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ISBN : 2710327872
Éditeur : Le Table Ronde (2005)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 540 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jamais le Moyen Age n'avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d'une famille vivant au XIIIème siècle, dans le royaume de Saint Louis. Ce roman n’est pas un roman historique au sens habituel du terme. C’est un roman dans l’histoire. Jeanne Bourin... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Sarindar, le 05 février 2015

    Sarindar
    La genèse de ce roman est connue et l'intrigue aussi. Autant dire que c'est devenu un classique, et que cet aspect des choses n'a plus rien de secret pour nous.
    Mais Jeanne Bourin et le roman historique, est-ce vraiment une rencontre de l'Histoire et du roman ou le résultat d'un mariage réussi entre un amour du Moyen Âge dans l'esprit de la redécouverte éternelle et de la réhabilitation d'une époque trop longtemps mal aimée et le goût de la "romance réaliste" (en réalité très romantique avec tous les clichés du genre) ?
    Nous sommes devant un beau texte qui doit sans doute être considéré pour lui-même et non avec le souci du détail, car les détails étudiés : habitudes de corps de métier - en particulier l'orfèvrerie sous Saint Louis -, la prégnance du religieux dans le quotidien des hommes et des femmes, le rôle des confréries, le milieu enseignant et celui des clercs itinérants (les Goliards), la géographie urbaine dans le Paris de la première moitié du XIIIe siècle, etc. - ont beau nous convaincre tant ils sont décrits minutieusement, ils n'en restent pas moins tellement plus vrais que vrais que l'on peut y voir quelque idéalisation.
    Il ne faut donc pas le lire avec des lunettes de spécialiste mais plutôt avec la même générosité que celle qui a conduit l'auteure à l'écrire.
    Ce roman est tout simplement inoubliable.
    François Sarindar
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwen21, le 16 janvier 2015

    Gwen21
    Un coup de cœur chassant l'autre, c'est Ode qui va être contente ce coup-ci !
    Peu d'œuvres romanesques situées à l'époque médiévale atteignent selon moi la qualité narrative de "La chambre des dames". Pour qui aime la période et se prête au jeu, cette saga familiale qui se développe sous le règne de Saint-Louis tant à Paris qu'en province sera un pur régal. A la clé : voyage dans le temps, émotions et nouvelles connaissances sur une société féodale trop souvent observée par l'œil du noble, du guerrier ou du paysan mais rarement par celui du bourgeois.
    L'érudition de Jeanne Bourin sur la période n'est plus à démontrer. Déjà, avec "Les pérégrines", elle nous avait offert un tableau sans concession des croisades vécues par les femmes. Avec le présent roman, elle met à l'honneur la bourgeoisie de l'artisanat : orfèvres, pelletiers, drapiers... nombreuses sont les corporations évoquées dans ses lignes, sans omettre les professions intellectuelles comme les trouvères, musiciens et poètes. Là encore, les femmes sont mises à l'honneur à travers des statuts et des états où on ne les attendait pas forcément.
    L'historienne qui dort en moi a bien cru identifier plusieurs des sources qui ont permis à l'auteur de livrer à la postérité un roman si abouti : "Le Journal d'un bourgeois de Paris", les écrits de Hildegarde de Bingen, les lais de Marie de France, entre autres. de ce fait, chaque ligne sonne juste.
    Personnellement, c'est justement ce manque d'authenticité que je reproche à la plupart des romans historiques situés au Moyen Age qui passent entre mes mains. Je regrette souvent les raccourcis, les facilités voire les clichés tenaces sur la période tout comme je déplore les maladresses, les incohérences et les libertés prises par certains auteurs (et là fuse de ma méchante petite cervelle une incontrôlable pensée hostile pour Serge Brussolo...). Brisons là.
    De mes souvenirs d'enfance surgissent quelques bribes assez émouvantes de l'adaptation TV de Yannick Andréi et les premières mesures du générique se déroulent sur mes lèvres sans aucun effort. C'est donc un plaisir certain que je me promets à la revisionner dans les prochains jours.

