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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Qu'est-ce qui fait que l'on s'éprend, comme ça, au premier regard, sans jamais s'être vus avant ? Il y a des rencontres qui se font et d'autres, toutes les autres qui nous échappent, nous sommes tellement inattentifs... Parfois nous croisons quelqu'un, il suffit de quelques mots échangés, et nous savons que nous avons à vivre quelque chose d'essentiel ensemble. Mais il suffit d'un rien pour que ces choses là ne se passent pas et que chacun poursuive sa route de son côté.
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Par araucaria, le 04/01/2013
Seule Venise de
Claudie Gallay
Il est des êtres dont c'est le destin de se croiser. Où qu'ils soient. Où qu'ils aillent. Un jour ils se rencontrent.
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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
A deux, l'espace change. Le silence n'est plus du silence même si l'autre se tait.
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Par araucaria, le 05/01/2013
Seule Venise de
Claudie Gallay
L'amour est la chose la plus brutale qui soit. Tellement soudaine. Il faudrait pouvoir s'en protéger n'est-ce-pas?
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Par Reka, le 27/09/2010
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
J'ai serré les poings. Comprendre quoi? Qu'un jour on se réveille et qu'on ne pleure plus? Combien de nuits j'ai passées, les dents dans l'oreiller, je voulais retrouver les larmes, la douleur, je voulais continuer à geindre. Je préférais ça. J'ai eu envie de mourir, après, quand la douleur m'a envahi le corps, j'étais devenue un manque, un amas de nuits blanches, voilà ce que j'étais, un estomac qui se vomit, j'ai cru en crever, mais quand la douleur s'est estompée, j'ai connu autre chose. Et c'était pas mieux.
C'était le vide. (p. 259)
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Par FRANGA, le 04/03/2012
Seule Venise de
Claudie Gallay
- Dans les camps, c'était l'horreur mais ça je le savais. Ce que je ne savais pas, c'est que des hommes qui étaient enfermés là-bas ont été sauvés de la mort parce qu'ils se récitaient des poèmes. Des poèmes mais aussi des livres... Ils retrouvaient les mots, les moindres détails. Ils parvenaient à cela. Ils avaient cette force. Et ça les a empêchés de mourir.
J'ouvre le livre.
- Ecoutez, page 106 : "Ce que l'on garde en tête est le seul bien que la barbarie ne puisse vous ôter."
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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Ce regret, toujours, de ne pas aimer suffisamment. De rester en lisière... Le manque de toi, je l'ai eu. Je ne l'avais plus. J'aurais voulu l'avoir toujours. C'est ce manque qui me manquait, mais ce manque, ce n'était déjà plus toi.
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Par viou1108, le 27/01/2013
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Il y a toujours mille raisons pour s'enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile.
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Par carre, le 21/04/2013
Les Années cerises de
Claudie Gallay
Maman, elle fait les marchés. Elle vend des sardines et du poisson sec mais elle veut pas qu'on le dise. Elle dit "produits du terroir"...
Les produits du terroir ! Tu parles, on n'habite même pas la mer.
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L'amour est une île de
Claudie Gallay
"Vieillir ce n'est rien quand on se souvient. C'est l'oubli qui fait la souffrance."