> Céline-Albin Faivre (Traducteur)

ISBN : 274279171X
Éditeur : Actes Sud (2010)


Note moyenne : 4.8/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
"Les mères chantent souvent des berceuses à leurs enfants pour les endormir. À leur instar, J. M. Barrie en a écrit une, mais d'un genre différent : un chant pour la mort de sa mère, redevenue peu à peu, sous la lumière de son regard mélancolique, une petite fille. En e... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par Malice, le 28 juin 2010

    Malice
    Le narrateur s'est à dire l'auteur lui même évoque son enfance aussi et de sa relation avec sa mère qui fut complexe. Elle l'étouffe, elle est abusive, il la déteste et en même tant il la vénère. Il la voit enfant , il revient à plusieurs reprise comme un refrain d'une comptine.
    Le narrateur est attaché à la mémoire familiale, il évoque le mariage de ses parents, il aime l'évoquer tout comme il imagine sa mère petite fille de conte de fée. Je le comprends tout à fait moi aussi cela m'arrive en regardant des photos anciennes d'imaginer une petite histoire dans ma tête concernant ma famille. Il faut dire que quand le narrateur avait six ans, elle aimait se rappeler de son enfance, lui faire par de ses souvenirs d'enfance, le temps où elle aimait jouer à la marelle et aux billes. L'enfance est un thème auquel James M. Barrie attache beaucoup d'importance.
    James M.Barrie brouille les cartes où est la vérité ? Il fait de sa mère un personnage fictif et imaginaire à la fois. Il met une distance avec la réalité, les souvenirs vrais ou pas. le goût du secret que je partage amplement étant moi-même une personne très secrète, c'est je pense sûrement l'une des raisons pour laquelle j'ai eu un réel coup de cœur pour cet ouvrage.
    L'écriture est d'une grande finesse subtile, elle est simple en apparence seulement. La palette de sentiments est développées, tristesse et joie sont mêlées.Car derrière les mots se cachent une petite musique secrète et complexe.
    La traduction s'est d'être au plus juste de l'original.
    Car traduire s'est réécrire une œuvre sans la trahir, tout un exploit de minutie.
    Un travail de titan a été effectué par la traductrice Céline-Albin Faivre !
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    • Livres 5.00/5
    Par wictoria, le 02 janvier 2012

    wictoria
    Nul livre parlant d'une mère est aussi poignant que celui-là, où l'écrivain s'aventure à décrire la personnalité de sa chère maman, une mère quasi absente bien qu'aimante mais ne sachant pas l'aimer comme il aurait pu s'y attendre, car perdue dans le souvenir d'un enfant mort.
    suite ici :

    Lien : http://lecturesencontrepoint.blogspot.com/2012/01/portrait-de-margar..
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Citations et extraits

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  • Par Malice, le 28 juin 2010

    Margaret Ogilvy était son nom de jeune fille et , d'après la coutume écossaise, elle demeurait Margaret Ogilvy pour ses vieux amis.
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  • Par wictoria, le 02 janvier 2012

    Oui, lorsqu'on plongeait son regard dans celui de ma mère, on comprenait, comme s'Il l'avait dit lui-même, pourquoi Dieu l'avait mise au monde : c'était pour ouvrir l'esprit de tous ceux qui étaient en quête de belles pensées.
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  • Par Malice, le 28 juin 2010

    Souvent, petit garçon, je l'appelais ainsi de l'escalier : "Magaret Ogilvy, êtes-vous là ?
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