ISBN : 2290334766
Éditeur : Librio (2006)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 385 notes) Ajouter à mes livres
Sir Charles Baskerville, revenu vivre une paisible retraite dans le manoir de ses ancêtres, au coeur des landes du Devonshire, est retrouvé mort à la lisière des marécages, le visage figé dans une absolue terreur. Autour du cadavre, on... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par 212_barb, le 10 janvier 2012

    212_barb
    Éléments de critique
    Théorie






    Nom : _____________________________________ groupe : ___
    Lire et apprécier des textes variés
    Critères A
    Manifestation d'une compétence marquée B
    Manifestation d'une compétence assurée C
    Manifestation d'une compétence acceptable D
    Manifestation d'une compétence peu développée E
    Manifestation d'une compétence très peu développée
    1. Compréhension significative d'un ou de plusieurs textes Fait ressortir avec justesse des éléments pertinents et des nuances. Fait ressortir de façon appropriée des éléments pertinents. Fait ressortir des éléments généralement pertinents de manière partielle. Fait ressortir des éléments plus ou moins pertinents. Fait ressortir peu ou pas d'éléments pertinents.
    2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes Appuie son interprétation à partir d'éléments pertinents et le fait de façon approfondie. Appuie son interprétation à partir d'éléments pertinents. Appuie son interprétation à partir d'éléments généralement pertinents. Appuie son interprétation en fournissant des éléments plus ou moins appropriés. Exprime son interprétation sans l'appuyer.

    3. Justification pertinente des réactions à un ou à plusieurs textes Réagit à partir d'éléments pertinents et le fait de façon approfondie. Réagit à partir d'éléments pertinents. Réagit à partir d'éléments généralement pertinents. Réagit en fournissant des éléments plus ou moins appropriés. Exprime sa réaction sans l'appuyer.


    4. Jugement critique et fondé sur divers textes ou œuvres à partir d'éléments de critique Appuie son jugement de façon judicieuse (à l'aide d'exemples ou d'extraits) sur des éléments de critique liés au contenu ou aux procédés d'écriture. Appuie son jugement sur des éléments de critique (à l'aide d'exemples ou d'extraits) liés au contenu ou aux procédés d'écriture. Appuie son jugement sur des éléments de critique généralement appropriés. Porte un jugement sur des éléments plus ou moins appropriés. Porte un jugement sans l'appuyer.



    5. Recours à des stratégies de lecture appropriées
    Utilise des méthodes permettant de mieux comprendre le texte (organisateur graphique, surbrillance, etc.)


    N'utilise pas des méthodes permettant de mieux comprendre le texte (organisateur graphique, surbrillance, etc.)


    Éléments d'une critique littéraire
    Compétence à développer d'ici la fin de l'année : lire et apprécier une œuvre au choix selon des éléments de critique spécifiques (critère 4) :
    Pour ce faire, vous devez d'abord interpréter certains éléments de critique comme en voici des exemples sur les pages de ce document. Par la suite, pour exercer votre jugement critique, vous devez montrer votre appréciation (qu'elle soit positive ou négative) en vous appuyant sur les éléments de critique ci-dessous.
    Critère 2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes
    1. Résumé de l'intrigue qui suscite l'intérêt d'un éventuel lecteur;
    2. Description de l'univers du roman;
    3. Présentation des valeurs contenues dans le roman;
    4. Identification du style d'écriture de l'auteur;
    5. Présentation des thèmes abordés dans le roman et du message véhiculé par l'auteur;
    Critère 4. Jugement critique et fondé sur divers textes ou œuvres à partir d'éléments de critique
    6. Appréciation des personnages principaux et importants;
    7. Partage de réflexions et de découvertes suscitées par la lecture de l'œuvre;
    8. Partage de conseils et de mises en garde de lecture pour un éventuel lecteur.

    Voici les éléments de critique étudiés cette année.

    1) Résumé de l'intrigue qui suscite l'intérêt d'un éventuel lecteur (très souvent présent dans une critique littéraire afin d'informer le lecteur sur le récit et son contexte)
    Un résumé incitatif est un court résumé qui donnera envie aux lecteurs potentiels, qui les motivera, qui les incitera à choisir un roman plutôt qu'un autre. Il doit faire connaître la situation initiale dans laquelle se trouve le personnage principal, l'objet de sa quête et l'élément qui la perturbera. Il ne doit pas donner toutes les réponses aux lecteurs. L'envie d'en savoir plus sur l'histoire du personnage doit intriguer le bouquineur au point à commencer la lecture du roman.
    Vous êtes à la recherche d'un bon roman à la librairie. Vous prenez sur les rayons le roman Sabhanu de Susanne Fischer Staples. Comme tout acheteur attentif, vous lisez le résumé si intriguant de la quatrième de couverture. Que vous avez envie de l'acheter! Voici ce qui est écrit.

    Exemple de résumé incitatif
    Shabanu, narratrice et personnage principal, a 12 ans et habite dans le désert du Cholistan au sud du Pakistan. Elle et sa famille sont nomades et possèdent de nombreux chameaux en santé. La religion est omniprésente et les traditions font qu'elle doit être mariée à Rahim-Sahib, un homme dans la cinquantaine. Ainsi en ont décidé ses parents. Que fera Shabanu? Voudra-t-elle l'épouser ou bien garder sa liberté? Que lui réserve la vie? Ce roman vous transportera dans un monde réaliste mais combien différent du nôtre.

    2) Description de l'univers du roman (Référence : www.wikipedia.com)

    L'univers du roman est le genre auquel il appartient. Il peut s'agir d'un roman :

    • Historique : Un roman historique est «un roman qui prend pour toile de fond un épisode (parfois majeur) de l'histoire, auquel il mêle généralement des événements -des personnages réels et/ou fictifs».