    Challenge PAVES 2014 - 2015
    Challenge de lecture 2015 - Un livre que votre mère adore
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    • Livres 1.00/5
    Par Aaliz, le 26 janvier 2013

    Aaliz
    Ce roman traînait dans ma bibliothèque depuis quelques années déjà. Pourtant j'ai une grande prédilection pour les romans historiques et je n'avais entendu que du bien au sujet de celui-ci. Mais quand bien même, il m'aura fallu l'occasion d'une lecture commune pour me décider enfin à l'ouvrir. Et je n'ai pas compris. Non, je n'ai pas compris pourquoi ce roman suscite autant l'engouement car, pour ma part, j'ai été plutôt déçue. Je déconseille donc à tous ceux qui ont adoré La chambre des dames de poursuivre la lecture de ce qui suit sous peine de brusques et désagréables hausses de tension nerveuse.
    Nous voilà donc plongés au cœur du Moyen-Age sous le règne de Saint-Louis, nous entrons dans l'intimité d'une famille de la bourgeoisie parisienne : les Brunel. L'intrusion d'un jeune homme dans la vie de cette gentille honnête famille sans problèmes va bouleverser ce gentil petit monde.
    Je me suis profondément ennuyée pendant une grande partie du livre, au moins la moitié. J'ai trouvé l'intrigue inconsistante et insipide. Elle se résume à des histoires de coucheries sans grand intérêt mettant en scène une famille dont la mère est obnubilée par le sexe ( son pauvre mari ne peut plus assumer son devoir conjugal, sait-il seulement, le malheureux, qu'il y a tout de même quantité de façons de donner du plaisir à sa femme ? ), la fille aînée se marie avec un gentil poète qu'elle trompera avec le cousin de ce dernier, la fille cadette se fait agressée, violée et séquestrée par un vilain méchant grossier personnage etc… etc…
    J'ai donc eu du mal à m'attacher aux personnages. La mère avec ses airs de nymphomane me faisait rire tellement elle était ridicule, la fille aînée ne semble pas savoir ce qu'elle veut et le pire de tous : Guillaume, celui par qui le malheur arrive, que j'avais en horreur.
    Personnellement, je rencontre un type comme ça dans la vraie vie, je fuis en courant ! Mais ici non, toutes ces dames se pâment devant ce type têtu, violent et qui mériterait bien quelques séances chez un psy.
    Cependant, l'auteur en fait l'incarnation même de la tentation et de la passion par opposition au mari vertueux, cette passion que Florie devra combattre se demandant s'il s'agit de passion amoureuse ou de simple tentation de la chair.
    La plupart des rebondissements sont largement téléphonés même si on a quand même quelques surprises de temps à autre. Ça s'arrange un peu dans la seconde moitié qui a un peu plus éveillé mon intérêt et ma curiosité.
    Mais dans l'ensemble, j'ai trouvé le tout niais et peu crédible. Tout tourne autour des histoires de tromperies alors qu'il y avait largement matière à donner un peu plus d'intérêt à tout ça, en exploitant un peu mieux par exemple la séquestration de Clarence et la poursuite de son agresseur (traitée trop rapidement à mon goût ), ou encore en ajoutant une intrigue annexe basée sur la profession du père ( qui est orfèvre et répond souvent à des commandes royales), ou encore en narrant les aventures du frère aîné parti en croisade.
    Alors certes, cela a déjà été salué, l'auteur maîtrise parfaitement le cadre historique de son histoire et retranscrit à merveille l'atmosphère, les coutumes de l'époque. Mais malheureusement, cela est desservi par un style que j'ai trouvé indigeste. Jeanne Bourin adore les accumulations, elle nous en sort à chaque page. J'ai eu parfois l'impression de lire des inventaires. Lorsqu'elle décrit un jardin, on se croirait en train de feuilleter un catalogue horticole.
    Quelques exemples :
    « Les bruits de la maison dont on distinguait la façade au-delà des massifs de lauriers, de buis, d'aubépines, de fougères, disposés de façon à composer un rideau de verdure isolant le jardin des mouvements de la demeure, les échos du souper qu'on préparait à la cuisine, les voix de Jeanne et de Marie jouant auprès de leur nourrice, dans le verger voisin où elles passaient le plus clair de leur temps, les aboiements des lévriers, les cliquetis, les hennissements dont retentissaient les écuries, tissaient autour de Mathilde une rumeur éparse, familière qui l'enveloppait d'une présence rassurante. »
    « Ils étaient une centaine, partis quatre jours plus tôt de Paris, à pied, à cheval, à dos d'âne ou de mulet, qui cheminaient ainsi vers le tombeau de Saint-Martin pour implorer un miracle, accomplir un vœu, ou rendre grâce d'un bienfait. Ils avaient déjà vu se succéder le soleil, la pluie, les brumes du matin, les crépuscules fauves, la tiède chaleur des derniers jours d'automne précédée et suivie de l'aigre haleine des aubes et des soirs. »
    Mais stop ! Stop ! C'est lourd ! C'est trop ! Pitié !
    Est-il vraiment nécessaire de faire aller verbes, noms, adjectifs par deux voire plus ? Craignent-ils donc la solitude ?
    En plus de ça, l'auteur a la maladresse de placer dans ses dialogues des informations qui n'ont rien à y faire, ce qui rend ces dialogues lourds et absolument pas naturels.
    Je suis quand même parvenue à aller au bout de ma lecture par curiosité mais je renonce à lire le deuxième tome. J'ai lu trop de bons romans historiques qui m'ont vraiment enthousiasmée pour pouvoir apprécier celui-ci malgré sa rigueur historique.


