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ISBN : 2365770134
Éditeur : Urban Comics Editions (2012)


Note moyenne : 4.35/5 (sur 68 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les mille et une vies d’un aspirant écrivain… et ses mille et une morts. Brás de Oliva Domingos, fils du célèbre écrivain brésilien, passe ses journées à chroniquer les morts de ses contemporains pour le grand quotidien de Sao Paulo… et ses nuits à rêver que sa vie comm... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par manU17, le 02 avril 2013

    manU17
    "Le jeune ouvre le journal pour oublier la vie en lisant les pages BD.
    le vieux le fait pour oublier la mort en lisant les nécros des autres.
    Mon conseil : n'ouvre pas le journal et vis ta vie."

    Alors qu'il est le fils d'un célèbre écrivain brésilien, Brás de Oliva Domingos écrit, lui, des nécrologies pour un grand journal de Sao Paulo. La mort fait partie intégrante de sa vie, de son quotidien, et c'est à sa vie et à toutes ses morts que nous allons assister. Résumer tout ce qui se passe dans sa vie est secondaire. Il me semble beaucoup plus important de laisser le plaisir et la surprise de la découverte aux futurs lecteurs.
    "Je ne pourrais pas dire quel âge j'ai, seulement que je suis trop jeune pour me demander si j'ai posé les bonnes questions dans le passé et trop vieux pour espérer que le futur me donne toutes les réponses."
    Le récit est découpé en une succession de tranches de vie qui compose un fabuleux voyage à travers la vie et la mort. Voyage prétexte à découvrir sa naissance, son enfance, ses parents, sa famille, sa vie professionnelle, sa vie sentimentale, ses amours, ses amitiés, les bonheurs et les drames inhérents à toute existence. Tout nous est livré dans le désordre le plus complet, au lecteur de tout remettre dans le bon ordre. Mais l'ordre est-il si important ? L'important n'est-il pas ce qu'on a vécu, peu importe quand on l'a vécu ?
    "La vie est trop sombre sans quelqu'un avec qui la partager."

    La venue à la vie, la magie de la naissance de son propre enfant. L'enfance, l'éducation qu'on reçoit de nos parents, l'influence qu'ils peuvent avoir sur nous, tout ce qui contribuent à faire de nous ce que nous allons devenir. L'aspect professionnel prépondérant dans notre vie vu le temps qu'on y consacre. Enfin, la place essentielle de l'amitié et de l'amour sans lesquels la vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue. Les sentiments d'amitié et d'amour y sont magnifiquement et subtilement représentés, il suffit d'un mot, d'un regard. Autant de thèmes à priori basiques mais pourtant universels pour une histoire à la portée universelle.
    "Il y a beaucoup de choses difficiles à comprendre dans la vie, et certaines encore plus compliquées à exprimer avec des mots. L'amitié en fait partie."
    Daytripper est le livre d'une vie mais surtout un livre sur la vie…
    Des dialogues forts qui posent de véritables moments de réflexions sur lesquels il serait bon de revenir de temps à autres, notamment dans les périodes de doutes sur ce qu'on est, ce qu'on aimerait être… Un encrage qui donne une vraie puissance au dessin, une vraie épaisseur aux personnages et aux décors. Des couleurs qui changent de tonalités selon les ambiances souhaitées, un vrai plus qui contribue à donner une couleur unique à l'ensemble de l'œuvre.
    "Chaque jour, nous nous sentons plus distants les uns des autres. Plus seuls, tout en vivant au milieu de millions de gens. Chaque jour, nous regardons notre ville devenir un désert dans lequel nous sommes perdus...à rechercher cet oasis qu'on appelle..."l'amour".
    Daytripper, au jour le jour… La vie, la mort, l'amour…


    Lien : http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2013/04/daytripper.h..
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    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 02 février 2013