    • Policier : le roman policier, ou en argot le polar, est «un genre de roman dont la trame est constituée d'une recherche méthodique de preuves, le plus souvent par une enquête policière ou encore une enquête de détective privé».

    • Fantastique : le roman fantastique est «un genre littéraire que l'on peut décrire comme l'intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste d'un récit. Autrement dit, c'est l'apparition de faits inexpliqués et scientifiquement inexplicables dans un contexte connu du lecteur».
    • Fantasie ou fantasy : le roman fantasy (anglicisme issu de l'anglais fantasy : « imagination ») ou fantasie est «un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments irrationnels qui relèvent généralement d'un aspect mythique et qui sont souvent incarnés par l'utilisation de la magie. La fantasie fait partie des littératures de l'imaginaire. Dans la fantasie, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d'un monde imaginaire, et n'est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasie du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel et de l'horreur où il suscite peur et angoisse».

    • D'amour : le roman d'amour est «un type de roman appelé aussi « romance »,
    « roman sentimental » ou, de manière péjorative, « roman à l'eau de rose » dont l'intérêt principal réside dans l'intrigue sentimentale».

    • D'aventures : le roman d'aventures est «un type de roman populaire qui met particulièrement l'accent sur l'action dans un monde réel en multipliant les péripéties (certaines fois violentes) dans lequel le lecteur, plutôt masculin et jeune, s'identifie à des héros, en général positifs, et où le souci de la forme littéraire est relativement peu important».

    • Dramatique : le roman dramatique traite de sujets sociaux, voire politiques. Il peut allier au goût de l'absurde une réflexion sociale.

    • Science-fiction : le roman de science-fiction est «un genre narratif structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou des univers inconnus (planètes éloignées, mondes parallèles, etc.), en partant des connaissances actuelles (scientifiques, technologiques, ethnologiques, etc.). Elle se distingue du fantastique qui inclut une dimension inexplicable et de la fantasy qui fait souvent intervenir la magie».
    Voici trois exemples d'interprétation de l'univers d'un roman : le premier exemple porte sur le roman Jeanne, fille du Roy de Suzanne Martel. le deuxième exemple porte sur le roman Twilight, la Fascination de Stephenie Meyer et le troisième exemple porte sur le roman Le Seigneur des anneaux de J.R. Tolkien. 
    Critère 2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes
    Jeanne, fille du Roy de S. Martel
    Jeanne, fille du Roy écrit par Suzanne Martel est un roman historique parce que l'action se passe à l'époque de la colonisation de la Nouvelle-France (toile de fond) et à travers laquelle se mélangent personnages réels (les filles du Roy) et personnages fictifs (Jeanne Chatel, Sieur de Rouville, etc.). (Référence : Cahier des éléments de critique, p.4) Afin de prouver que ce roman appartient bel et bien au genre historique, nous pouvons aussi remarquer la présence de Marguerite Bourgeoys qui a eu un rôle à jouer auprès du personnage principal, Jeanne, et que nous connaissons très bien comme celle qui a fondé la première école à Montréal et qui a accueilli avec bienveillance les filles du Roy provenant de la France afin de les éduquer pour qu'elles deviennent de bonnes filles à marier : «Sur le pont du voilier, les pupilles de Sœur Bourgeoys, six novices et cinq futures épousées, regardent s'éloigner la rive.» (p.35) « […] Sœur Bourgeoys entraîna Jeanne vers la cabine étroite que la fondatrice avait partagée avec cinq des novices. […] – Jeanne, dit Sœur Bourgeoys, j'ai préparé cette trousse pour vous. Elle vous servira à aider les autres.» (p.46-47) Bref, en tant que lectrices ou lecteurs, nous apprenons donc à connaître notre histoire au XVIIe siècle à travers les péripéties d'une jeune fille du Roy plongée dans l'univers des rudes hivers québécois où colons et Indiens cherchent à se tailler une place et survivre en terrain d'hostilité.
    Twilight, la Fascination de Stephenie Meyer
    Résumé de l'histoire (afin de mettre en contexte l'exemple décrit ci-dessous)
    Sa mère s'étant remariée, Bella Swan quitte le soleil d'Arizona pour aller vivre chez son père dans un patelin pluvieux de l'État de Washington. Dès son arrivée, l'adolescente est fascinée par la beauté diaphane des cinq enfants adoptifs du Dr. Carlisle Cullen, dont le taciturne Edward, son camarade de classe, qui bientôt la sauve miraculeusement d'un accident de voiture. Éprise de lui et déterminée à percer son mystère, Bella apprend de la bouche d'un jeune Amérindien que les Cullen sont des vampires qui, autrefois, ont conclu un pacte de paix avec ses ancêtres. Nullement rebutée, Bella apprivoise Edward, qui à son tour cède à ses charmes. Pendant ce temps, trois vampires nomades, qui sèment la terreur dans le voisinage, resserrent leur étau sur elle.
    Critère 2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes
    Quel est l'univers de ce roman ?
    L'univers de ce roman est fantastique, car nous voyons apparaître «des éléments surnaturels dans un cadre réaliste» (Référence : Cahier des éléments de critique, p.5). En effet, des vampires côtoient des humains dans une petite ville des États-Unis. Ces personnages fantastiques prennent l'apparence d'adolescents à l'allure normale, fréquentent les mêmes écoles que les humains mortels et s'en font des amis, voire des amoureux. Bien des événements inexplicables se passent dans un monde bien réel comme par exemple une simple course dans le bois : «Alors, il se mit à courir. […] Il fila comme un boulet de canon à travers le sous-bois épais et sombre. Il était fantomatique : aucun bruit ne prouvait que ses pieds touchaient le sol, et sa respiration ne changea pas, à croire qu'il ne fournissait aucun effort. Pourtant, les arbres défilaient à une vitesse affolante, nous rasant de près. J'étais trop terrifiée pour fermer les yeux, en dépit du courant d'air froid qui me giflait et m'arrachait des larmes brûlantes. J'eus la bête impression d'avoir passé la tête par le hublot d'un avion en plein vol. Et, pour la première fois de ma vie, je ressentis la faiblesse nauséeuse du mal des transports. Tout à coup, ce fut terminé. Alors que nous avions mis des heures le matin à atteindre la clairière, nous étions revenus à la Chevrolet en quelques minutes.» (p.302-303) En conclusion, il pleut des éléments surnaturels dans ce roman où se côtoient humains, vampires et loups-garous.
    Le Seigneur des anneaux de J.R. Tolkien
    Résumé de l'histoire (afin de mettre en contexte l'exemple décrit ci-dessous)
    Le Seigneur des anneaux raconte la fin du Troisième Âge de la Terre du Milieu. Bilbo le Hobbit décide de quitter la Comté et laisse pour héritage à son neveu Frodon, Cul-de-Sac et l'Anneau qu'il avait trouvé lors de son aventure. Après de longues recherches, Gandalf apprend qu'il s'agit en fait de l'Anneau Unique, objet de pouvoir de Sauron, qui le cherche afin de conquérir la Terre du Milieu. Face à cette découverte, Gandalf demande à Frodon de prendre la route de Fondcombe. À partir de là, commencera le voyage de la Communauté de l'Anneau dont l'objectif désespéré sera sa destruction, dans la forge qui l'a vu naître au cœur du Mordor. Malheureusement, la Communauté sera séparée, les uns continuant la quête et les autres rejoignant les Royaumes du Rohan puis du Gondor qui participeront à la Guerre de l'Anneau.
    Critère 2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes
    Quel est l'univers de ce roman ?
    L'univers du roman Le Seigneur des anneaux en est un de fantaisie. Ce genre littéraire se remarque rapidement, car l'histoire ne présente que «des éléments irrationnels, imaginés (aucun ne fait partie du monde réel) qui sont incarnés par l'utilisation de la magie, du surnaturel». (Référence : Cahier des éléments de critique, p.5) La quête du personnage principal, Frodon, un Hobbit, en est un bon exemple : il cherche à prendre possession d'un anneau magique qui permettra de détruire les forces du Mal. «-Vous? s'écria Frodon. –Oui, moi, Gandalf le Gris, dit le magicien, d'un ton solennel. Il y a bien des pouvoirs dans le monde, pour le bien comme pour le mal. Certains sont plus grands que je ne le suis. Contre d'autres, je ne me suis encore jamais mesuré. le Seigneur de Morgul et ses Cavaliers Noirs se sont avancés. La guerre se prépare!» (p.379) «-Je sais, dit Frodon. Leur aspect était terrible! […] Ses serviteurs et ses animaux ne sont pas tous des spectres! Il y a des orques et des trolls, des ouargues et des loup-garous […]» (p.383) En conclusion, il est assez facile de constater que le roman Le Seigneur des anneaux en est un de fantaisie. Les lecteurs avides de surnaturel sont comblés notamment par les différentes physionomies que l'auteur a bien voulu donner à des principaux personnages.