    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-la-chambre-des-dames-jea..
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    • Livres 4.00/5
    Par Parthenia, le 05 juin 2013

    Parthenia
    J'avais lu ce livre, adolescente, et il m'avait laissé une forte impression. Je le relis longtemps après dans le cadre d'une lecture commune, et je lui trouve toujours autant de charme, même si ce charme me paraît désormais un peu suranné et que certains défauts sont plus visibles à mes yeux.
    Or donc, ce qui m'avait séduite et qui continue à me séduire, c'est cette immersion totale dans ce Paris du XIIIè siècle où l'on suit le quotidien d'une famille d'orfèvres, les Brunel. L'auteure décrit avec beaucoup de précision les décors, les costumes, les bijoux, les fêtes, les repas et même les odeurs... On suit certains membres de la famille dans leur visite aux malades de l'Hôtel-Dieu, dans la procession du saint patron de leur guilde, dans les caroles fêtant le mois de mai, dans leurs déplacements d'une région à l'autre... bref, dans les mille et un gestes qui émaillent leur quotidien ! Car c'est un Moyen-Age vivant, coloré, érudit, que nous dépeint l'auteure, loin des clichés habituels sur la noirceur crasse des temps... peut-être même un peu trop idéalisé parfois !
    Il y a un détail qui pourra peut-être surprendre les lecteurs(trices) du XXIème siècle mais qui participe au réalisme du livre et c'est l'omniprésence de Dieu dans leurs moindres gestes, dans leurs moindres pensées !
    Mais ce livre a également les défauts de ses qualités car dans son souci du détail réaliste, l'auteure ne nous épargne aucun adjectif, aucun substantif dans des phrases à rallonge, si bien que l'on a parfois l'impression qu'elle nous dresse le catalogue d'un marchand médiéval tenant boutique !
    Cette lourdeur se ressent dans certains des dialogues où l'auteure enferme des informations qui n'y ont pas leur place et qui donnent l'impression qu'ils sonnent faux...
    Concernant l'histoire en elle-même, l'intrigue tourne surtout autour de Mathilde, la mère, et de Florie, la fille aînée, qui vont toutes deux éprouver une passion coupable pour le cousin par alliance de la deuxième, Guillaume Dubourg.
    On assiste donc à leur combat intérieur pour résister à cette tentation redoutable et respecter leur devoir envers leurs époux respectifs.
    Personnellement, je ne me suis attachée à aucun des personnages de ce triangle amoureux (le seul qui trouve grâce à mes yeux dans le roman est Arnauld, le frère aîné).
    Mathilde m'agace par ses lamentations incessantes sur l'impuissance de son époux (le pauvre !).
    Florie, si elle m'avait émue lors de ma première lecture, me laisse dans l'incompréhension la plus totale...
    Mais c'est justement cela qui fait la force du roman selon moi : des personnages aux prises avec leur conscience et qui se débattent avec leurs contradictions, leurs doutes, leurs faiblesses et leur noirceur.
    Bref, malgré quelques défauts, je trouve cette plongée dans l'univers des Brunel passionnante avec des passages très forts, et les drames vécus par cette famille ne peuvent nous laisser indifférent.

