> Charles Méla (Traducteur)
> Olivier Collet (Traducteur)

ISBN : 2253066540
Éditeur : Le Livre de Poche (1994)


Note moyenne : 3.36/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Un retour à la Grèce, ainsi se définit Cligès, le deuxième roman de Chrétien de Troyes, daté de 1176 : l'inventeur du roman breton se laisse hanter par les souvenirs de Troie et de Thèbes, de Tantale et d'Alexandre, de Médée et des magiciennes de Thessalie, avant d'expl... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Couperine, le 27 octobre 2010

    Couperine
    Cligès ou la fausse morte est le deuxième roman en octosyllabes écrit, en 1176, par Chrétien de Troyes.
    Dans ce roman, à la fois arthurien (Cligès serait le neveu de Gauvain) et oriental, après un prologue où sont relatées les amours des parents du héros, Alexandre et Soredamor, on assiste au débat intérieur de Fénice, la tante, qui aime Cligès et refuse de se partager entre son amant et son mari, l'imposteur Alis, qui a ravi à Cligès le trône de Constantinople. Par un philtre, Fénice enchante Alis, qui ne la possède qu'en songe. Un autre artifice magique lui permet de passer pour morte, et Cligès l'emmène dans une tour, puis dans un verger merveilleux où le couple connaît un bonheur relatif. Il ne sera pourtant vraiment heureux qu'après bien des épreuves, lorsque la mort d'Alis aura permis à Cligès et à Fénice d'assumer la fonction impériale et de remplir dans la société des hommes la mission qui est la leur.

    Lien : http://livresetmanuscrits.e-monsite.com/rubrique,cliges-ou-la-fausse..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Couperine, le 27 octobre 2010

    Cette heure où Cligès s'en alla,
    Et le congé que d'elle il prit,
    Comme il changea, comme il pâlit,
    Ses larmes et sa contenance,...
    Sont toujours en sa remembrance,
    Et aussi comment il se mit
    Si humblement à deux genoux,
    Comme s'il la dût adorer.
    Moult lui plaît de s'en souvenir.
    Après, pour bonne bouche faire,
    Met sur sa langue, au lieu d'épice,
    Un mot que, pour toute la Grèce,
    El ne voudrait que qui le dit
    Dans le sens où elle le prit
    Y eût mis trompeuse pensée.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Cligès par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (16)

> voir plus

Quiz