    3) Présentation des valeurs contenues dans le roman
    Une valeur est ce qui est vrai, beau, bien, selon un jugement personnel plus ou moins en accord avec celui de la société de l'époque. Les valeurs morales, sociales, esthétiques. (Référence : Dictionnnaire le petit Robert, dictionnaire de la langue française) Autrement dit, on parle de « valeurs » quand on désigne l'ensemble des principes partagés par un grand nombre d'individus afin de guider leur comportement dans leurs rapports avec les autres.
    Voici un tableau des principales valeurs rencontrées dans la société : (voir page suivante)

    Tableau des valeurs
    A B C D E
    Acceptation
    Accueil
    Amabilité
    Amour
    Amitiés
    Appartenance
    Application
    Ardeur
    Argent
    Assiduité
    Audace
    Authenticité
    Autonomie
    Arts Beauté
    Bienfaisance
    Bienveillance
    Bonheur
    Bonté
    Bravoure
    Calme
    Certitude
    Charité
    Clémence
    Compassion
    Compétence
    Complicité
    Compréhension
    Conciliation
    Concorde
    Confiance
    Conscience
    Constance
    Coopération
    Courage Décence
    Délicatesse
    Détachement
    Détermination
    Devoir
    Dévouement
    Dignité
    Discrétion
    Diplomatie
    Douceur
    Droiture
    Dynamisme
    Écoute de l'autre
    Engagement
    Égalité
    Enthousiasme
    Entraide
    Épanouissement
    Espérance
    Estime de soi
    F G H I J
    Famille
    Fermeté
    Fidélité
    Fierté
    Foi
    Force Gaieté
    Générosité
    Gentillesse
    Goût de vivre
    Gratitude Habileté
    Harmonie
    Hospitalité
    Honnêteté
    Humanisme
    Humilité
    Humour Indépendance
    Indulgence
    Initiative
    Innocence
    Intégrité
    Intelligence
    Intensité
    Intériorité
    Instruction Joie
    Justice
    L M N O P
    Liberté
    Loi
    Loyauté Maîtrise de soi
    Maturité
    Miséricorde
    Modération
    Modestie
    Morale Noblesse
    Notoriété Obéissance
    Obligeance
    Objectivité
    Organisation
    Originalité Paix
    Pardon
    Partage
    Participation
    Patience
    Perfection
    Persévérance
    Ponctualité
    Pouvoir
    Prévenance
    Prévoyance
    Q R S T U
    Quiétude Raison
    Réconfort
    Reconnaissance
    Rectitude
    Réflexion
    Respect
    Responsabilité
    Retenue Sainteté
    Sagesse
    Santé
    Sécurité
    Sérénité
    Service
    Silence
    Simplicité
    Sincérité
    Souplesse
    Sport
    Sympathie Tempérance
    Témérité
    Tendresse
    Tolérance
    Transparence Unité
    V Z
    Vaillance
    Valorisation
    Vérité
    Vigueur
    Vitalité
    Volonté Zèle
    (Extrait tiré du livre : Mon jardin intérieur de Louise Papineau)

