> Geneviève Brallion-Zeude (Traducteur)
> Claire Beauvillard (Traducteur)
> Christophe Claro (Traducteur)

ISBN : 2266074911
Éditeur : Pocket (1997)


Note moyenne : 4.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Il ne s'est jamais laissé marcher sur les pieds et ce n'est pas aujourd'hui que ça va commencer ! Ce n'est pas parce qu'il a eu une attaque cardiaque qui l'a laissé hémiplégique que l'on va en plus lui dicter sa conduite ! Et surtout pas madame Washington, l'infirmière ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 04 septembre 2011

    iarsenea
    Parfois, les coups de coeur se trouvent là où on ne les attend pas. À tout le moins, je n'attendais certainement pas de coup de coeur d'un livre qui traînait dans ma bibliothèque depuis toujours et qui avait appartenu à ma mère avant moi. C'est pourtant ce qui m'est arrivé dernièrement avec Racines. Je n'attendais pas non plus de coup de coeur d'un livre acheté à la friperie pour 2$, tout sale et tout fripé, qui traînait lui aussi dans ma bibliothèque depuis quelques années. Et pourtant ! L'Infirmière est l'un des meilleurs livres que j'ai lus dans les derniers mois. Quelle belle surprise !
    Les dialogues sont savoureux du début à la fin. Henry Denker utilise avec talent l'humour pour traiter de choses aussi sérieuses que le racisme, la vieillesse et la maladie, sans que cela ne paraisse être de mauvais goût.
    J'ai aussi trouvé que les personnages étaient délicieux : un vieux grincheux borné et plein de préjugés devenu paraplégique suite à une attaque par un noir (voilà qui confirme que tous les noirs sont des bandits, n'est-ce-pas ?) et une adorable infirmière noire, grand-mère de deux enfants, sensible mais encore plus têtue et autoritaire que son patient !
    Et puis le dénouement ! Ne vous inquiétez pas, je ne dévoilerai rien, mais je vous dirai simplement que j'ai été touchée droit au coeur. J'ai eu les larmes aux yeux comme cela ne m'est pas arrivé depuis quelques mois (ce qui est très long pour moi... Habituellement, je suis une vraie fontaine).
    Tout au long du roman, pas un mot de trop. Juste ce qu'il faut. J'ai bel et bien trouvé un trésor en l'Infirmière et j'ose espérer que Denker a écrit d'autres trésors comme celui-là parce que j'ai deux autres romans de cet auteur dans ma PAL !

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/09/linfirmiere.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Lalivrophile, le 24 avril 2010

    Lalivrophile
    Le personnage d'Horrowitz est intéressant, car complexe. Il attendrit le lecteur lorsqu'il essaie de cacher ses faiblesses et son sentimentalisme. Et puis, on comprend cet homme fier, qui n'aime rien demander à personne, qui se retrouve obligé de demander l'aide de son infirmière pour de petites choses, et doit utiliser des objets qui lui font ressentir son infirmité (infirmité qu'il vit mal): fourchette capitonnée, par exemple. (Il est toujours frustrant et gênant de devoir demander de l'aide aux autres pour les choses du quotidien.)
    Horrowitz est également horripilant, car son racisme lui fait tenir des propos choquants. Bien sûr, il faut se remettre dans le contexte. Par ailleurs, son agression l'a traumatisé, et a renforcé l'opinion qu'il avait des noirs. On se doute très vite qu'Ariet Washington et lui deviendront amis, malgré la réticence et le mauvais caractère d'Horrowitz. Il y a quand même une scène qui traîne un peu, et où le lecteur avait déjà compris ce que les préjugés d'Horrowitz l'empêchent de comprendre. C'est lorsqu'il va à l'hôpital, voir Conrad.
    [...]
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    Lien : http://www.lalivrophile.net/l-infirmiere-d-henry-denker.html
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Citations et extraits

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  • Par iarsenea, le 03 septembre 2011

    - Un jour ! Toute l'humanité n'est qu'un âne qui court après une carotte ! Un jour ! On vit dans cette seule attente. Toutes ces choses qu'on se refuse sous prétexte qu'il faut attendre ce fameux jour ! Mais il ne vient jamais. La vie s'écoule. Hannah meurt. Me voilà ainsi. Il n'y a pas de « jour » miraculeux. Il n'y a que l'instant présent.
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  • Par iarsenea, le 04 septembre 2011

    Avez-vous déjà remarqué comment les petits enfants pleurent parfois comme si on leur avait brisé le coeur, mais quelques minutes après, c'est fini, oublié, à croire qu'il ne s'est rien passé. Mais les adultes... ah, nous, les adultes, quand nos coeurs se brisent vraiment, c'est tout juste si nous osons pleurer. Mais nous n'oublions jamais.
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  • Par iarsenea, le 03 septembre 2011

    On dit que la télévision sert de baby-sitter aux enfants. C'est aussi vrai des adultes. On oublie sa solitude devant le spectacle du monde extérieur. Devant tous ces gens. On se dit qu'on n'est pas seul, mais c'est faux.
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  • Par iarsenea, le 03 septembre 2011

    Attaquez-vous au monde et il vous écrasera. Montrez-vous plus rusé que lui et il vous récompensera.
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  • Par iarsenea, le 04 septembre 2011

    Pour lutter contre la solitude, le bon moyen n'est pas de fuir ses souvenirs.
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Théâtre
Emission publique présentée par Pierre BOUTEILLER consacrée au théâtre en compagnie des critiques, François CHALAIS, Fabian GASTELIER, Philippe TESSON et Matthieu GALEY. - à 01'25" : " La 10ème de Beethoven" de Peter USTINOV avec Bernard FRESSON, Simone VALERE, Jean DESAILLY - à 08'30" : "Un grand avocat" ou ("Big Business") de Henry Denker mis en scène par Robert HOSSEIN au théâtre...








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