    Lien : http://parthenia01.eklablog.com/la-chambre-des-dames-de-jeanne-bouri..
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    • Livres 4.00/5
    Par KATE92, le 12 mars 2012

    KATE92
    C'est l'histoire de la famille d'un orfèvre à Paris qui a 6 enfants. le père beaucoup plus âgé que sa femme est devenu impuissant et souffre de ne pouvoir satisfaire les besoins de celle-ci. de son côté, son épouse l'aime beaucoup mais est frustrée. Elle lutte contre ses envies qui la brûle et est très attirée par le cousin de son gendre. de son côté, le jeune homme tombe éperdument amoureux de la femme de son cousin le jour de ses noces où il la voit pour la première fois.
    Cet amour sera si violent qu'il va générer énormément de malheurs et faire souffrir effroyablement les amants. On découvre aussi les coutumes médiévales et, les événements qui vont engendrer et bouleverser le cours de la vie de cette famille.
    Le lecteur sera entraîné dans cette tornade comme s'il vivait à cette époque et il sera enchanté de sa lecture !
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Citations et extraits

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  • Par philippe91, le 03 mai 2015

    Ce premier jour de mai tenait les promesses d'avril : il faisait beau. Dans les champs, le blé, l'avoine, le seigle verdoyaient. Mélée aux tendres pousses, la blancheur des aubépines festonnait les haies, les taillis. Le moindre buisson se parait de pétales. Les pommiers en fleur rosissaient les prés de leur gaitée éclatante, de leur profission en forme de bouquets. Sous la gardes de bergés, moutons et vaches paissaient l'herbe neuve. Partout, avec ennivrement, des oiseaux chantaient, sifflaient, roucoulaient, gazoullaient, jasaient.
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  • Par Gwen21, le 19 janvier 2015

    - J'ai découvert [en Terre Sainte] que nous avions plus de ressemblance avec les infidèles qu'on ne le pense communément en France, disait-il. Il y a parmi eux des sages et des lettrés qui s'entendaient fort bien avec certains d'entre nous. Leur civilisation est des plus raffinées. Nous avons à apprendre d'eux tout un art de vivre. [...] Entre eux et nous, il est souhaitable que les échanges se multiplient. Tout le monde y gagnerait !
    - Vous oubliez, mon fils, que ce sont des mécréants !
    - Chez eux, comme chez nous, ceux dont la foi est vraiment pure sont rares. La plupart de ceux que j'ai rencontrés admettent que nous n'ayons pas la même religion qu'eux. [...] On peut imaginer, sans déraison, une tolérance mutuelle de nos deux fois sur une terre où tout parle de Dieu !
    - Il m'est pourtant revenu que le Prophète recommandait à ses fidèles d'occire les chrétiens.
    - Nous nous sommes déjà tellement combattus, eux et nous ! Il me semble que, des deux côtés, on est las de ces carnages. Puisqu'il n'y a qu'un Dieu, ma mère, pourquoi tous les croyants du monde ne parviendraient-ils pas, un jour, à se rejoindre pour l'adorer ?
    - Nous n'en sommes pas encore là !
    - Sans doute, mais ne nous faut-il pas œuvrer afin que ce moment vienne le plus vite possible ?
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  • Par Gwen21, le 11 janvier 2015

