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Par iti1801 le 18/12/2010
A Nankin, il n'y a que les plus chanceux à qui on a laissé un corps à enterrer...
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(...) si tu as appris quelque chose, c'est qu'en ce monde aucun de nous n'en a pour très longtemps.
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Par iti1801 le 18/12/2010
La brutalité des Japonais a dépassé l'imagination. Ils ont élevé la cruauté au rang d'un art.
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Par cris le 12/03/2010
Vous m'avez dit un jour que l'ignorance n'est pas la même chose que le mal.
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Par line70 le 21/03/2011
Je suppose que, dans certains domaines, il faut simplement savoir être adulte. Savoir respirer un bon coup et se dire :
« Je ne dois pas m'attendre à ce que cette chose-là fasse partie de ma vie. » Et que, à force de se le dire, on obtient des résultats surprenants, que ça finit par ne plus paraître aussi terrible.
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Par iti1801 le 18/12/2010
En quelques semaines à peine jusqu'à trois cent mille civiles furent massacrés. Quand elle eut fini, dit-on, il n'était plus nécessaire de prendre le bateau pour passer d'une rive à l'autre du Yang-Tsé. Il n'y avait qu'à marcher sur les cadavres. Les Japonais firent preuve d'une grande créativité en ce qui concernait les façons de tuer. Ils enterrèrent des jeunes gens jusqu'au cou dans le sable et passèrent dessus avec leurs chars. Ils violèrent des femmes âgées, des enfants, des animaux. Ils décapitèrent, démembrèrent et torturèrent ; ils s'exerçaient à la baïonnette sur des nourrissons.
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Par iti1801 le 18/12/2010
Dans un recueil sur la Révolution culturelle, je trouvai une longue description de la coutume devenue désuète du ko ku – summum de la piété filiale, qui consistait à faire cuire en bouillon un morceau de sa propre chair afin de sauver de la maladie un parent aimé.