    LiliGalipette
    Bras de Oliva Domingos écrit pour la rubrique nécrologique d'un grand quotidien de Sao Paulo. Alors qu'il écrit les morts des autres, il ne parvient pas à écrire sa propre histoire, à devenir l'écrivain qui sommeille en lui. Son plus grand handicap, croit-il, est la figure écrasante de son père. Malédiction ou héritage ? C'est que la suite de l'histoire dira.
    L'histoire, parlons-en. de sa structure surtout. Il y a dix chapitres qui présentent Bras à différents âges et sans chronologie. Si on connaît la fin de l'histoire dès le premier chapitre, c'est en lisant les autres, à rebrousse temps et à contre temps, que l'on embrasse toute la vie et toute la mort de Bras de Oliva Domingos. Si on peut avoir une infinité de vies, pourquoi n'aurait-on pas aussi une infinité de morts et autant de chances de tout recommencer ? Parce que là où une vie s'arrête, il y a une chance qu'une mort en devenir commence. « Et la mort, ça vous donne une autre perspective sur la vie et tout le reste… Tout le reste semble sans importance. » (p. 91) Chaque chapitre s'achève sur des nécrologies, mais ce qui est époustouflant, c'est qu'elles ne marquent pas seulement la fin (de la vie ou du chapitre) : elles aident ceux qui restent à continuer.
    D'un chapitre à l'autre, les auteurs proposent des réflexions fines et bouleversantes sur la famille, entité qui ne se conçoit qu'avec des bonheurs et des malheurs. Bras doit faire sa place face à son père et à sa mère, puis face à sa femme et son fils. Une famille, c'est à la fois la vie et la mort, c'est un long récit. « La vie est comme un livre, fils. Et tous les livres ont une fin. Peu importe combien tu aimes ce livre, tu arriveras à la dernière page et ce sera fini. Aucun livre n'est complet sans une fin. » (p. 214) Et puis, il y a ce rêve qui tient tout le neuvième chapitre : entre synopsis et conclusion, ce chapitre particulier nous donne les clés et d'autres portes pour comprendre la vie de Bras.
    Bras de Oliva Domingos est donc un fils, un époux, un père et un homme. Et il concentre toutes ses facettes dans son être d'écrivain : fondamentalement, viscéralement, l'essence de Bras est nourrie d'écriture. À mesure qu'il trace sa voie, qu'il trouve sa voix, tous les destins qui sont les siens se rejoignent. Et c'est tout l'art de Fabio Moon et Gabriel Ba que de tisser cette histoire mine de rien et de poser des jalons qui finiront par former un chemin.
    Que dire du dessin, si ce n'est WAHOO ! Les couleurs sont puissantes, profondes, vibrantes et incroyablement dynamiques. C'est beau, tout simplement beau !
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    • Livres 4.00/5
    Par Laurence64, le 08 décembre 2012

    Laurence64
    Pour Montaigne, philosopher est apprendre à mourir. le grand homme du XVI° qui peignit le passage et non pas l'être trouve des disciples en Fabio Moon et Gabriel Ba, jumeaux brésiliens, commettant des bandes dessinées, armés de crayons, d'idées et d'une cafetière (le café, noir sans sucre pour que le goût en soit fort et mémorable). Moi, j'ai seulement la cafetière.
    Daytripper c'est une vie et de multiples morts. Moi, je croyais que j'étais éternelle.
    C'est donc l'histoire d'un mec qui vit, qui rêve, qui meurt. A 32 ans, à 11 ans, à 76 ans. Dans le désordre, hors de toute chronologie. Daytripper est une fable existentielle qui saisit la quintessence de la vie. Pas une élucubration fantaisiste. C'est l'histoire de Bràs Oliva de Domingos rédacteur de nécrologies dans un journal. Au fil de dix chapitres au dessin tendre, ses vies et ses morts défilent. Entre bonheurs saisis et tragédies quotidiennes. Si j'ai bien tout compris, exister c'est: vieillir sans trop se détourner de ses rêves, saisir l'amour qui s'offre, se détacher de l'ombre trop dense d'un père écrivain, se réchauffer au regard maternel à jamais bienveillant, aimer encore, être un ami fiable, être soi. Surtout être soi. Car à tout moment, de mille et une manières, le destin peut donner un coup de poignard.
    Aussi banal que vous et moi, ce Bràs. Ses histoires pourraient être nos histoires. Ce sont d'ailleurs nos histoires. Il y en a plein les journaux locaux.

