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Par soleil23, le 06/02/2012
Le coeur cousu de
Carole Martinez
Le fil. La broderie. Des enfants comme des perles taillées dans sa chair, des sourires brodés et tant de couleurs sur les tissus pour exprimer sa joie ou sa douleur. Toutes ces couleurs !
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Par Lolokili, le 02/10/2011
Du domaine des murmures de
Carole Martinez
Et moi, j’étais entrée dans ma cellule comme en un navire, j’y avais essuyé des tempêtes, abordé des terres inconnues, j’y avais tout perdu et tellement espéré. Comment pouvait-on tant apprendre, tant changer, tant souffrir, tant vieillir, en si petit espace ?
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Du domaine des murmures de
Carole Martinez
« À défaut de croire en Dieu, j’ai commencé à croire en moi, en la force de ma parole dont je voyais chaque jour croître l’incroyable pouvoir. » (p. 166)
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Du domaine des murmures de
Carole Martinez
« L’enfantement n’est pas seulement une torture physique, mais une peur attachée comme une pierre à une joie intense »
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Du domaine des murmures de
Carole Martinez
Un menu souffle se lève sur le blanc de la page, se faufile entre les pierres, nous remue l'âme, et c'est dans son haleine que s'esquisse l'ombre vivante d'un château semblable à ceux que l'on bâtissait enfant. Et ce sanctuaire spectral dévore le monument majestueux, qui se tenait historique et solide sous nos yeux, il y a quelques secondes à peine.
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Par soleil23, le 24/01/2012
Le coeur cousu de
Carole Martinez
Il arrive qu`on interrompe une promenade, oubliant même ce vers quoi l`on marchait, pour s`arrêter sur le bord de la route et se laisser absorber totalement par un détail. Un grain du paysage. Une tache sur la page. Un rien accroche notre regard et nous disperse soudain aux quatre vents, nous brise avant de nous reconstruire peu à peu. Alors la promenade se poursuit, le temps reprend son cours. Mais quelque chose est arrivé. Un papillon nous ébranle, nous fait chanceler, puis il repart…
Le fil. La broderie. Des enfants comme des perles taillées dans sa chair, des sourires brodés et tant de couleurs sur les tissus pour exprimer sa joie ou sa douleur. Toutes ces couleurs !
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Par joedi, le 09/02/2011
Le coeur cousu de
Carole Martinez
Et se mains, vous ai-je jamais parlé de ses mains ?
Les mains des conteuses sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elles se balancent en haut de leurs longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu'ils paraissent s'éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots.
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Par Kittiwake, le 16/12/2011
Du domaine des murmures de
Carole Martinez
Vous avez étouffé la magie, le spirituel et la contemplation dans le vacarme de vos villes, et rares sont ceux qui, prenant le temps de tendre l'oreille, peuvent encore entendre le murmure des temps anciens ou le bruit du vent dans les branches. Mais n'imaginez pas que ce massacre des contes a chassé la peur ! Non, vous tremblez toujours sans même savoir pourquoi
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Par Myrabelle, le 29/01/2012
Du domaine des murmures de
Carole Martinez
Je suis Esclarmonde, la sacrifiée, la colombe, la chair offerte à Dieu, sa part.
J'étais belle, tu n'imagines pas, aussi belle qu'une fille peut l'être à quinze ans, si belle et si fine que mon père, ne se lassant pas de me contempler, ne parvenait pas à se décider à me céder à un autre...
Mais les seigneurs voisins guettaient leur proie.
J'étais l'unique fille et j'aurais belle dot.
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Par malectio, le 17/04/2011
Le coeur cousu de
Carole Martinez
Le silence de la nuit s'est posé sur ma page.
Du silence et rien d'autre.
J'entends, dans le désert de ma vie, battre mon coeur ensablé.