîn Attâr (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Farîd al-Dîn Attâr
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