    Moon et Ba interrogent nos rapports à la dichotomie vie-mort. Ces deux bêtes inextricablement emmêlées. Sans pathos, sans dégoulinade, sans phrases-clés à recopier dans un carnet, sans thèse à deux euros et trois cents. Avec douceur, sans cynisme, avec réalisme, sans désespoir, les jumeaux rappellent que vivre c'est mourir un petit peu jour après jour.
    Dans son dernier roman La belle amour humaine, Lyonel Trouillot nous invitait à nous interroger: qu'avez-vous fait de votre présence au monde?
    Dans une bande dessinée poétiquement douce-amère, deux jumeaux brésilien nous convient à mordre le présent en raison de l'absurdité de notre condition. Allez, il est temps d'aller esquisser quelques pas de samba en hommage à ces deux auteurs funambules. Et célébrer la vie.
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  • Par trust_me, le 09 mai 2012

    trust_me
    A 32 ans, Bràs de Oliva Domingos a en charge la rubrique nécrologique d'un journal de Sao Paulo. A 21 ans, il a traversé le Salvador avec Jorge, son meilleur ami. Sept ans plus tard, il a vécu son premier véritable chagrin d'amour. Il lui faudra attendre le début de la quarantaine pour connaître les joies de la paternité. C'est à cette même époque qu'il est devenu un célèbre écrivain. Entre temps, il aura perdu Jorge et aura dû affronter une vie de famille chaotique. Enfin, à 76 ans, au crépuscule de sa vie, Bràs méditera sur les dernières lignes écrites à son attention par son propre père : « Quand tu accepteras qu'un jour tu mourras, tu profiteras vraiment de la vie. »
    Une préface de Cyril Pedrosa et une postface de Craig Thompson. Déjà, ça sent bon. Petit conseil, il faut se lancer dans ce roman graphique ambitieux sans à priori. Se laisser prendre par la main et découvrir les mille et une vies de ce personnage qui pourrait tout à fait être vous ou moi.
    Les frères jumeaux Fabio Moon et Gabriel Bà ont tricoté un canevas imparable. Attention, la narration est complexe, exigeante. La construction éclatée, les nombreux flashbacks, les périodes de la vie de Bràs présentées de façon non chronologique, tout cela demande beaucoup de concentration pour ne pas perdre le fil. Mais vos efforts seront récompensés au final tant cet album est de qualité.
    L'amour, la mort, la famille, l'amitié, la carrière, tous ces sujets sont abordés au fil des pages à travers le destin de Bràs. Ça ressemble à une vie, quoi. le ton est juste, touchant sans jamais tomber dans le pathos. Réfléchir à l'avenir, se retourner sur son passé et profiter du moment présent, voila le triptyque défendu par les auteurs.
    Dans sa postface, Craig Thompson parle de puissance narrative. On referme en effet l'album en se disant que l'ensemble du récit, malgré sa construction complexe, est parfaitement maîtrisé. le trait est simple et expressif. Un encrage épais qui rappelle les comics et un découpage audacieux alliant efficacité et lisibilité. Seul regret, la présence de la couleur qui pour moi n'apporte rien. J'aurais préféré des planches en noir et blanc mais c'est vraiment mon seul tout petit bémol.
    Daytripper est un album qui se mérite. Pas question de le lire à la va vite. Il faut être en mesure de recevoir avec la plus grande attention cette lumineuse parabole sur le sens de la vie. Sans conteste pour moi la plus belle pépite dénichée depuis le début de l'année 2012.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2012/05/daytripper-au-jour-le-..
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  • Par alouett, le 20 août 2012

