> Maxime Ouvrard (Traducteur)

ISBN : 2752902816
Éditeur : Editions Phébus (2007)


Note moyenne : 4.23/5 (sur 22 notes) Ajouter à mes livres
Nous sommes au XIIe siècle dans une bourgade des îles Anglo-Normandes.
La famille du jeune William emménage rue du Dauphin Vert. L'adolescent se lie à ses deux voisines, la jolie et souriante Marguerite, et la grave Marianne, plus ingrate.

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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par lapublivore, le 31 décembre 2010

    lapublivore
    Elizabeth Goudge, romancière anglaise, considérée à l'époque comme une nouvelle Emily Brontë, a eu beaucoup de succès avec ce roman-fleuve puis est tombé injustement dans l'oubli. Redécouvrez cette œuvre à l'écriture très poétique qui vous marquera pour longtemps !

    L'histoire se déroule au XIXème siècle, dans les Iles Anglo-Normandes et relate l'histoire de William, un jeune garçon qui vient de s'installer avec son père dans le village natal familial, et de sa rencontre avec les filles le Patourel, Marianne et Marguerite. Marguerite est une belle, agréable, et avenante enfant. Sa sœur Marianne est plus ingrate, grave, et sérieuse. William tombe amoureux de la jolie Marguerite mais pourtant, il ne peut s'empêcher de confondre constamment le prénom des deux sœurs. C'est ce détail qui va faire basculer la vie de ces trois personnages. le jeune William partira, après moults péripéties, comme colon en Nouvelle-Zélande, et sera rejoint par une des sœurs le Patourel, qui y débarquera après un long voyage sur un clipper à travers tempêtes et orages. Agés, ils retourneront dans leur île natale où des révélations salvatrices seront faites.

    Ce roman est une magnifique saga anglaise sur le thème des sentiments contrariés, de la notion de sacrifice, d'honneur, et de courage, à travers la vie des 3 principaux protagonistes très attachants, depuis leur enfance jusqu'à leurs vieux jours.
    Les descriptions des états d'âme et des caractères des personnages, ainsi que des ambiances, des paysages, des décors sont très léchées. On entend les bruissements des robes de mousseline des femmes, les bruits de foules, et des voiles sur les clippers ! La relation du mode de vie de l'Angleterre de l'époque, et des colons chez les Maoris est à ravir.
    Il s'agit là d'un véritable plaisir de livre à déguster.
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    • Livres 3.00/5
    Par ziggypop, le 28 août 2011

    ziggypop
    XIXème siècle. L'histoire de William et de ses deux voisines, la jolie et gaie Marguerite et la grave Marianne. On suit leur vie sur 50 ans : une vie pleine de doutes, de bonheur, d'aventures, d'échecs et de réussites.
    Les personnages sont attachants et profonds. Mais le personnage le plus attachant au début du roman n'évolue pas durant toute sa vie d'adulte, et elle devient même très antipathique. le livre devient alors lourd à lire. Il faut attendre la fin pour enfin la voir évoluer (elle a 65 ans, il était tant pour elle ! ).
    Un période historique par ailleurs très intéressante : l'installation de pionniers en Nouvelle Zélande, les Maoris etc.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par zanoni, le 01 août 2011

    zanoni
    C'est magnifique!...je vais me plonger de suite dans les autres romans d'Elizabeth Goudge
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par nina2loin, le 27 janvier 2012

    " Le Dauphin Vert ? cria le cocher .
    - Par là ! Par là ! " répondit un vieux loup de mer en montrant la direction.
    La voiture dansait sur les pavés; quand elle s'arrêta enfin dans un dernier cahot. Marianne sauta prestement, comme une petite fille arrivant à sa première réunion mondaine et rejeta sa voilette de côté. Oui, il était bien là, le magnifique Dauphin Vert, plus élancé que jamais. Il devait être vieux maintenant, mais il n'en était pas moins splendide. A la vérité, comme tous les grands personnages, il semblait avoir acquis plus de dignité et de grâce avec les années. Ayant rapidement payé le cocher et laissant là ses bagages, serrant seulement son réticule, son parapluie et tenant son perroquet, elle franchit la passerelle dans le frou-frou de sa robe et le balancement de sa crinoline et, comme William dans le port chinois, elle se dirigea droit sur la cabine du capitaine O'Hara.
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  • Par Orphea, le 01 août 2011

    Lorsqu'elle s’était trouvée au seuil de la porte et qu'elle avait vu cette réunion tumultueuse, elle avait décidé aussitôt, pour le bien de ses filles, qu'il n'y aurait aucune relation entre cette maison et la sienne, mais le chagrin qu'elle avait éprouvé en constatant le changement tragique qui s’était opéré en la personne d'Edmond, la pitié qu'elle avait ressentie en présence de William, sans une maman pour veiller sur lui, avaient complètement modifié ses premières intentions. Sans même se rendre compte de ce qu'elle faisait, elle rajusta la cravate de William.
    -- Il faudra que vous veniez au Paradis pour jouer avec mes filles, s'entendit-elle dire à son profond regret.
    Ainsi, en cette soirée tempétueuse d'automne, Sophie Le Patourel prit entre ses mains les vies de William, de Marianne et de Marguerite et les réunit pour toujours. Après qu'elle eut parlé, il y eut un court silence. Levant les yeux, elle vit que les rayons mouillés du soleil couchant illuminaient d'un flot d'or la rue du Dauphin Vert.
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  • Par zanoni, le 14 janvier 2011

    "Marguerite ne comprendrait jamais la terrible complexité de l'existence humaine.Elle n'apercevrait jamais autre chose que la surface lisse de l'eau au-dessus des terribles courants sous-marins...à moins que son regard ne pénétrât directement jusqu'aux profondeurs sereines que ces courants ne troublaient pas...
    Marianne reconnaissait qu'avec un caractère comme celui de Marguerite, on ne pouvait savoir laquelle de ces deux hypothèses était exacte."

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  • Par zanoni, le 14 janvier 2011

    "La figure de Marguerite portait l'empreinte indéfinissable de la force spirituelle.Elle était jeune comme seuls les êtres qui renaissent peuvent l'être, toute rayonnante de foi sereine."
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