    Exemple d'une valeur justifiée par un extrait tiré du roman
    Critère 2. Interprétation fondée d'un ou de plusieurs textes
    Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupéry)
    Une valeur contenue dans le roman est l'amitié. Selon le dictionnaire le petit Robert, dictionnaire de la langue française, «Une valeur est ce qui est vrai, beau, bien, selon un jugement personnel plus ou moins en accord avec celui de la société de l'époque. Les valeurs morales, sociales, esthétiques.» L'amitié qui se développe entre les deux personnages du livre Le Petit Prince est véritable. En effet, nous voyons naître et grandir l'amitié qui s'est développée entre l'aviateur qui s'est écrasé dans le désert et Le Petit Prince qu'il y a rencontré. Voici un extrait qui se trouve à être le moment de séparation de ces deux personnages qui se rappellent que leur amitié survivra à leur absence.
    « de nouveau je me sentis glacé par le sentiment de l'irréparable. Et je compris que je ne supportais pas l'idée de ne plus jamais entendre ce rire. C'était pour moi comme une fontaine dans le désert.
    – Petit bonhomme, je veux encore t'entendre rire… »
    (…)
    Et Le Petit Prince de répondre :
    « – Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m'avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir… Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors tu leur diras : « Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire ! » Et ils te croiront fou. Je t'aurai joué un bien vilain tour… » (p.98-100)
    En conclusion, l'amitié les gardera unis pour toujours et de façon inconditionnelle.

    Exemple d'une valeur justifiée par un événement du roman
    Critère 2. Interprétation f
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    • Livres 5.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Vous souvenez-vous des personnages ?

    Anthony. Ou Antonio; vieux domestique; depuis longtemps au service des Stapleton.
    *
    Barrymore, Eliza. Femme de John; bonne de Charles Baskerville; grosse femme sans expression; traits épais; bouche serrée; solide; épaisse; bornée; penche vers le puritanisme; sœur de Selden; nom de jeune fille = Selden; pleure la mort de Selden; elle et son mari fournissaient des vivres à Selden.
    *
    Barrymore, John. Maître d'hôtel de Charles Baskerville; mari d'Eliza; porte une grande barbe noire; fils du vieux concierge décédé des Baskerville; haute taille; bon serviteur; de la prestance; bien bâti; physionomie pâle et distinguée; bel homme; dur d'oreille.
    *
    Baskerville, Charles. Sir; décédé tragiquement il y a trois mois; sagace; pratique; aimable et généreux; a fait fortune par lui-même; a spéculé en Afrique du Sud; pas d'enfants; veuf; problèmes cardiaques et nerveux; convaincu qu'une malédiction menaçait sa famille; assez âgé; victime de Jack Stapleton; superstitieux; mort de terreur à cause du chien.
    *
    Baskerville, Henry. Neveu de Charles Baskerville; fils du frère cadet de Charles; jeune; a fait de l'agriculture au Canada; très bien à tous égards; sir; baronnet; trentaine d'années; petit; vif; trapu; yeux bruns; sourcils noirs; visage éveillé et combatif; hâlé; de bonne race; maintien assuré; courageux; hérite près d'un million de livres de Charles; accent américain; amoureux de Beryl Stapleton; a entrepris un long voyage avec le docteur Mortimer.

    *
    Baskerville, Hugo. Ancêtre de Charles; propriétaire du manoir de Baskerville au temps de la Grande Révolte; profanateur; impie; à demi sauvage; humeur impudique et cruelle; tué par un chien gigantesque après avoir causé la mort d'une jeune paysanne ?; père de Rodger, John et Elizabeth; visage contracté et dur; deux yeux froids.

    *
    Baskerville, Rodger. Plus jeune frère de Charles; mouton noir de la famille; le portrait de Hugo; fâcheusement connu; est mort de la fièvre jaune en Amérique Centrale en 1876; mort célibataire ?; effroyable réputation; en fait s'est marié; père de Jack Stapleton.

    *
    Baskerville, William. Ancêtre d'Henry; a été président des commissions de la Chambre des Communes sous Pitt.

    *
    Carrère, Mlle. Belle-fille de Mme Montpensier; mariée et établie à New York; jolie Française.

    *
    Cartwright. Jeune commissionnaire; 14 ans; visage éveillé; intelligent.

    *
    Clarendon. Lord; a écrit l'histoire de la Grande Révolte.

    *
    Clayton, John. Traits rudes; cocher de fiacre.

    *
    Desmond, James. Cousin éloigné des Baskerville; clergyman âgé du Westmorland; hériterait de la fortune des Baskerville si Henry mourait; vénérable; mène une vie de saint.

    *
    Frankland, M. De Lafter Hall; âgé; visage rouge; cheveux blancs; irascible; passionné par la loi; dépense des fortunes en procès; plaide pour le plaisir de la chicane; ses procès le mènent à la ruine; astronome amateur; père de Laura Lyons; vieil autocrate.

    *
    Fraser. Directeur d'études; poitrinaire; mort; ancien collaborateur de Jack Stapleton au collège de St. Oliver; compétent.