    alouett
    « Je m'appelle Brás de Oliva Domingos et je suis un rêveur. Je ne pourrais pas dire quel âge j'ai, seulement que je suis trop jeune pour me demander si j'ai posé les bonnes questions dans le passé et trop vieux pour espérer que le futur me donne toutes les réponses. Dans mes rêves, je suis l'auteur de ma propre histoire, même si je n'ai jamais écrit sur moi-même. Cette nécrologie est la première et dernière exception. Tous les endroits où m'emmèneront mes rêves, peu importe si je n'y suis jamais allé et si je n'irai jamais… m'aident à comprendre d'où je viens et où je veux aller. Ce que me montrent vraiment mes rêves est ce que pourrait être ma vie une fois les yeux ouverts. Mes rêves me disent qui je suis. Je m'appelle Brás de Oliva Domingos. Ceci est l'histoire de ma vie. Respirez profondément, ouvrez les yeux et fermez le livre » (extrait de Daytripper, au jour le jour).
    Et si le héros a lui-même rédigé ce qui, selon lui, le définit le mieux, je vous fais également profiter de la présentation de l'éditeur : « Les mille et une vies d'un aspirant écrivain… et ses mille et une morts. Brás de Oliva Domingos, fils du célèbre écrivain brésilien, passe ses journées à chroniquer les morts de ses contemporains pour le grand quotidien de São Paulo… et ses nuits à rêver que sa vie commence enfin. Mais remarque-t-on seulement le jour où notre vie commence vraiment ? Cela commence-t-il à 21 ans, lorsque l'on rencontre la fille de ses rêves ? Ou au crépuscule de sa vie… » (source éditeur).
    -
    Je préfère vous prévenir tout de suite : mon objectif est de vous faire lire cet album.
    Seulement, il m'est difficile d'en parler tant ce récit touche à l'intime, à des valeurs et des émotions très personnelles. Cela est en grande partie dû à l'utilisation régulière des métaphores dans la narration. Cette histoire a résonné en moi, elle est parvenue à me faire vibrer comme les récits de cette trempe : Portugal, Local, Elmer… Et si je cite Portugal, ce n'est pas innocent tout comme il n'est certainement pas innocent que Cyril Pedrosa soit le préfacier de cet ouvrage ; Craig Thompson signe quant à lui la postface. Deux talentueux ambassadeurs pour ce travail des frères Fábio Moon et Gabriel Bá. Daytripper aura nécessité deux ans ½ de travail avant d'être finalisé. Publié en 2010 aux USA, il a été récompensé en 2011 d'un Will Eisner Award (Meilleure série).
    Cette album est une bombe, j'espère qu'on en entendra retentir les déflagrations jusque dans le foyer le plus isolé.
    S'il m'est difficile d'en parler, c'est parce qu'il touche à l'intime et que chaque lecteur y trouvera l'écho de sa propre expérience. Ce roman graphique nous emmène aux côtés d'un homme simple, humble. Il aspire, comme tout un chacun, à pouvoir profiter des petits bonheurs de la vie. Il se confronte, comme tout un chacun, aux accidents de la vie, aux joies, aux peines, aux doutes… La mort, une naissance, une amitié, une rencontre qui donne un sens à la vie, le rapport aux pairs et aux aînés…
    La vie de Brás est développée en 10 chapitres qui ne respectent pas la linéarité chronologique habituelle. Ainsi, on prend progressivement – et par bribes – connaissance de la vie du personnage. La narration effectue des va-et-vient permanents entre passé, présent et futur, comme si ces trois ères temporelles n'étaient qu'un tout d'ailleurs… ne le sont-elles pas ? le scénario s'assemble comme un puzzle et sa composition originale annihile toute impression de monotonie, de redondance et de lenteur que pourrait avoir un tel témoignage. Et comme on situe mal l'âge « réel » du personnage principal, cela renforce l'impression que la vie est un tourbillon où se mélangent pêle-mêle des émotions d'une intensité et d'une richesse certaine. Je défie quiconque de parvenir à ne pas pleurer durant cette lecture. Enfin, le fait de côtoyer ce héros sans âge donne presque l'impression qu'il est éternel, ce qui accroît la portée du message qu'il souhaite nous délivrer.

