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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Qu'est-ce qui fait que l'on s'éprend, comme ça, au premier regard, sans jamais s'être vus avant ? Il y a des rencontres qui se font et d'autres, toutes les autres qui nous échappent, nous sommes tellement inattentifs... Parfois nous croisons quelqu'un, il suffit de quelques mots échangés, et nous savons que nous avons à vivre quelque chose d'essentiel ensemble. Mais il suffit d'un rien pour que ces choses là ne se passent pas et que chacun poursuive sa route de son côté.
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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
A deux, l'espace change. Le silence n'est plus du silence même si l'autre se tait.
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Par Reka, le 27/09/2010
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
J'ai serré les poings. Comprendre quoi? Qu'un jour on se réveille et qu'on ne pleure plus? Combien de nuits j'ai passées, les dents dans l'oreiller, je voulais retrouver les larmes, la douleur, je voulais continuer à geindre. Je préférais ça. J'ai eu envie de mourir, après, quand la douleur m'a envahi le corps, j'étais devenue un manque, un amas de nuits blanches, voilà ce que j'étais, un estomac qui se vomit, j'ai cru en crever, mais quand la douleur s'est estompée, j'ai connu autre chose. Et c'était pas mieux.
C'était le vide. (p. 259)
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Dans l'or du temps de
Claudie Gallay
Ma chère Mathilde,
Pour la danse de l'Antilope, il y avait plus de mille personnes. Des gens venus de partout, des villages alentour mais aussi de Phoenix, de Los Angeles et même de la côte Est. Très impressionnant. A en oublier l'écrasante chaleur. Breton a voulu prendre des notes. a cause de lui, je ne sais pas si nous pourrons assister à la danse du Serpent demain.
Je me demande dans quelle mesure tout ce monde ne gâche pas la solennité des cérémonies.
J'ai pu prendre deux photos de plus. les Hopi pensent que photographier un Indien c'est lui voler son âme. Je dois donc faire très attention.
Otto dit qu'il m'aura un masque pour presque rien si je l'emmène avec nous à New York. Un masque, tu te rends compte? Je ne peux pourtant pas accepter...
Je t'embrasse ainsi que Clémence.
P.-S.: J'ai un autre enregistrement, un phénomène très rare, la pluie qui tombe et qui s'évapore avant de toucher le sol.
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Par Neigeline, le 01/03/2009
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Ce regret, toujours, de ne pas aimer suffisamment. De rester en lisière... Le manque de toi, je l'ai eu. Je ne l'avais plus. J'aurais voulu l'avoir toujours. C'est ce manque qui me manquait, mais ce manque, ce n'était déjà plus toi.
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Par PLUMAGILE, le 22/07/2010
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
Le désir, […] ce besoin que nous avons de l’assouvir et le regret qu’il le soit…
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Par crapette, le 09/11/2010
Les Déferlantes de
Claudie Gallay
L’encombrement des greniers ressemble parfois à celui des mémoires.
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Les Années cerise de
Claudie Gallay
Je n'ai pas assez de mains pour tout caresser.
Pour les chevaux, j'ai des sucres dans ma poche. Quand j'ai fini ma tartine, je bouchonne Gamine. c'est à cause du poulain qu'elle a dans le ventre. Je me fatigue sur elle, sur son dos, je frotte à pas savoir et elle adore ça. Ca lui chauffe le sang.
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L'amour est une île de
Claudie Gallay
"Vieillir ce n'est rien quand on se souvient. C'est l'oubli qui fait la souffrance."
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Les Déferlantes de
Claudie Gallay
“Les falaises, c’était mes chemins de solitude. Je ne savais plus marcher à deux.”