    *
    Holmes, Sherlock. Se lève habituellement tard; spécialiste du crime; impressionné par James Mortimer; homme pratique; fume une pipe en terre noire; joue du violon; habite Baker Street; voix froide incisive ironique; yeux gris, costume de tweed; casquette de drap; tempérament dominateur; prudent; esprit clair et logique.

    *
    Johnson, Theophilus. Propriétaire de mines de charbon; a une famille; même âge que Sherlock Holmes; très alerte.

    *
    Lestrade. Un des meilleurs professionnels de la police selon Sherlock Holmes; petite taille; sec; nerveux comme un bouledogue; respect pour Sherlock Holmes.

    *
    Lyons, Laura. Fille de Frankland; a épousé un artiste peintre qui l'a abandonné; mariée sans le consentement de son père qui ne s'occupe pas d'elle; son père lui verse une rente peu élevée; devenue dactylo; de réputation douteuse; grande beauté; yeux et cheveux châtains; brune; vulgarité dans l'expression; dureté du regard; persécutée par son mari qui pourrait la forcer à vivre avec lui; veut divorcer; sort inconnu; Jack Stapleton l'utilisait en lui promettant le mariage.

    *
    Montpensier, Mme. Faussement accusée d'avoir tué sa belle-fille Mlle Carrère; défendue par Sherlock Holmes.

    *
    Morland, John. Sir; a eu des démêlés judiciaires avec M. Frankland.

    *
    Mortimer, James. Médecin à l'ancienne mode; trentaine d'années; aimable; sans ambition; distrait; ancien interne en chirurgie; haute taille; très mince; nez en forme de bec; yeux gris perçants; lunettes cerclées d'or; vêtements peu soignés; vouté; visage bienveillant; marié; longs doigts agiles; scientifique enthousiaste; ami et médecin de Charles Baskerville; s'intéresse à l'archéologie; a entrepris un long voyage avec Henry Baskerville.

    *
    Murphy. Bohémien et maquignon; boit.

    *
    Oldmore. Mme; locataire au Northumberland Hotel; infirme; son mari a été maire de Gloucester.

    *
    Perkins. Valet de chambre de Charles Baskerville.

    *
    Selden. L'assassin de Notting Hill; féroce criminel; incroyable bestialité; condamné aux travaux forcés à perpétuité, ne jouit pas de toutes ses facultés mentales ?; ivre de haine contre l'humanité ?; frère d'Eliza Barrymore; trop gâté quand il était enfant; a eu de mauvais camarades; coquin; ne mérite ni pitié ni excuse; brutal et violent; figure bestiale abominable; passions les plus viles; petits yeux rusés; trapu; vigoureux; mort atroce à cause du chien de Stapleton; [justice expéditive].

    *
    Stapleton, Beryl. Très belle; brune éclatante; grande; mince; racée; figure fine; traits réguliers; yeux d'un noir ardent; dit à Watson de partir; sœur de Jack ? Non; charme tropical et exotique; amoureuse d'Henry Baskerville ?; en réalité la femme de Jack; née Garcia; a été une des reines de beauté de Costa-Rica; résistait à son mari; maltraitée par son mari; peur de son mari; essayait de prévenir Henry Baskerville; sang espagnol; sort inconnu.

    *
    Stapleton, Jack. Naturaliste; 30-40 ans; petit; mince; blond; de Merripit; yeux gris; frère de Beryl ? Non son mari; froid; dur ?; contre les amours de sa sœur et de sir Henry; impassible; terne; terrible; rude adversaire; faux nom = Vandeleur; s'est occupé du collège privé de St. Oliver; avait promis le mariage à Laura Lyons; a péri dans le grand bourbier de Grimpen ?; maître du chien des Baskerville; en réalité fils de Rodger Baskerville; mari de Beryl; a détourné de l'argent au Costa-Rica; autorité reconnue en entomologie; voulait s'emparer de la fortune des Baskerville; responsable de la mort de Charles Baskerville; tentative de meurtre sur Henry Baskerville; responsable de plusieurs cambriolages; meurtrier d'un groom; responsable de la mort de Selden; rusé coquin.

    *
    Upwood. Colonel; coupable dénoncé par Sherlock Holmes au sujet du scandale de cartes au Nonpareil Club; infâme.

    *
    Watson. Stimule le génie de Sherlock Holmes; admire Holmes; médecin; pas d'amis intimes; pas de plus sûr compagnon dans une passe difficile; bon sens.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Il est difficile d'analyser objectivement Le chien des Baskerville, à cause des nombreuses adaptations pour la télévision qui en ont été faites. On connaît en gros l'histoire.

    *
    Ce qu'on peut dire c'est qu'il n'y a pas vraiment beaucoup de suspects consistants. Les Stapleton sont à peu près les seuls. On s'interroge plus sur le mobile. Jack Stapleton aurait pu être un descendant de la famille de la jeune paysanne assassinée par Hugo Baskerville, mais il était plutôt membre d'une autre branche des Baskerville. C'est l'héritage qu'il convoitait.

    *
    On aurait sans doute dû voir un indice, quand Beryl Stapleton tente de convaincre le docteur Watson de repartir pour Londres. Déjà, une lettre d'avertissement avait été envoyée à Henry Baskerville. Ne pouvait-on penser que c'est Beryl qui avait envoyé la lettre ? Beryl Stapleton n'aurait pas pu se rendre à Londres sans que son "frère" le sache et si elle était elle, l'autre était l'autre. Jack Stapleton devait être le coupable. Beryl Stapleton semblait savoir beaucoup de choses, mais elle aurait difficilement pu être complice de quelqu'un d'autre que Jack.