    - L'amour que Notre Seigneur Jésus-Christ a prêché durant sa vie terrestre est bien autre chose que l'accouplement, même décoré de mille fleurs comme il l'est à présent dans nos romans de chevalerie et dans les règles de la Courtoisie. Il s'agit d'amour absolu, d'une communion d'âme et d'esprit, d'une tendresse universelle, qui nous rapprocherait de celle du Père, qui nous fondrait en une seule adoration, faite de toutes les affections épurées au feu du Seul Amour. Il faut dépasser la chair pour atteindre à une vie plus haute.
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  • Par Gwen21, le 14 janvier 2015

    - Quand je pense, dit Mathilde avec une sorte d'amère férocité tournée contre elle-même, oui, quand je pense avoir proclamé, durant des lustres, que les joies de la maternité l'emportaient de beaucoup sur ses tourments, j'ai l'impression d'être passée, comme une aveugle, à côté des réalités les plus évidentes !

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  • Par Gwen21, le 15 janvier 2015

    "Sueur, sanie et sang, se répétait Mathilde en soignant son mari [...]. Sang, sueur et sanie. Voici donc les termes de notre vie corporelle ! Voilà de quoi nous sommes faits ! Et c'est pour cette chair pitoyable, condamnée à la dégradation, que nous risquons de perdre nos âmes, que nous commettons mille folies, que nous renions notre destinée spirituelle ! Faut-il que nous soyons aveuglés par le mal, faut-il que nous soyons faibles devant nos instincts !"
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Vidéo de Jeanne Bourin

LA CHAMBRE DES DAMES : debut 1er episode Feuilleton français diffusé pour la 1ère fois le jeudi 23 février 1984 à 20h35 sur TF1. Rediffusé sur La Cinq. .... suite ci-dessous ..... ----------------------------------------­------------------------------------- Année de production.......... 1982 Réalisé par......................... Yannick Andrei Nombre d'épisodes............ 10 épisodes de 52 minutes Générique composé par .... Vladimir Cosma Générique chanté par......... Annick Thoumazeau ("Pour l'amour") ----------------------------------------­------------------------------------- A NOTER : Cette série est adaptée du roman éponyme de Jeanne Bourin écrit en 1979 et de la suite de celui-ci : "Le Jeu de la tentation" (1981). Jeanne Bourin a participé au scénario de la série. La documentation rigoureuse de cette œuvre historique donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, à confirmé dans la préface du roman de Jeanne Bourin : "Les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en ce XIIIème siècle rayonnant (...) Et bien des idées reçues se voient battues en brèche." Des plans longs et des acteurs qui prennent leur temps : cela change assurément des séries et des films qui inondent les téléspectateurs de changements de plans à chaque seconde. ----------------------------------------­------------------------------------- L'HISTOIRE : En 1246, dans la France du roi saint-Louis. Florie, quinze ans, fille de Mathilde et d'Etienne Brunel, maître-orfèvre à Paris, épouse Philippe Thomassin. Beaucoup plus jeune que son mari, Mathilde la mère, trente-quatre ans, souffre en silence du manque de sensualité de son époux. Au cours de la noce de Florie et de Philippe, Guillaume, le beau mais brutal cousin de Philippe, se prend de passion pour la jeune mariée, mais celle-ci le repousse. Mathilde n'est pas insensible au charme viril de Guillaume, mais sa grande foi lui montre la folie d'une telle infatuation. Mais Guillaume ne renonce pas à Florie et est prêt à tout pour arriver à ses fins ... ----------------------------------------­-------------------------------------








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