    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2012/08/20/daytripper-au-jour-le-jour-mo..
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Critiques presse (8)


  • BDSphere , le 22 février 2013
    (...) Vis sans regret sans savoir de quoi demain sera fait. Entre comics et roman graphique, l’originalité de la narration s’appuie sur un dessin doux et sensible pour traiter de l’absurdité de l’existence face à la mort. Daytripper est un recueil d’histoires courtes qui dévoilent par petites touches le portrait impressionniste d’un personnage qu’on découvre au fur et à mesure, avec ses doutes, ses angoisses et ses faiblesses. (...)
    Lire la critique sur le site : BDSphere
  • BoDoi , le 20 juillet 2012
    Ce qui compte dans cet album très littéraire dans sa forme, ce sont des dialogues élégamment ciselés et les jolis textes nécrologiques qui évoquent la mort de Brás à la fin de chaque chapitre.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Telerama , le 06 juin 2012
    Daytripper est une fable existentielle, la tentative […] d'extraire la quintessence d'une vie, de la faire tenir en quelques moments clés. Et d'en rendre la lecture passionnante, sans monstres, coups de théâtre, ni aucun des artifices habituels de la BD américaine grand public.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • BullesEtOnomatopees , le 09 mai 2012
    Malgré le fatalisme du concept on ne tombe jamais dans le pathos, même si évidemment l'intégralité de l'ouvrage est là pour nous rappeler que la mort fait partie de la vie et qu'elle nous attend tous au tournant.
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • Culturebox , le 07 mai 2012
    Si tout ce qui a commencé doit avoir une fin, vous verrez qu'une fois la lecture achevée, le récit ne se termine pas pour autant. « Daytripper » est de ces histoires qui fascinent et questionnent.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • Auracan , le 02 mai 2012
    Ce livre est un objet littéraire non identifié. Tour à tour, essai, chronique, voire psychanalyse, sa narration et son dessin vous prend aux tripes.
    Lire la critique sur le site : Auracan
  • BDGest , le 02 mai 2012
    Œuvre de grande envergure, Daytripper regorge de générosité, d'humour et de moments graves. À lire absolument.
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • ComicsMarvel , le 27 avril 2012
    Un livre choc qui, une fois refermé, continuera de vous hanter. Longtemps.
    Lire la critique sur le site : ComicsMarvel

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Citations et extraits

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  • Par manU17, le 02 avril 2013

    "Il y a beaucoup de choses difficiles à comprendre dans la vie, et certaines encore plus compliquées à exprimer avec des mots. L'amitié en fait partie."

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  • Par BidouilleB, le 01 mars 2013

    "Cela prend beaucoup de temps et d'expérience, mais vous finissez par vous rendre compte que "chez vous",cela va au-delà de la maison où vous vivez. Bràs avait eu tout le temps du monde pour ça.Il avait découvert qu'un pays pouvait être chez vous, ou une ville, ou juste un quartier en particulier. Parfois votre vie change...vous changez... et votre chez vous change d'endroit Bràs avait compris que chez vous n'est pas un lieu physique, mais un ensemble d'éléments, comme les gens avec qui vous vivez... un sentiment, une état d'esprit. Il sentait bien juste en sachant que même s'il était loin... quelque part... on attendait son retour."
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  • Par Laurence64, le 07 décembre 2012

    Quand tu accepteras qu'un jour, tu mourras... tu profiteras vraiment de la vie. C'est ça le grand secret. C'est ça le miracle.

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  • Par LiliGalipette, le 02 février 2013

    « La vie est comme un livre, fils. Et tous les livres ont une fin. Peu importe combien tu aimes ce livre, tu arriveras à la dernière page et ce sera fini. Aucun livre n’est complet sans une fin. » (p. 214)

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  • Par Myrtle, le 04 mai 2012

    Bras de Oliva Domingos était de passage à Salvador en ce jour d'Iemanja, le 2 février. Avec des milliers de personnes, il était allé sur la plage de Rio de Vermelho pour apporter des offrandes à la reine de la mer. Mais cette fois, elle a pris plus que ce qui lui était offert.
    Chaque année, le nombre de morts par noyade augmente au moment des festivités tout comme le nombre d'enfants conçus sur les plages de Salvador. De tout évidence, Iemanja peut aussi bien donner la vie que la prendre.
    Bras avait 21 ans.
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