    *
    Les Barrymore peuvent sembler suspects un certain temps, mais on comprend vite, qu'en fait, ils aident Selden dans sa fuite. Comme chez Agatha Christie, les Barrymore sont des leurres. Ils ont un comportement suspect. Ils ont quelque chose à se reprocher, mais pas la mort de sir Charles. Mme Barrymore est la soeur de Selden et son mari est solidaire avec elle. Leur mobile est noble, jusqu'à un certain point, la solidarité familiale. Ils ne seront pas inquiétés.

    *
    La présence de Selden n'est pas dûe au hasard. Elle était quasiment obligatoire. Dans un roman policier, on a besoin de suspects et de victimes. L'intervention de Selden permet d'atteindre deux objectifs. Premièrement, il rend les Barrymore suspects. Deuxièmement, il sert de victime au chien de Stapleton. Dans un roman policier on doit avoir des victimes, autant que ce soient des personnes de basses conditions ou des criminels. La mort de Selden, un criminel particulièrement odieux, n'est pas une grande perte pour l'humanité et elle a l'effet dramatique souhaité. Cette mort n'est qu'un des nombreux exemples de justice expéditive qu'on trouve dans les romans policiers.

    *
    Quels suspects, autres que les Stapleton, avions-nous ? James Mortimer ? M. Frankland ? Laura Lyons ?
    James Mortimer est décrit de manière très positive depuis le début du roman.
    L'irascible M. Frankland faisait peut-être un meilleur suspect. Mais, s'il avait quelque chose à cacher, n'aurait-il pas adopté publiquement un meilleur caractère ? Quel lien pouvait-il avoir avec Beryl Stapleton ? Quel aurait pu être son mobile ?

    *
    Il est évident que Laura Lyons sait plus que ce qu'elle veut dire, mais cela en fait, au plus, une complice et non pas une coupable principale. Il reste toujours à trouver un autre coupable plausible.

    *
    Le grand coupable, comme on l'apprend, était Jack Stapleton, qui périra dans les marécages de Grimpen. Stapleton a eu deux complices : une étrangère et une quasi-divorcée, ce qui ne doit pas être tout à fait l'oeuvre du hasard. Les étrangers et les divorcés appartiennent à deux groupes dévalués, qui peuvent bien faire alliance avec des criminels.

    *
    Beryl Stapleton avait un comportement étrange dans la mesure où elle dénonçait le coupable sans le dénoncer. Cela pouvait indiquer qu'elle avait de l'affection pour le coupable ou qu'elle en avait peur. Qui d'autres que son "frère" aurait pu lui inspirer de tels sentiments ?

    *
    L'auteur ne s'étend pas trop sur l'histoire du divorce de Laura Lyons. On sait que le divorce était condamné au 19ème siècle. Laura Lyons n'est pas punie explicitement comme on aurait pu s'y attendre, mais elle vit quand même dans la misère et elle a été mêlée à une aventure où elle aurait pu laisser sa vie.

    *
    Si la fin n'est pas trop dramatique pour Beryl Stapleton et Laura Lyons c'est sans doute qu'elles sont plus considérées comme des victimes de Stapleton que comme des complices volontaires. Elles obéissaient, à la fois, par peur et par amour. Beryl résistait à son mari autant qu'elle le pouvait.

    *
    La famille Baskerville semblait se diviser en deux branches : la bonne : Charles et Henry; et la mauvaise : Hugo, Rodger et Jack. -

    http://www.romanpopulaire.com/livres/livres.shtml

    *
    Lire le texte en ligne : http://www.sherlock-holmes.org/canon/bask/
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    • Livres 4.00/5
    Par 2072011LEVC, le 07 février 2012

    2072011LEVC
    Sous tout homicides, il y a un meurtrier. Sous tout meurtrier, il y a une enquête. Sous toute enquête, il y a un détective. C'est pourquoi un des plus grand détective pour découvrir la mystérieuse histoire de la mort de Sir Charles Baskerville qui est passionnante dans un univers policier plutôt spécial.
    Commençons par un petit résumé. Tout commence quand une drôle d'histoire dérange la routine habituelle de Sherlock Holmes et de son assistant Watson : l'étrange affaire Baskerville. Cette affaire peut être sous-estimée par n'importe qui, amis quand l'on mesure la ruse extravagante dont fait preuve l'assassin, même le deuxième plus grand expert européen en criminologie peut se trouver dans une impasse. Est-ce que le chien-démon de l'enfer, la lande lugubre et effrayante, les ténébreux ancêtre Baskerville, et le vorace grand bourbier de Grimpen ont un point commun? Est-ce que le chien est réel? Est-ce une immense mascarade ou un démon est réellement venu sur terre pour jeter malédiction sur les Baskerville? Les réponses de ce roman policier et un peu fantastique se révéleront dans ce livre.
    Mais encore, l'histoire est emballante Grâce au génie de l'auteur! L'univers policier accentué de fantastique donne un résultat magistral, digne de Conan Doyle. « J'avoue qu'à ces mots, Je ne pus réprimer un frisson. » (p.24) avait dit Sherlock Holmes en entendant la légende des Baskerville. Pour tout dire, Le chien des baskerville saura captiver le lecteur et le faire frissonner à chaque nouvelles parcelles de casse-tête découverte qu'imposent le dangereux assassin et son chien. le chien saura glacer le sang de plus de personnes qu'on de le croit dans le meilleur livre policier qu'on peut lire.
    L'histoire emballante de la mort de Sir Charles Baskerville dans cet univers policier et fantastique comme celui-ci est une merveilleuse histoire à couper le souffle. Sous tout homicide, il y a un mystérieux meurtrier. Sous tout mystérieux meurtrier, il y a une grande enquête. Sous toute grandes enquêtes, il y a Sherlock Holmes.
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  • Par 2082011LEBX, le 01 février 2012

