ISBN : 2896471057
Éditeur : Hurtubise Hmh (2009)


Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Venise, 1555.
Dans cette ville prospère, mais, divisée, débarque Richard Stocker, jeune anglais protestant fuyant les persécutions qui secouent sa patrie.
Il est encore marqué par l'éxécution de Lady Jane Grey, survenue l'année précédente, et, s'interroge... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

  • Par Fantine, le 07 avril 2010

    Fantine

    Richard Stocker, jeune anglais, se réfugie à Venise après avoir fuie les persécutions religieuses sévissant en Angleterre.
    Lors du règne de Marie Tudor – dite Marie la Sanglante – un régime de terreur est instauré en Angleterre. En effet, le catholicisme étant devenue la religion d'état, le protestantisme est, donc, prohibé sur le teritoire. Et qui dit interdiction de la religion protestante, dit persécutions et éxécutions.
    A Venise, Richard découvre peu à peu les us et coutumes de la ville tout en y cotoyant le peintre Jocop Robusti, dit le Tintoret dont il devient l'ami ainsi que la célèbre courtisane Véronica Franco. Cette dernière l'initie à la vie politique vénitienne, mais, surtout prend en charge son éducation amoureuse.
    C'est aussi une leçon de tolérance religieuse car Richard trouve l'amour en la personne d'une jeune musulmane, Yasmine, « intendante »/ «econome » du peintre Tintoret. Tout deux vont garder leur religion respective, voire leur amour grandir, et, se marier grâce à l'affection bienveillante de Véronica Franco et du Tintoret (tout deux ayant « comploter » pour les réunir).
    Il y a, également, une dénonciation, sous couvert de Richard, sur la condition des femmes vénitiennes, et, surtout la condition des filles des riches familles inscrites au Livre d'Or, et, n'ayant pas la chance d'être l'ainée, donc, de se marier avec le rejeton d'une « bonne » famille. Elles se retrouvent, donc, enfermer contre leur gré dans un couvent , et, surtout sans aucune vocation religieuse. Conclusion, de nonbreux couvents deviennent de véritables « bordels » sous l'œil bienveillant des autorités religieuses et politiques.
    C'est un excellent aperçue de la société vénitienne pendant la Renaissance avec ses «castes», les familles inscrites au livre d'or d'un côté, les « pauvres » de l'autre, avec au milieu, les juifs, les musulmans, les allemands, chacun parqués dans leur quartiers.

    La politique vénitienne et ses rouages sont également évoqués. Les personnages de fiction cotoient les personnages historiques.
    Comme dans tout roman d'aventure et d'amour, il y a des complots, des intrigues, des tentatives de meurtres ainsi que de l'amour.
    C'est un roman agréable, et, facile à lire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Filles du Doge par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Edward
Charles(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (5)

> voir plus

Quiz