    2082011LEBX

    Organisateur textuel + nom de l'élément de critique (résumé) Dans ce roman exceptionnellement complexe, Sherlock Holmes vivant en Angleterre enquête sur la mort mystérieuse de Sir Charles de Baskervilles. Mais s Sa mort est reliée, selon les rumeurs populaires, au sombre et exécrable Hugo de Baskervilles. Une malédiction datant de fort longtemps resurgit. La malédiction raconte l'histoire du jeune Hugo enlevant son amour et l'enfermant dans son château. Son chien gigantesque Il l'assassina cruellement après l'avoir avoir pourchassée lors de sa fuite vu s'échapper. C'est à ce moment qu'il fut, lui aussi, mutilé et défiguré par Le chien des baskervilles. « Mais ce n'est pas son cadavre, non plus que le corps de Hugo Baskervilles, qui fit pâlir les cavaliers : debout sur ses quatre pattes par-dessus Hugo, et les crocs enfoncés dans sa gorge, se tenait une bête immonde, une grosse bête noire, bâtie comme un chien, mais bien plus grande que n'importe quel chien qu'aient jamais vu des yeux d'homme » Transition? Suspense? «Holmes réussira-t-il à découvrir le meurtrier et à protéger le dernier héritier de cette famille? le chien maléfique sera-t-il le gagnant de ce combat? C'est en découvrant des personnages intrigants que le lecteur aura réponse à ces questions.»
    Organisateur textuel, Dans ce livre, le lecteur découvrira des personnages énigmatiques, attachants et parfois avec une pointe de narcissiques sme. Holmes est le personnage principal. , Cc'est un homme intellectuel, charmant et très sûur de lui-même. Il saura rendre les lecteurs absolument ébahis par ses déductions à couper le souffle. Dans ce roman, ils découvriront cet homme de pensées par ses déductions, mais malheureusement pas pour sa vie quotidienne. Pourquoi? À préciser Ils constateront que les valeurs véhiculées dans ce roman sont très rares dans les romans. L'obéissance est représentée par le comportement de Watson à l'égard de son maître : « Je désire simplement que vous me rendiez compte des faits le plus complètement possible, et que vous me laissiez le soin de déduire une théorie» (p.58) (J'aurais aimé la réponse de Watson) et l'objectivité »«Simultanément vous me dites qu'il est inutile d'enquêter sur la mort de Sir Charles, et que vous désirez que je m'en occupe. » (p.?) En quoi est-ce de l'objectivité? Pas dit. Suite ici.
    De plus, lL'univers policier de ce roman est particulièrement captivant laissant le lecteur abasourdi par la complexité du problème. le livre de Conan Doyle «Le Chien de Baskerville» s transportera le lecteur dans le monde de Sherlock Holmes. Détective, il enquêtera et se mettra à la recherche d'indices avec l'aide de son compagnon Watson. Conclusion ici.
    Pour conclure, le lecteur appréciera ce roman palpitant et mystérieux. oOù l'ingéniosité et l'astuce sont maîtresses.
    Après le résumé, un seul paragraphe
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Citations et extraits

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  • Par Ellcrys, le 14 avril 2010

    "Tout s'éclaircit et, peu à peu, les difficultés s'aplanissent autour de nous. Bientôt, je pourrai raconter d'une façon cohérente le crime le plus singulier et le plus sensationnel de notre époque. Ceux qui se livrent à l'étude de la criminalité se souviendront alors d'évènements analogues survenus à Grodno, dans la Petite-Russie, en 1866. Il y a aussi les meurtres d'Anderson commis dans la Caroline du Nord... Mais cette affaire présente des particularité qui lui sont propres." page 165
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  • Par nanoucz, le 30 novembre 2009

    C'est le grand bourbier de Grimpen, déclara-t-il. Un faux pas là-dedans et c'est la mort assurée pour l'homme ou l'animal. Pas plus tard qu'hier j'ai vu un des poneys de la lande s'y aventurer. Il n'est jamais ressorti. Pendant un bon moment j'ai aperçu sa tête qui se tortillait au-dessus de la tourbière, avant de finir par se faire engloutir. Même en saison sèche la traversée n'est pas recommandée, mais après ces pluies d'automne l'endroit est comme qui dirait terrifiant. Et pourtant je sais comment m'y repérer pour en atteindre le centre, et en revenir vivant. Mon Dieu, voilà encore l'un de ces malheureux poneys !
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  • Par 212_abij, le 10 janvier 2012

    Une histoire à ne pas manquer

    Tout d’abord, commençons par un bref résumé de ce roman qui est extrêmement riche en émotions et surtout en suspense. Un matin, Sherlock Holmes et Watson analysaient tranquillement une certaine canne qui appartenait à un dénommé James Mortimer. Cet homme était revenu faire visite à Holmes et Watson pour récupérer la fameuse canne qu’il avait oubliée la veille au soir. Mortimer était allé chez eux puisqu’il trainait avec lui un document dans lequel était tirée une histoire racontant la mort subite de Sir Charles Baskerville, un homme possédant une fortune prodigieuse. Qui sera l’héritier de cette immense somme d’argent? Mais surtout, qui est l’illustre coupable de ce meurtre? Les personnages de ce roman policier (ayant lien avec des recherches spécifiées et des enquêtes de détective privé) vous guideront vers un monde exaltant et affolant et ce, pour toute la durée de votre lecture.
    Ensuite, que peut-on dire de monsieur Holmes? Définitivement, il est très remarquable que cet homme soit doté d’une logique et d’une intelligence foudroyante. Comme il est rapide d’esprit! Malgré son habitude régulière de consommer beaucoup de tabac, comme le dit l’extrait : « À travers ce brouillard gris j’aperçus confusément Holmes en robe de chambre, recroquevillé sur un fauteuil et serrant entre ses dents sa pipe en terre noire. » (p.30-31), Sherlock Holmes est un homme doté d’une pensée inouïe. Il ne perd jamais espoir peu importe la situation. Comme il est persévérant! « Et cependant, mon cher Watson, le rapport est tel que l’un est tiré de l’autre. « Vous », « tenez », « vie », « raison », « éloignez », « votre », « et » […] – Réellement, monsieur Holmes, ceci dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer! (p.37) Cet extrait du roman prouve qu’Holmes se démontre en tant que détective avec une logique et une pensée redoutable. C’est pour cette raison que de nombreux lecteur préfèrent le détective Holmes que les autres personnages (malgré qu’ils sont eux aussi fort intéressants). Ce personnage vous présentera de grandes valeurs et des épreuves à couper le souffle durant toute l’histoire. En conclusion, cette histoire autant choquante qu’émouvante est fortement conseillée pour la lire.
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  • Par 212_abij, le 10 janvier 2012

    Une histoire à ne pas manquer

    Tout d’abord, commençons par un bref résumé de ce roman qui est extrêmement riche en émotions et surtout en suspense. Un matin, Sherlock Holmes et Watson analysaient tranquillement une certaine canne qui appartenait à un dénommé James Mortimer. Cet homme était revenu faire visite à Holmes et Watson pour récupérer la fameuse canne qu’il avait oubliée la veille au soir. Mortimer était allé chez eux puisqu’il trainait avec lui un document dans lequel était tirée une histoire racontant la mort subite de Sir Charles Baskerville, un homme possédant une fortune prodigieuse. Qui sera l’héritier de cette immense somme d’argent? Mais surtout, qui est l’illustre coupable de ce meurtre? Les personnages de ce roman policier (ayant lien avec des recherches spécifiées et des enquêtes de détective privé) vous guideront vers un monde exaltant et affolant et ce, pour toute la durée de votre lecture.
    Ensuite, que peut-on dire de monsieur Holmes? Définitivement, il est très remarquable que cet homme soit doté d’une logique et d’une intelligence foudroyante. Comme il est rapide d’esprit! Malgré son habitude régulière de consommer beaucoup de tabac, comme le dit l’extrait : « À travers ce brouillard gris j’aperçus confusément Holmes en robe de chambre, recroquevillé sur un fauteuil et serrant entre ses dents sa pipe en terre noire. » (p.30-31), Sherlock Holmes est un homme doté d’une pensée inouïe. Il ne perd jamais espoir peu importe la situation. Comme il est persévérant! « Et cependant, mon cher Watson, le rapport est tel que l’un est tiré de l’autre. « Vous », « tenez », « vie », « raison », « éloignez », « votre », « et » […] – Réellement, monsieur Holmes, ceci dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer! (p.37) Cet extrait du roman prouve qu’Holmes se démontre en tant que détective avec une logique et une pensée redoutable. C’est pour cette raison que de nombreux lecteur préfèrent le détective Holmes que les autres personnages (malgré qu’ils sont eux aussi fort intéressants). Ce personnage vous présentera de grandes valeurs et des épreuves à couper le souffle durant toute l’histoire. En conclusion, cette histoire autant choquante qu’émouvante est fortement conseillée pour la lire.
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  • Par 212_abij, le 09 janvier 2012

    Une histoire à ne pas manquer

    Tout d’abord, commençons par un bref résumé de ce roman qui est extrêmement riche en émotions et surtout en suspense. Un matin, Sherlock Holmes et Watson analysaient tranquillement une certaine canne qui appartenait à un dénommé James Mortimer. Cet homme était revenu faire visite à Holmes et Watson pour récupérer la fameuse canne qu’il avait oubliée la veille au soir. Mortimer était allé chez eux puisqu’il trainait avec lui un document donlequel tirait une histoire racontant la mort subite de Sir Charles Baskerville, un homme possédant une fortune prodigieuse. Qui sera l’héritier de cette immense somme d’argent? Mais surtout, qui est l’illustre coupable de ce meurtre? Les personnages de ce roman policier (ayant lien avec des recherches spécifiées et des enquêtes de détective privé) vous guideront vers un monde exaltant et affolant et ce, pour toute la durée de votre lecture.
    Ensuite, que peut-on dire de monsieur Holmes? Définitivement, il est très remarquabe que cet homme SOITdoté d’une logique et d’une intelligence foudroyante. Comme il est rapide d’esprit! Malgré son habitude régulière de consommer beaucoup de tabac, comme le dit l’extrait : « À travers ce brouillard gris j’aperçus confusément Holmes en robe de chambre, recroquevillé sur un fauteuil et serrant entre ses dents sa pipe en terre noire. » (p.30-31), Sherlock Holmes est un homme doté d’une pensée inouïe. Il ne perd jamais espoir peu importe la situation. Comme il est persévérant! « Et cependant, mon cher Watson, le rapport est tel que l’un est tiré de l’autre. « Vous », « tenez », « vie », « raison », « éloignez », « votre », « et » […] – Réellement, monsieur Holmes, ceci dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer! (p.37) Cet extrait du roman prouve qu’Holmes se démontre en tant que détective avec une logique et une pensée redoutable. C’est pour cette raison que de nombreux lecteur préfèrent le détective Holmes que les autres personnages (malgré qu’ils sont eux aussi fort intéressants). Ce personnage vous présentera de grandes valeurs et des épreuves à couper le souffle durant toute l’histoire. En conclusion, cette histoire autant choquante qu’émouvante est fortement conseillée pour la lire.
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Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles), est un film britannique réalisé par Terence Fisher, sorti en 1959, avec Peter Cushing, André Morell et Christopher Lee. Bande annonce.








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